Génération 2000 (chapître 8) Daniel Gindraux , 1998

L' état

Enfin, pour ce qui est de l' état, ce nom représente certes sa
bienveillance, mais aussi le collectivisme . Un suranné pour une
société se percevant comme bilatérale . Des exemples presque
mathématiques pour un panégyrique rigoureux . L' état dans l' être et
la redondance du néant . Des phases définies pour un objectif ultime
s' abrogeant la gloire d' une souveraineté humaine . L' être et son
état ; l' être esclave et sa soumission ; deux conjonctures pour une
société qui se doit d' être contemplative . Une vie tacite en l'
approbation d' un pouvoir régulé par la loi d' un maître et une
société administrée par la légitimité d' une assemblée de maîtres .
Une entente pour une détention et un être, en son sort, qui se doit
de respecter cette volonté effervescente qui jubile en lui dans un
paroxysme s' attribuant la gloire d' une gestion bien appliquée . Un
consensus pour un être 'homo' bravant la conjoncture d' une relation
tangible entre son esprit et son néant . Une assurance pour une
construction charnelle animée par la ferveur de l' esclave et l'
esprit du maître . Un travail pour l' être esclave et une relation
implicite avec le maître car seul le maître peut gérer et commander .
Un besoin pour l' esclave car seul son pouvoir de détention le tient
comme bouche d' apparat, et un salaire qui doit se percevoir
obligatoirement comme olfactif, car en la rétribution, l' être maître
doit pouvoir gouverner en son sein et surtout en son nom . Une perte
de temps pour une rétribution, et si l' on parle de perte de temps,
la jonction la mieux définie reste la ferveur pour un parti et une
légitimation concernant la sollicitude pour une élite estampant le
droit à la construction . Donc un étalonnage pour une envie de se
voir aligner en l' application d' une constitution où les maîtres, en
leurs noms, ont le pouvoir d' exercer tous leurs talents d'
architecte de la vie . Des bâtisseurs d' empire pour des indemnités
obligatoires qui doivent se remarquer en la détention . Une
réciprocité pour un être cherchant protection et un autre être
cherchant pouvoir . Donc une résolution pour une destinée se parant à
se reconnaître à deux . Une connaissance pour une jouissance et une
conduite hérissée afin d' une domination manifeste, car en la
velléité d' un assujettissement, l' empire du maître doit se
percevoir comme étant grand . Donc une causalité pour une réciprocité
entre deux êtres recherchant un pouvoir suranné . Une injonction
analogique afin d' une élaboration constitutionnelle rigoureuse . Un
droit à une vie meilleure et une destinée qui doit se reconnaître
comme grandie en l' apport d' un travail qu' un être esclave peut
offrir à son maître . Le suranné au service de l' égocentrisme de la
conscience . Un soi - même aux dépens d' une redondance législative
aux louanges d' une animation tacite entre l' acte et le besoin de
créer l' acte . Une division au préalable entre le droit et la
rétention que l' être se crée à l' encontre d' une communion
acrimonieuse . Donc un pouvoir contemplatif pour un être à la
recherche d' une fondation émanant le droit du peuple à la
légitimité . Un savoir pour une soumission mais aussi un savoir pour
une rétribution . Donc des êtres recherchant des corporations afin d'
établir un siège d' esclave - gouverneur . Une partie prenante en sa
constante jouissance . L' être et son maître au devant d' une
constellation où gravite la faculté d' avancer en acception
discursive . La logique des moeures au service du génie . Et pour des
peuples, des nations, et pour des compagnies . Une assemblée plagiant
toutes rhétoriques car seule la force doit vaincre . L' union pour la
nation et la compagnie . Et une notion qui doit se voir vaincre car
seule la raison du plus fort peut perdurer en la présence d' une
nation . Des lois pour des ordres logiques en prétention avec le
phénomène qu' est l' élargissement . Une conjoncture pour un
développement, et des exemples ; comme des nations bravant en leur
sein des systèmes de vie très rigoureux . Et pour un modèle ;
atypique, la nation dont je suis issue : la Suisse, un pays basé sur
l' ordre et la discipline ; pour une jeunesse plus ou moins libre ;
puis une armée où l' être apprend l' esclavage en la soumission, une
conformité pour ensuite ne pas laisser l' être au dépendu et le
reprendre tous les deux ans afin d' un service de trois semaines ;
une habilité qui l' oblige à préserver ses affaires d' incorporation
dans sa maison et pour les ressortir à chaques fois qu' on le lui
demande ; une discipline assujettie en la concordance d' une
administration basée sur la soumission . Une armée mais aussi un
service civil et des pompiers ; un regroupement d' ordres afin d'
empêcher l' être de tomber dans le néant et une servitude qui doit l'
accéder plus aisément en la conformité d' un travail établi dans le
cadre d' une entreprise . Une compagnie qui n' engage que des êtres
recherchant la soumission ; la conformité face à la dévotion . Des
compagnies qui forgent la dignité et accaparent l' idée de la
conformité envers la droiture de la nation ; le droit face à une
conception d' une vie figurative et affirmative . Un travail pour un
droit à l' honneur . Un salaire pour l' être avec un appartement qu'
il loue et qui appartient de surcroît à sa banque ou à son
assurance . Une droiture car si l' être ne travaille pas il ne peut
avoir droit à la location . Donc un ordre pour une prédestinée qui se
confine à une organisation fondée sur une discipline dont l' état se
voit d' être sans cesse constant . Et une location afin de maintenir
l' être en l' esclavage, car si celui - ci acquiert une propriété, s'
en vaudra pour son moral qui pourra se voir taciturne ; et un
principe logique car en la location l' être reste toute sa vie
dépendant, donc soumis à un droit à la vie qui le confesse à se tenir
droit et à travailler afin de ne pas tomber . Un crépuscule en l'
expression aphone d' une corrélation s' adonnant à la louange d' une
réussite sociale irréprochable . Des êtres soumis pour une nation
fière et digne ; une nation arborant d' ailleurs le prestige d' être
la nation dont le PNB est le plus fort au monde ; donc la nation la
plus riche du monde . Une nation pour des êtres soumis et rien d'
autre ... Autrement si l' on considère la Suisse comme non pas l'
élément de prestige mais plutôt comme l' élément d' exemple
implicite, l' on peut reconnaître quelques nations qui portent en
elles la même nature ; comme l' Allemagne, le Japon, la Corée du sud,
les pays scandinaves, le Bénélux, le Canada, l' Autriche, l'
Australie et l' Italie du nord ; quelques nations pour un même
principe et des nations certes très puissantes commercialement . Un
Japon et une Allemagne complètement détruites après la guerre et une
remontée jusqu' au premier rang en vingt ans ; de quoi faire frémir
mais aussi de quoi connoter une irrésistible envie de soumission .
Des peuples qui tombent puis qui remontent très facilement car seule
la loi joue en eux la louange d' une puissance incorruptible . Des
être face à leurs destinées et un travail afin d' orgueil . Une
théorie qui tient debout mais dont les fondements restent néanmoins
difficilement applicables, voir inapplicables pour d' autres
nations ; comme une genèse basée sur la puissance d' un regroupement
solennel . Un rassemblement de traditions ; la culture de la dévotion
ou la détention face à la rétroaction ... Enfin un travail unitaire
qui a amené les U.S.A. à travailler de même ; à concevoir leurs
dévotions, et là aussi certes une réussite car en l' immigration, les
compagnies ont dût transformer leurs formes de villégiature ; et la
meilleur était bien sûr la forme sectaire . Une forme toujours
utilisée de nos jours et qui fonctionne à merveille . Un principe sur
la dévotion envers la compagnie ; comme celle que j' ai élaborée
précédemment ; à savoir un esprit concentré que sur l' entreprise .
Une entreprise qui s' installe dans une banlieue lointaine d' une
grande ville, aménage un quartier à villas et construit un centre
commercial, puis s' en va pour une dévotion basée entre la relation
du maître et de l' esclave . Des êtres travaillant en sens unique et
ne voyant comme revenue que la compagnie . Une compagnie qui les
protège et les paie . Une vie au sein d' un ensemble d' êtres ne
déviant pas à la conjoncture . Un devoir pour un respect . Une suite
logique qui les entraîne à ne pas perdre la main en leur travail et
des postes qui ne doivent pas se reconnaître ; à savoir que chaque
être évolue en son sein en une conformité ; donc une conduite qui
autorise les managers à ne pas se vautrer derrière une étiquette de
tyrans, mais plutôt en tant que brique dans l' édifice . Une
situation dès lors très intéressante car l' être maître passe auprès
des esclaves comme un être esclave à part entière . Un travail
ressemblant à celui d' un esclave mais une villégiature appropriée en
l' apparence d' une communauté unique agissant en l' émolument de la
pyramide ; donc une réussite et certes un résultat foisonnant l'
intégrité d' une constitution étatique
parfaite .


En ce fonctionnement sociétaire basé sur la dévotion de l' être, la
société se perçoit dès lors en l' assentiment de l' état . Une
corrélation parfaite pour y établir un état constitutionnel qui n' a
plus qu' à suivre un mouvement avançant de par lui - même . Une
société forgée en une force et un pouvoir égocentrique . Une
discipline comme pouvoir de compensation et certes un émolument
universel d' être que l' on appelle plus simplement la société
occidentale . Un regroupement pour une évolution bien plus rapide que
les autres sociétés . Et aussi une question ; à savoir si ce chemin
vaut le pesant d' un autre . Et pour une réponse, mais laquelle ; car
il est certain que l' évolution occidentale à grandit en la présence
d' un phénomène qui s' appelle tout simplement les saisons . Et oui ;
en faite avec des températures hivernales extrêmement basses, les
êtres ont appris à travailler pour se réchauffer ; à lutter sans
cesse contre le froid et donc à élaborer un esprit de construction
incomparable par rapport aux êtres habitant les pays chauds . Un
esprit qui se remarque d' ailleurs au niveau des cartes
géographiques . De l' Europe occidentale jusqu' au Japon, en passant
par la Russie et la Chine . Une protubérance qui aligne aussi l'
Amérique et qui reflète de part ce fait deux autres sociétés
abrogeant la même destinée ; à savoir la société orthodoxe et
asiatique . Donc trois groupes communs dont le génie se prédomine en
l' unité des êtres face à l' état de droit .
Bien qu' il me semble en avoir sans cesse tout dit, je m' en vais
néanmoins terminer par le phénomène de la secte au sein de la
société . Là un émolument basé d' évidence sur la croyance . Le
concept de la villégiature envers une pensée divine qui se perçoit
dans tous les coeurs . Un espoir envers une forme qui se ressent
comme un élément protecteur . Un tout à chacun qui ne s' explique
pas . Aussi un rêve ; de voir un jour une lumière ou une puissance
éclairer les esprits . Une vie après la mort . Une grandeur que tout
le monde espère être protectrice . L' ésotérisme ; donc la mission
universelle à la louange du rêve . Une commission dont la charge se
précise sur le maintien de l' équilibre psychologique des êtres . Une
spiritualité au service des êtres recherchant autre chose que la
société qui les focalise en la mobilisation unitaire . Donc des
sociétés parallèles et des ordres comme produit matériel en l'
ésotérisme . Un commandement qui a été fondé il y a trois mille ans
afin de protéger les êtres en déshérence ; et pour un réconfort et
pour un enthousiasme fondamental ; une vicissitude pour une alliance
entre des peuples recherchant les mêmes fonds matériels et les mêmes
ordres spirituels . Des religions afin d' organismes matériels et
structurés en fonction des émoluments sociétaires ; et pour chaque
pays et pour chaque appointement déontologique . Une religion afin d'
unité et des sectes afin d' un changement au sein de la société .
Donc un ensemble coordonné et soluble . Des religions afin de pensées
uniques et des sectes qui se doivent d' amener les cas sociaux à l'
embranchement unitaire . Donc un travail et une discipline pour des
êtres en déshérences qui peuvent en ces termes influencer leurs
partis en des relations de corporation . Des petites unités afin de
servitude et aussi une implication substantielle pour des êtres qui
doivent , en cette forme, pouvoir libérer l' état de toutes
décadences promontoires . Donc une contre - réaction étatique en
faveur de l' état et pour l' ensemble de la corporation . Une
configuration pesante mais qui doit réduire la cause de la
déshérence ; et à savoir, en ce qui concerne l' état, qu' en cette
application, donner afin de recevoir ensuite . Un travail pour une
efficacité à rodomontade et un produit qui doit satisfaire . Un train
qui doit sans cesse avancer . Une économie qui doit sans cesse se
procréer . Une synergie qui doit sans cesse défier le temps et les
coutumes . Donc une société et des êtres s' améliorant en sa faveur .
Et pour un monde et pour une éternité . Un produit à vendre et à
acheter . Une technologie en apport avec le besoin de la communauté
et certes une unité ; car seul l' unité doit se prétendre en la
compréhension de chaque être .
# Posté le samedi 12 novembre 2005 20:58

Génération 2000 (chapître 7) Daniel Gindraux , 1998

Le pouvoir

Il est d' une évidence incroyable qu' un maître, en la présence d'
une pyramide, recherche pouvoir . Un émoi analogique envers une vie .
La puissance au demeurant d' une circonspection échafaudée par la
véracité d' une volonté . L' appétence de l' être maître désirant
moraliser son aspérité en son désir . Une ambition ; un appétit à la
vie fortuite et féconde d' une allégresse se déroulant à la félicité
d' une prétention fondée que sur la valeur du produit élaboré par sa
vision créatrice . La fondation d' une machine à gouverner . La
puissance d' un être au devant des responsabilités qui lui sont
agrégées en la présence d' une loi commanditaire . Des ordres à
donner et un décret à respecter selon les ordres des formalités
institutionnelles . Une création pour une procréation . L' être au
devant des responsabilités incombant sa personne . Des innovations
avérées en la création d' un code moral devant affecter tous les
êtres . Une direction unitaire en sens commun pour des êtres qui, en
le pouvoir du maître, puissent se convertir en une fondation en sens
laudatifs . La perfection de la véridicité afin de voir naître la
fidélité . Une création donc, car en des liens unitaires seul le
maître se prévoit de créer l' ordre pour une loi qui doit se valoir
grandiose en le labeur de l' esclave . Des esprits se devant de jouer
sous la fougue d' un perfectionnement au déballage d' une loi qui
doit même se prétendre à être commune . Des lois et des créations que
les êtres esclaves doivent même considérer comme étant à raison d'
eux - même, les créateurs . Les auteurs des lettres qui recouvrent
leurs vies et leurs dévotions . Une loi providentielle qu' ils
suivent car en le pouvoir de l' imaginaire, ils pensent se pourvoir à
cette innovation . Une lettre donc des mots ; le recouvrement d' une
vie de soumis pour un sacrifice aux dépens d' un ordre qu' ils
pensent eux - même avoir généré et créé . Et dans leurs consciences,
pour être nés et avoir été élevés selon des codes antalgiques fondés
sur leurs propres comportements envers ce qui les entourent et au
devant du travail qu' ils doivent effectuer afin de soutenir la
pyramide de leurs vies . Des fondations pour un respect et pour une
pyramide qui se doit de rester debout, et pour le meilleur et pour le
pire . La détention au détriment d' une pyramide . Des fondements se
devant d' être solide et rigide, et dans l' ordre et dans la morale,
car en la pyramide seule ses fondations et son évolution doivent être
considérés comme étant les seuls éléments d' une maîtrise
arbitraire . Donc une autorité et une inflexibilité envers les
comportements hostiles ou collaborants . Un être dévot ou soumis se
devant de suivre car seul sa force de soutien dans les fondements de
la pyramide peut consolider les rouages de l' autorité . Un soutien
moral et physique ; du travail aux louange socials . Et une autorité
qui se doit d' inculquer les lois ; générer les moeurs en l' essence
d' une pensée unique, car seule la pensée unique se confirme en la
solidité d' une muraille solide . Les fondements de la pyramide . La
réussite incontestée de l' être maître ; en son pouvoir et en son
nom . La genèse d' une pensée et un produit qui se doit de ramener le
maître au plus haut de l' estime de l' être . Un maître adoré car
seul sa foi personelle a réussi à conquérir les coeurs d' une estime
arborée . La puissance de l' imaginaire face à la détention de l'
être . Le roi, l' empereur, le chef, le capitaine, le général, le
directeur, l' artiste, le président, l' inventeur, le chercheur et le
génie ; tant de beaux noms dédiés à l' estime qu' un esclave puisse
s' y soumettre . Vénérer ces grands noms et porter allégeance afin d'
y percevoir même de la fabulation . Le mythe de la personnalité à
entretenir précieusement car seul le génie se voie vainqueur face à
la détention . L' être et son génie ; son créateur universel . L'
être qui suit ; marche afin de ne pas perdre le fil de l' évolution
inculquée par son maître ; le collier au coup et la laisse qui l'
oblige à suivre car seule son envie de se faire commander et diriger
surpasse ses sentiments d' être non fécond .
Pour le maître d' état unitaire, le pouvoir débute dans l' esprit
de détention des êtres . Une estime qui doit se percevoir en tous les
milieux . Des êtres ne réfléchissant qu' en l' approbation du
maître ; des idées dictées qu' ils respectent car seule la voix du
maître doit se faire l' écho de la société . Une loi dictée et des
opinions reflétant l' esprit du maître . Le pouvoir de la pensée face
à la belligérance de l' esclave . Une détention à tous les niveaux ;
depuis la naissance jusqu' à la mort . Une enfance accompagnée de
jeux et de doctrines unitaires . Une jeunesse frivole aux joyaux de
corpuscules libertaires s' adonnant à la fabulation du maître . Une
armée basée sur les idées unitaires et rationalistes du maître . Une
université apprenant certes les lettres de noblesses universelles,
mais arborant en son bon sens au code d' honneur inculqué par la
puissance du maître . Un travail en sens large, mais une détention
concernant la vie profane envers le maître, car seul le maître est à
même de les protéger des esprits extérieurs malfaisants . Et une
retraite méritée et agrandit par l' honneur et la richesse de la
vie ; une foi indéniable envers une vie se valant à être heureuse ...
Des termes prolifiques pour une vie et une détention face à un
pouvoir trop fort pour qu' un être décide de compatir avec le néant
en soi . Des êtres soumis au pouvoir et ne cherchant en rien à lutter
contre, car il est d' évidence que celui - ci se retourne
automatiquement contre l' être . Un état qui fait peur ; que l' être
craint mais se voit aussi protégé par celui - là même . L' être face
à la bonté du pouvoir . Aux simagrées des attaques prolifiques et une
seule pyramide ; qu' une seule ; qui se voit gravir qu' en la
soumission . Des êtres ; s' ils veulent réussir dans leurs vies,
doivent obligatoirement se soustraire à la pyramide . Se rabaisser à
elle, débuter depuis la base et grimper petit à petit . Une
soumission palpable qui doit identifier le maître en grandeur . Un
être pour un maître ; un maître difficilement approchable et ayant en
ses occupations le souci du peuple . Une protubérance au niveau de l'
hégémonie sociale et rien d' autre ; à savoir qu' en cette action de
grâce, l' être, s' il se comporte bien, doit se reconnaître gagnant
en sa cause et en celle de la nation . Un peuple géré et entretenu à
la cause de la nation et de son maître . L' état dans l' âme et une
conscience démagogique au surplus de connaissance . L' être en
équilibre et en considération ; vivant pour une cause, et certes si
celle - ci se vise en la forme de l' existence unitaire et au regard
d' une apologie qui doit se reconnaître et se voir partout ; et à la
fois dans le pays et à la fois dans le monde entier . Une entité pour
un paysage soluble ; un pays signifiant la maîtrise du maître . Et
une économie ; certes privée, mais une possession étatique établie
selon l' ordre et la loi du maître ; à savoir la puissance d' une
union entre les travailleurs et les chefs d' entreprise . Des
industries palliant l' orgueil de la nation, et des êtres qui se
doivent d' une conformité inébranlable ; une discipline pour un
emploi et de surcroît un honneur d' en établir une fonction aux
reproches méritoires . Une vie de labeur mais une vie comblée par l'
honneur d' une nation inébranlable . Un pouvoir justifié aux
consentements mutuels . Une monnaie qui circule et aux parloirs d' un
bénéfice pouvant s' enquérir au tout à chacun et non à chacun pour
soi . Une puissance unitaire qui doit se percevoir jusqu' aux contrés
lointaines et pour que les visions extérieures puissent dire : c' est
vrai que l' économie de ce maître - ci fonctionne selon un ordre
donné ; un accomplissement unitaire indéniable . Un maître absolu en
toutes formes de constellations et la preuve d' une nation renforcée
par l' apologie du maître . Une pyramide en soi extraordinairement
unifiée et solide ; et en la palisse du maître pour le reconnaître
comme grandit d' orgueils .
Reste quand le maître d' état démocratique, le pouvoir reste de
providence . L' être, tout d' abord voté, représente ensuite la
volonté du peuple . Une figure de proue comme je l' ai dit et un
homme de tous les jours que tout le monde connaît de loin ou que de
nom pour en signifier une reconnaissance démocratique . Une loi
dictée par des partis politiques certes se vendant à des horizons
différents, mais se devant de se ressembler en des termes
fratricides . Et afin de ne pas laisser la nation tomber dans le
néant, la meilleure façon pour l' être maître est d' instaurer deux
partis distincts et à termes se ressemblant . Deux grands partis se
divisant les sièges et gouvernant par pairs . Deux grands partis pour
deux pyramides et pour des êtres qui peuvent s' y référer selon leurs
goûts . Un parti plus capitaliste et un autre plus social, et rien
que cela . Ni plus ni moins ; juste une façade afin d' emmener le
peuple à la pensée unique . Une politique par paire et une pensée par
paire, tel est la conscience que doit avoir le peuple . Deux partis
qui doivent aussi faciliter l' ascendance du maître pour s' y
ensevelir derrière en cas de difficultés majeurs . Une protection
certes et aussi une couverture prolifique qui doit emmener le maître
à mieux gouverner en son chef . Un pouvoir que l' on pourrait croire
alors confondu, mais qui se resserre en fait en une pyramide solide
et fractionner qu' en deux paires se rapiéçant à la démocratie . Deux
paires pour une coutume et une vie qui se doit de se valoir par
paires, car en le choix de deux jonctions distinctes, l' être doit
pouvoir s' y retrouver comme amnistié en un choix universel . Le
choix des politiciens et aussi le choix des produits . Un ensemble
égal en toutes ses rhétoriques, plagiant, comme je l' ai déjà dit, la
voie spirale d' une politique scabreuse d' un état sans droit . Un
ensemble façonné par un produit de convenance ; deux profiles pour un
seul visage ; arborant la volonté ambiguë d' un peuple quêtant à la
construction d' un état signifiant leurs ambitions unitaires . Une
droiture pour une nation et un rapprochement qui doit, si la valeur
démocratique vaut le pesant de sa constitution, se valoir en des
termes de rassemblement pour une nation, une langue, et un maître qui
doit s' y figurer en l' apparence d' un esprit constitutionnel . Un
nom, rien qu' un nom, afin d' influencer l' apparence d' une stature
qui se distingue en la personne d' un maître que tout le monde semble
vivre avec . Un être évoluant dans la société en état de chef,
commandant les principales fractions administratives de la nation,
mais ne dégageant aucune extériorité qui puisse tâcher sa
personnalité dans l' émolument de sa vie philanthropique . Une pensée
unique certes à instruire et un maître qui doit passer pour le peuple
comme l' apologie d' une personnalité ambulatoire ; des actes
généreux à exposer comme étant le témoin d' un émolument personnel et
des problèmes ambigus mal investis qui doivent s' épandre en la loi
d' une communauté, et non à un objet personnel . Un maître certes
riche de par l' emploi et les tâches qui lui sont confiées . Une
bonne rétribution et une circonstance qui doit l' empêcher de s'
investir au problème qu' est la corruption . Un maître pour un état
de paires et face à l' être recouvré en la personne d' une fraction
unitaire ... Une vie pour une nation démocratique qui doit se
ressentir dès l' école primaire . Et pour en infliger à ce niveau -
là les premiers lucres de la pensée unique . Une haine envers les
êtres, les nations et les langues extérieurs se devant d' être
appliqué selon l' ordre de la démagogie en classe . La haine afin d'
amélioration et une pensée unique obligatoire, car en la vie
unitaire, les êtres se percevant psychologiquement extérieurs à cette
unité doivent obligatoirement répondre à une persécution qui se doit
à la volonté d' une société unitaire . Une persécution basée sur la
non ressemblance et la mauvaise concordance entre l' être différent
et l' unité . Un martyre pour un état meilleur car en la
ressemblance, le développement doit se percevoir en grandeur . Et un
travail de tous les jours qui doit se prolonger jusqu' en secondaire,
pour ensuite diminuer petit à petit . Une évolution pour l' être, qui
en la matière de l' école, apprend à se comporter en société . Un
état dans l' évolution de l' être et l' être face à son évolution
dictée par le pouvoir de la pensée unique ... Et si, en cette
matière, exemple il y a à apporter, je présente le mien : moi, né en
1971, j' ai entamé mon école primaire en 1978 . Deux ans d'
adaptation afin de m' arrimer et à l' âge de neuf ans, en 1980, l'
âge de la raison est apparu dans mon émoi . Une période de ma vie qui
m' emmena à gentiment comprendre le monde et aussi inciter ma raison
à la vie . Donc deux états ; le premier pour la connaissance et l'
autre pour l' idéal . Deux relations palpables ; une rapportant et l'
autre exposant . Et de surcroît qu' en la figure des connaissances
reçues ; à savoir la pensée unique ; l' idéal se voit vendre à une
ressemblance tangible . Enfin un détail, car à neuf ans, les
informations parlaient du mur de fer et de la guerre froide . Une
connaissance qui faisait peur à tout le monde car l' on disait du
communiste habitant en union soviétique, un être esclave à l'
intérieur d' un pays à raison d' agrandissement . Une araignée
tissant sa toile et attrapant tout ce qui bouge . Mangeant les pays
et les réduisant à l' esclavage . Une liberté déchue que l' on
craignait et pour s' en défendre à vives organes . Des sévices et des
phrases, tel que : 'Si t' es pas sage en t' envoie en union
soviétique chez les communistes', que beaucoup d' occidentaux ont dût
entendre dans leur jeunesse, pour en prendre peur et s' adonner
ensuite à la haine du communiste . Une rancune pour une vision, et
rien d' autre ; juste pour inciter les êtres à l' unité ... Enfin une
petite vie et qui certes ne dément pas la haine existence ; un
rapport de convergence qui maintenant, en 1998, s' apitoie contre les
républiques islamiques et le fanatisme qui en résulte . Une haine
certes réciproque car dans chaque camp la pensée unique ressort comme
l' élément majeur de toutes les nations . Une passion obligatoire car
elle amène les nations à l' unité ; toutes les nations ; et en des
terminaisons se ressemblant ; à savoir la nation, la langue, la foi
et la même haine à formuler ... Enfin, si je continue avec ma
destinée, une école primaire plutôt chahute, puis une école
secondaire où tout le monde s' arrête et commence à mûrir . Un esprit
d' équipe qui tombe dans les oubliettes du pouvoir . Une secondaire
puis une école technique où l' esprit d' équipe tombe complètement .
Le temps d' une rengaine ; d' un été ; et sans attendre, une armée
qui suit ; une discipline et un ordre afin de remettre tous les
esprits en place . Une discipline aucunement arbitraire et une loi
sur l' unité et non unitaire . Une armée pour moi de quatre mois,
mais qui peut très bien durer huit mois . Et une armée que je compte
exposer, car en la matière de l' esclavage, j' ai appris en seulement
quatre mois que la majorité des êtres peuvent être soumis à l'
esclavage . Un travail de détournement de pensée qui fût, par
réciprocité, très bien élaboré . Et pour un premier mois d'
hésitation ; le temps de s' habituer ; une discipline de groupe dont
les principales bases étaient du repos pour du travail bien élaboré .
Un procédé simple et Ô combien efficace car il entraîna tous les
êtres à travailler afin d' acquérir un maximum de temps libre en fin
de course . Un travail d' équipe qui fût ensuite bien entretenu les
trois derniers mois pour arriver à la fin avec une majorité de
volontaires désirant tous continuer dans la voie de l' armée . Des
volontaires car des soumis, et rien d' autre ; une discipline et un
ordre pour une dévotion ; le respect de soi et l' honneur comme
figure d' apparat . Enfin, une volonté unitaire pour un ordre qui a
juste entraîné les êtres à la dévotion, et un ordre aussi très
important ; et à respecter car en sa présence entre l' école et la
vie unitaire, il forme l' être au respect envers la loi . Des êtres,
après l' armée, qui ont reçu suffisamment d' obligations tacites pour
s' aligner complètement à la dévotion qu' une entreprise cherche elle
aussi à inculquer en son nom et en sa loi . Un ordre pour une logique
d' état afin d' agrandissement . Une logique concernant les
émoluments d' une vie et d' un ordre . Des termes simples et logiques
afin d' une structure pyramidale ferme et indéfectible . Puis une vie
dans un état ; des compagnies n' engageant que des êtres ayant fait
l' armée ; si possible des sous - officiers en tant que chef et des
officiers au management . Un travail et une armée qui suit les êtres
continuellement ; deux semaines d' armée tous les deux ans jusqu' à
quarante - deux ans afin d' obliger les êtres à conserver leur
matériel militaire en leurs paroisses . Une ontologie afin d' obliger
les êtres à se rendre compte que rien n' est donné dans la vie ; que
tout se rend en un labeur méritant . Et des additifs, comme le
service civil, obligatoire de quarante - deux ans à soixante - cinq
ans, et ainsi que pour les personnes exemptées d' armée . Reste
encore les pompiers ; obligatoires dans chaque commune, dix soirs par
année afin d' obliger les êtres à la détention . Des exercices de
détentions qui renforcent l' esprit d' équipe . Un durcissement
continuel qui oblige les êtres à s' aligner à la loi et aux ordres
qui impliquent l' état . Un état de droit qui doit faire peur à ses
concitoyens ; et pour un travail et pour une discipline . Un collet
au coup ; à serrer et à déserrer selon les mouvances sociales . Une
police intransigeante et qui contrôle tout ; les êtres et leurs
comportements . Un casier judiciaire qui doit faire peur aux êtres
pour leurs avenirs . Un casier pouvant se remplir à n' importe quel
moment et des compagnies qui peuvent, par détournement, le
consulter . Une discipline dans l' état et l' être face à l' état de
droit . Une vie pour un travail et un labeur car seule la discipline
doit surpasser . Le pouvoir du maître démocratique face à ses
esclaves qui se doivent de suivre afin de ne pas tomber dans le
néant . Des êtres se devant de suivre une puissance politique
indéniable et imperturbable . Un état prouvant sans cesse sa
puissance envers son peuple, et quitte si des petits roquets
émigrent, le pays s' en voit grandi . Un rite immuable pour une
société disciplinée et imputrescible . Et pour une preuve
indéniable : la Suisse, un état démocratique fondé en 1394 et
toujours autant sévère envers ses êtres, quitte à la croissance et
aux faux jugements ; des départs en masse pour l' étranger mais un
pouvoir toujours autant puissant et immuable . Une société
disciplinée et des êtres qui suivent les yeux fermés ; quitte à une
pensée unique, car en son labeur, le produit final doit se voir
grandit ... Enfin une vie pour une discipline . Un collet à serrer et
à déserrer . Une politique de garde envers ceux qui ne comptent pas
suivre le mouvement . Un pouvoir administratif indéniable concernant
la surveillance des êtres . Un ordre afin d' arriver à l' élaboration
d' un pays propre, et avec en leurs terres, des travailleurs devant
représenter la bienfaisance qu' un esclave doit avoir . Des lignes à
tracer et des buts à acquérir . Un pouvoir sur les êtres basé en des
termes de 'donner pour recevoir' . Une générosité afin d' une
réussite personnelle concernant l' assimilation d' une destinée
personnelle . L' être face à son maître au besoin d' une destiné . Un
travail à tous les niveaux ; d' une éducation à l' armée, puis un
civisme, une police, des services aux pompiers, des services à la
protection civile, des entreprises privées travaillant avec le
gouvernement afin d' engager les meilleurs dévots . Une vie en l'
apparence bonne où chacun doit y trouver son compte ; sa joie de
vivre . L' être élevé et soutenu par un pouvoir qu' il reconnaît même
lui appartenant . Des médias qui le gère et des mouvances culturelles
qu' il suit car celle - ci sont gérées par l' état . D' une
confidence à une autre pour une pensée unique . Un casier judiciaire
à ne jamais remplir sinon la vie se verrait fatale . Une vie pour un
pouvoir . Le maître dégagé de tout dévots encombrant et des esclaves
suivant et travaillant en la logique d' une loi fondée et attribuée
par le maître .
En ce qui concerne le maître de compagnie, le pouvoir se reconnaît
en la présence du produit au sein des pensées de tous les êtres . Un
nom que tout le monde doit reconnaître comme étant le produit phare
de l' achat de circonstance . Une marque pour un esclavage
hypocondre . A dire qu' avec le marketing, les secrets ontologiques
des êtres doivent être disséqués dans son ensemble . Des statistiques
concernant les envies des êtres et les manies provoquées par leurs
esclavages . Une louange sociale car en une société disciplinée et
dirigée rigoureusement, les êtres doivent consommer selon la loi
établie . Une ville avec un centre qui doit être bondé et surpeuplé
afin d' obliger les êtres à habiter dans les quartiers résidentiels
au faubourg et proche des entreprises . Une manipulation qui oblige
les êtres à s' habituer à vivre proche de l' entreprise ; afin que
celle - ci devienne familière au tout à chacun . Un quartier avec un
centre commercial en son coeur ; avec comme habit d' apparat un
supermarché, des boutiques où l' être doit pouvoir trouver tout ce
qu' il recherche, un centre de jardinage, et afin d' amuser le
peuple, un cinéma avec plusieurs salles, des chaînes de restaurants,
un centre d' amusements avec plusieurs pistes de bowling et un ou
plusieurs pubs disposés proches du lieu . Donc un ensemble de
rapports de cohabitation qui doivent obliger les êtres à une habitude
dissipe . L' être et son produit . Des marques qui doivent émerger en
la conscience des gens . Et deux choix là aussi ; comme en
politique ; deux marques pour chaque produit afin de marquer la
présence du choix . Des marques phares pour des habitudes atypiques .
Et une vie ; le travail la semaine et le centre commercial le samedi
ou le dimanche . Puis le pub, le bowling ou le centre sportif . Un
ensemble de reconnaissance et aussi une dévotion aux entreprises qui
les emplois et les marques qu' ils achètent . Des groupes de
restaurants qui doivent obliger les êtres à s' y arrêter ou à les
fréquenter régulièrement . Des marques à acheter car seul ces marques
sont compatibles aux émoluments qui dirigent les pensées . Des sports
à pratiquer car ils symbolisent le bien être du peuple . Des équipes
sportives qui doivent représenter la ville et la région ; donc des
stades afin d' inviter le peuple à soutenir leurs équipes . Des
médias soutenant la cause du peuple, des politiciens représentant le
peuple et un cinéma adapté à leurs fondements universels . Et là à
savoir des films justifiant le rêve . Une simultanéité de
particularité émanant le respect à une accoutumance . La joie en la
présence d' un pouvoir arborant les similarités du peuple envers sa
concupiscence . La phénoménologie originelle concernant l' être et
son désir en fonction de la direction imposée par le maître . Une
existence à priori fondée par l' effet de la détention d' un bénéfice
fortuit et arborant l' image d' une raison d' être . Un gain
rationnel divisible aux pluralités fonctionnelles d' un besoin de
soutien et une détention parée par la fortune d' un équilibre émanant
d' une intensité bien trop volumineuse pour s' y ferrer une abolition
qui n' aurait aucun sens . Donc un être soumis entièrement à ce
pouvoir et le fragment pragmatique au consensus soi - même, car cet
acte reflète avec exactitude la faiblesse de l' être face à l' objet
de conscience qui l' anime . Une constellation interprétant l' être
ou tout simplement un esprit qui ne peut se voir ambigu en la
présence d' une force de surcroît émanant d' une minorité de
pensants . Une minorité d' être maître et s' adjurant sans cesse au
bien de l' esclave . Une énergie pour un service qui doit être
rendu ; se rapiécer au préjudice de la soumission . Donc donner pour
recevoir . Offrir , pour le maître, ses services de bonification, de
constructeur et de gestionnaire pour une monnaie qui doit se rendre
obligatoirement par la détention . Le respect pour un esprit
supérieur et l' allégeance envers un être qui a le pouvoir et l'
autorité de commander . Donc la dévotion . La dévotion à tous les
niveaux ; l' ouvrier face à son patron, l' employé face à son
directeur, le votant face à son élu, l' être face à la loi garantie
en la présence des soumis policiers, et l' adepte face à son maître
spirituel . Une uniformité en la force d' une puissance que se doit
de représenter les maîtres . Donc un salaire pour un labeur . Un
labeur pour une construction et ensuite pour une soumission . Des
fondements pour une pyramide économique et certes se devant d' être
dessiné par le maître et construit par l' esclave . Deux êtres pour
deux fonctions prenantes aux préambules d' une victoire que le maître
doit pouvoir acquérir en la présence d' une élévation implicite . Des
fondements pour une pyramide et des fondements pour une compagnie .
Des employés afin de construction et un maître se devant d'
administrer la progression du labeur et ainsi que la solidité et la
rigidité des parois . Une pyramide creuse ou pleine selon son emploi
et des murs se devant d' être très lisses afin de pouvoir gérer l'
élévation des êtres en l' accoutumance d' une position de chefs de
services . Donc des échelons se devant d' être difficile à accéder et
un accès se devant d' être géré par la présence des lois du maître .
Une discipline et une soumission afin d' un poste meilleur et d' un
grade meilleur . Un ordre à respecter afin de progression et en
constellation, une abrogation se devant à une carrière basée sur la
soumission d' un être à une compagnie . Une thèse obligatoire car
elle - seule constitue l' élément de réussite du maître . Enfin une
barrière, mais aussi une sécurité envers l' apparence prosaïque que
l' être esclave pourrait y relater . Une thèse médisant car en la
construction l' être peut jouir de son esclavage ; se mystifier à lui
et s' en donner raison . Un esclavage pour une raison d' apparence ;
un rapport entre le suranné et l' exubérance d' une servitude régit
par le phénomène être maître et être esclave . Un rapport contigu et
une exactitude sur les faits que l' être dépend du bon vouloir d' un
autre être . Une résignation pour une vie féconde et certes un
pouvoir certain pour le maître de compagnie ; qui ; en la matière de
l' esclavage va pouvoir se procurer une main d' oeuvre docile et
travaillant selon son ordre et sa loi . Des implications expliquées
dans les chapitres précédents et une oeuvre, car en la création d' un
produit et de postes de travail, la volonté d' une réussite doit se
voir plus grande . Une rémunération grandissante et un produit clé en
la présence d' une dévotion de l' être envers la consommation . Un
consommateur et un employé ; donc deux esclaves, mais qui doivent se
reconnaître comme étant l' exemple atypique d' une réunion face à la
dévotion . Des consommateurs esclaves travaillant soi pour le maître
ou soi pour un autre maître ; donc un rapport de consommation et de
belligérance envers des maîtres de compagnies . Un travail pour un
salaire, un salaire pour un produit et un produit à fabriquer ; un
cercle vicieux pour l' esclave et une réussite à tous les niveaux
pour le maître car en la vente d' un produit il engendre la dévotion,
en créant des emplois il gère la dévotion en son sein et un produit
qui doit lui rapporter de quoi vivre convenablement, s' attribuer des
amis maîtres et bien entendu un pouvoir qui est celui de l' argent
emmagasiné et administrer selon le pouvoir de la réussite . Trois
concordances pour un seul génie ; à savoir le maître créateur, le
maître administrateur et le maître gérant les goûts de ses esclaves .
Un rapport palpable pour une économie qui doit se voir grandi en la
présence de maîtres travaillant de connivence et gérant une dévotion
qui doit émerger à tous les niveaux des consensus sociaux .
Reste qu' en la matière du maître de la secte le pouvoir doit
obligatoirement être immense car il concerne directement l' esprit de
dévotion des esclaves . Un pouvoir considérable car dans l'
administration d' une secte le maître fondateur devient
infailliblement l' objet de fabulation, de respect, d' exemple et
certes, de culte . Un respect car en les livres et en la pratique
élaborée par les consultations, les êtres doivent attribuer leurs
améliorations personnelles en la personne du créateur de ses
exercices . Donc une soumission ; et une soumission réussie car en la
présence d' un dévot ou d' un soumis cherchant une autre apparence en
sa dévotion, le fait de libérer l' être et de le contenir va
renforcer son appétence et de surcroît renforcer sa volonté de
dévouement . L' être réellement face à son maître . Un suranné envers
l' acte de jouissance d' un pouvoir qui a réussi à le guérir de ses
maux . Une belligérance pour une société qu' il semble nouvelle et un
entourage nouveau pour une allégresse nouvelle . Donc une
soumission . Et si l' on parle de soumission il est clair qu' elle
doit se situer à tous les niveaux régulateurs de l' être et ainsi qu'
à tous ses étages de pensées . Un suivi continuel pour un être qui
doit percevoir l' institut comme l' objet moral conçut pour sa
destinée . Un travail pour une bonne entente avec les autres dévots ;
donc une raison de vie ; et une servitude indéniable face à l'
autorité du maître, car seul le maître doit avoir le pouvoir de
décision . Un pouvoir, comme je l' ai dit, sur tout ! Donc des êtres,
mais aussi de leur destinée . Un choix sur le mariage de celui - ci,
du travail à effectuer durant toute l' année, son avenir au sein de
la société et ainsi que ses vacances, administrés par le maître, et
un choix, pour la plupart du temps dirigé selon l' allégeance de l'
être . Une discipline pour un produit fortuit . L' être tout d' abord
disséqué en la présence de la consultation, puis guider selon sa
dévotion . La psychologie au service de la détention . Un pouvoir sur
une fourmilière de gens qui doivent par tous les moyens possibles
augmenter les capacités de celle - ci et ainsi que le pouvoir de
celle - ci . Une puissance tentaculaire obligatoire si le maître
compte s' arrimer, en la présence du pouvoir, au plus haut niveau de
ses prétentions . Un pouvoir pour les êtres et certes une discipline
qui doit débuter non pas dès que l' être entre dans la secte, mais
facilement six mois plus tard . Le temps d' habituer l' être à la
convivialité et à la discipline . Puis trois mois de possession
totale qui doit s' effectuer dans un centre loin de toute
habitation . Soit au milieu du désert, soit en pleine jungle, soit en
montagne ou soit dans le grand nord . Un attribut afin d' emmener l'
être à la dévotion . Et en son lieu, les trois mois consistent à la
dévotion totale et au travail . Trois mois de travail et d' exigences
extrêmement laborieuses afin de voir émerger l' être en sa forme de
reconnaissance . Une discipline pour une émergence afin d' un côté de
disséquer l' être en sa personne, et de l' autre de le préparer à l'
ordre et au pouvoir que le maître doit avoir sur lui et sur sa
conscience . Une situation de foetus pour une émergence . Un passage
obligatoire car tout le monde doit y passer . Un passage afin d' une
assurance puis une vie meilleure ensuite qui doit se ressentir comme
l' apologie d' une circonstance . Donc une société complète . Une
entrée vers les vingt ans, le passage, et le travail en un lieu qui
peut éventuellement être choisi par l' être lui - même . Un travail
pour un mariage obligatoire car en le mariage l' être est obligé de
diminuer ses pensées vagabondes et avec un ou plusieurs enfants, il
doit s' habituer au travail afin d' une vie meilleure . Donc une
détention parfaite . Deux êtres pour former un couple et afin de ne
pas empiéter l' assiduité de l' être au travail, le maître doit
prévoir un établissement différent si deux instituts cohabitent dans
la même ville ; et si ce n' est pas le cas, inviter l' un ou l' autre
travailler pendant trois mois par année dans le carde d' un autre
établissement . Une tactique afin d' empêcher les deux êtres à se
reposer en leur couple . Un travail afin d' élévation et certes, dès
que leurs enfants ont l' âge d' aller à l' école, il est impératif
pour le maître de les prendre en charge ; donc une école publique ;
mais dès que ceux - ci rentrent, ils doivent être pris en charge par
un être de l' institut . Une habitude de groupe et un copinage à l'
intérieur de la secte . Une théorie pour un pouvoir conventionnel, et
dès l' âge de la raison, la discipline . Un ordre commun pour une
destinée commune . De l' argent qui rentre sous la chaloupe d' un
réconfort face aux tâches à accomplir . Une maison à acheter ; ou un
appartement . Et certes un travail de tous les jours qui doit durer
plus de quinze heures par jour, car en le travail, les dévots s'
habituent à la discipline comme étant la seule raison d' une attitude
convenable . Un travail de quarante ans pour une retraite de
millionnaire ; telle est la loi ... Enfin, mise à part des théories
déjà plus ou moins écrites à d' autres chapitres, je compte aussi
parler du réel pouvoir de l' être maître . Un pouvoir certes non pas
sur la société, mais sur la société que lui - même a élaborée . Un
pouvoir sur tout et sur tous les êtres . Et comme je l' ai dit, des
dévots à employer afin de divulguer les informations, des dévots
subsidiaires afin de prouver aux autres que l' élévation est
possible, des dévots unitaires afin d' afficher un institut fier de
son enseigne, des soumis changeant à utiliser selon les travaux à
effectuer ; des êtres très importants car ils représentent une main
d' oeuvre pouvant travailler très longtemps et pouvant se déplacer n'
importe où ; et des soumis totaux que le maître, en sa victoire, va
pouvoir prendre en sa discipline personnelle ; des êtres qui se
doivent de devenir les hommes de mains du maître ; devant tous lui
faire, tout accomplir, s' occuper de sa maison, préparer ses repas,
nettoyer ses habits et devant le servir à table . Une servitude
totale pour un honneur qu' est s' occuper du maître . Une docilité d'
une durée de quatre mois et pour une discipline très sévère ; une
simple chambre au sous - sol ; pour tous les serveurs ; de cinq à
dix ; tous les mêmes habits ; un réveil à six heures du matin ;
chacun une douche ; puis la corvée jusqu' à onze heure du soir ; et
tout cela dans un silence total et une servitude absolue . Un
exercice afin d' habituer les dévots et aussi les soumis à bien
définir qui est le maître et qui est l' esclave . Une contrainte pour
un ordre établi et une discipline définissant le maître comme le
témoin universel de la secte ; et rien que lui ; aucun autre ; et
aucune substitution pouvant prouver le contraire de son sens
personnel ... Enfin voilà pour ce qui est du pouvoir au sein de la
secte . Mais avant de conclure il reste à élaborer le pouvoir du
maître sur la société et l' état . Là le maître doit bien se garder à
attaquer les bonnes personnes ; ne pas se démystifier et surtout ne
pas se soumettre . Collaborer avec des états reconnaissant la secte
et ses bienfaits . Aider les jeunes drogués afin d' en faire plus
tard de bons dévots et aider ceux qui se sentent mal à l' aise dans
la société . Un réconfort pour une amélioration et l' être face à sa
destinée et son réconfort . Un pouvoir sur les êtres déchûts et une
amélioration possible qu' à condition que l' être travail soit au
sein de la secte ou soit dans une compagnie voisine mais ne vivant
que pour la secte et habitant avec les membres de la secte . Une vie
pour une amélioration . L' estime de l' être en son état d' âme et de
surcroît un monde qui se doit d' être complètement différent du décor
habituel de l' être en déshérence . Car en la secte il doit pouvoir
trouver ; dans sa dévotion ; une évolution personnelle se devant de
le gratifier et améliorer sa personnalité . Un honneur déchût à
reprendre et une statue à remettre au centre de la place . Donc une
estime en soi à reprendre, et sous le joug du maître . D' un état à
un autre afin d' arriver là où le maître lui a inculqué d' aller . Un
maître sobre et lui inculquant la voie selon l' ordre . Une
discipline très stricte et un maître qui doit pouvoir travailler en
fonction de son amélioration ; en fabriquer un mur de joie qui doit
reluire dans les coeurs . Une brillance pour une détention et si on
peut parler là d' espaces libres ; les loisirs, comme je l' ai dit,
doivent se pratiquer toujours à plusieurs . Des engagements dans l'
art car la pratique de l' art peut très bien se pratiquer dans une
chambre . Donc un loisir accessible au coeur de l' institut et une
aptitude à générer cet aspect comme l' acte d' allégresse de la
secte . Donc une possession . Et si l' on parle de possession, l' on
entend par là que la secte doit tout faire afin d' infiltrer le
milieu artistique . Inviter des grands artistes à joindre la secte et
surtout les entretenir afin qu' ils se sentent bien au milieu d' un
pouvoir qui les soutient . Une force irrésistible et certes qu' en la
matière, les êtres doivent aussi tout entreprendre afin de s'
infiltrer eux - même dans le milieu artistique . Créer des oeuvres de
toutes sortes et les divulguer afin d' imprégner le monde des pensées
de la secte . Un travail de tous les jours car elle doit améliorer la
pyramide en un sens coercitif ; un développement universel et
humanitaire pour un développement personnel . Une réussite parfaite
au sens du suranné et un nouveau sens à la vie .
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# Posté le samedi 05 novembre 2005 04:23

Génération 2000 (chapître 6) Daniel Gindraux , 1998

Le collectivisme

Le collectivisme est un mot qui a tendance à être oublié . Un mot
peut - être un peu trop utilisé par les communistes et du même coup
qui a été plagié par les libéraux ; mais qui reste, et là ne vous y
trompez pas, le facteur coercitif entre les êtres et la société . Un
mot 'collectif' ; donc commune ou communauté . Un groupe de
restriction ; le fait d' un rassemblement entre plusieurs êtres . L'
amabilité et le respect, et encore d' autres termes déjà trop souvent
utilisés . Un regroupement donc, et va s' en va pour une émission au
collectivisme . Un objet créé en la force de l' être afin de s'
entretenir au sein d' une communauté . Des produits à se procurer et
ensuite à revendre . Un soutien moral au sein du groupe se prévoyant
à la causalité . Une existence humaine donc un ensemble d' êtres
devant travailler ensemble . Une administration à l' intérieur d' un
état se devant d' émouvoir tous les scrupules ne se voyant pas
arbitraires, se devant de satisfaire toutes les émotions les plus
promontoires et se devant d' amenuiser les idées les plus
extrémistes . Un travail de tous les jours pour les maîtres des états
afin d' assouvir le peuple sur des sujets comme l' aisance, la
propriété, la sécurité, la propreté, le travail, le divertissement et
l' ordre . Des points en eux - mêmes se pourvoyant à l'
accroissement . L' état en le collectivisme et l' état en sa foi de
l' organisation . Une structure pyramidale basée sur les relations
humaines ; des unités se ralliant entre elles afin d' organiser cet
élément qui doit convaincre la majorité de la masse en une société
corporative . Un maître donc, car une société sans maître se verrait
proclamer à l' anarchie . Et l' anarchie en son principe ne
représente aucune des pyramides qui peuvent coïncider avec l'
existence . Ou sinon une multitude de petites pyramides se
constituant par analogie de l' être et du groupe . Et des exemples ;
comme des pays qui ont vu leur état disparaître ; une confusion s'
est vue naître ; sans ordre et sans loi ; puis gentiment des groupes
se sont constitués ; des êtres s' alliant à cette perspicacité ; des
groupes s' associant afin de regroupement ; des unités multiples afin
d' ordre ; et plus tard, mais pas quelques mois après les premiers
préliminaires de la proclamation de l' anarchie, la pyramide d' état
s' est vu renaître . Certes différemment ; mais en une collaboration
entre les êtres se valant à être déterminée . Une perspicacité à l'
encontre d' une annonce pouvant se voir funèbre, car même si des
groupes se prédominant à avoir la même langue, les mêmes origines
ethniques et les mêmes meures, il en réside qu' une mauvaise cohésion
amène à la guerre . Car deux pyramides aux besoins suprêmes liées l'
une contre elle convoitent l' animosité de l' acte . En une force de
coexistence qui peut certaine fois ne plus s' advenir à un
agrandissement que par la volonté d' une pyramide voisine qui dérange
en ses propos . Donc deux pyramides pour un pouvoir, un territoire,
et de surcroît un agrandissement certain . Alors s' en amène à la
guerre civile et une étude qui prouve qu' une seule structure
pyramidale peut revendiquer les lois d' une nation . Les voix du
peuple à optimiser et certes des convoitises à corrompre . Donc un
collectivisme obligatoire pour tous les êtres vivant en le principe
d' une nation . Des lois littérales développées par la nature du
pouvoir . Des autorités se jugeant à la louange du peuple . Des êtres
se devant de croupir à ses pieds en la fortune du collectivisme ; et
rien qu' elle ; car s' en va pour la concupiscence et l' arborescence
de la pyramide .
Pour le maître d' état unitaire, sa tâche est de satisfaire avant
tout le peuple . Réguler la masse en la faveur d' une loi générée par
le maître . Une justice et une police appartenant au maître . Des
exigences à respecter et pour un pouvoir tellement puissant qu' un
être seul qui s' y prendrait, recevrait automatiquement les
indemnités de son insolence . Une ténacité envers l' autorité qui va
de soit car seul le maître a le droit de décision ; seul lui
commande, seul lui décide, seul lui prédomine tout en haut de la
pyramide et seul lui décide ce qui est bien et ce qui est mal pour la
bonne santé de son peuple ... En ce qui concerne le maître, en
premier lieu est la création d' une division de fidèles . Des hommes
à tout faire et au - dessus des lois . A utiliser pour impressionner
et surveiller les dévots et soumis les plus fidèles ; afin qu' ils se
rendent compte que le maître tient en lui plusieurs clefs, et non pas
qu' une, en la matière des hauts fonctionnaires généraux . Une ou
voire plusieurs unités, avec des chefs qui ne voient que le maître
afin de recevoir leurs ordres . Des unités constituées par le
maître ; une centaine d' êtres ; tous dévots ; ayant des locaux que
seuls eux ont le droit d' y pénétrer ; de fausses identités que seul
eux et le maître connaissent ; et une rémunération se valant bonne
car ils doivent se pourchasser à toutes autres tentatives . Et un
travail basé sur la surveillance des élus du peuple, les chefs d'
unités et les généraux de l' armée, afin de vérifier leurs bonnes
conduites et leurs dévotions à l' encontre du maître . Puis une unité
destinée à la propagande . Là aussi un chef . Une propagande basée
sur les idéaux du maître . Une divulgation à tous les niveaux de la
pyramide ; donc une télévision et une radio se valant de garde . Un
choix à la vie pour le peuple et une amenée en la faveur des
recommandations du maître . A savoir qu' en la publicité, le peuple
doit se reconnaître en celle - ci ; qu' elle correspond à lui et ne
travaille qu' en sa faveur . L' idée de la nation prit sans cesse
comme effigie d' éloge . La langue et l' être au crépuscule afin que
celui - ci se distingue en une force supra naturelle qui l' emmène,
le porte et le dirige là où il désire aller . Des applications très
précises sans cesse remises à jour ; de l' ancien pour du renouveau .
Au décorum ; l' essence en sa formalité ; et qu' une nostalgie ne
puisse pas naître en lieu et place d' une ferveur d' antan ... Puis
l' armée personnelle . Une armée de profession incluant que des
soldats ayant passé par des unités d' élites de l' armée régulière .
Des soldats politiques certes, et de convenance . Des êtres voulant
joindre l' unité car ils se sentent en terme gratifiant, correspondre
au besoin judicieux du maître . Une armée donc politique et étatique,
au - dessus de l' armée régulière et servant comme appui politique
aux militaires de l' armée régulière . Et ce qui amène que cette
armée doit être bien équipée et mieux payée que l' armée régulière ;
un surplus qui doit envenimer les autres êtres à vouloir mieux
travailler afin d' avoir la possibilité d' être admis un jour au sein
de cette unité, car il va de soit que l' examen d' entrée se
prédomine à être extrêmement difficile au niveau de la morale que
doit concevoir l' être à l' encontre de son maître ... Vient ensuite
la police politique . Une unité surveillant tous les faits et gestes
du peuple . Eradiquant tous les groupuscules et êtres hostiles aux
maîtres et en son pouvoir . Des êtres qui ont pouvoir sur tous les
autres êtres et pouvant investir n' importe quelle maisons . Des
êtres qui doivent terrifier le peuple et des êtres qui n' ont du
respect que pour les êtres donnant tout à l' esprit du maître . Une
force n' estimant que la force du peuple au pouvoir absolu . La peur
en émois comme louange de justice . La ferveur d' une destinée ; en
la jouissance d' un empire qui se voit grandir qu' en leurs forces d'
éliminer toute poche de résistance au sein des rebuts de conscience .
Une guerre fébrile à l' intérieur même des frontières de la nation ;
entre les tendances antagoniques et les bellicistes s' acquittant d'
une progression réservée à la quintessence paritaire du maître ...
Avec la police politique à l'intérieur du pays, l' élaboration d' une
police extérieure est évidente . Bien - sûr le service d' espionnage
économique, technologique et de l' armée ont droit à leur place .
Mais une unité spéciale est à concevoir par le maître . Une unité
dont le travail est d' étudier en premier lieu les pays avoisinants .
Les comprendre ; comprendre leurs moeurs ; savoir quelles idées ils
ont du pays appartenant au maître ; et savoir si beaucoup d' êtres
apprécient la politique du maître . Un travail qui consiste à
entretenir de bonnes relations au sein des groupuscules soutenant les
idées du maître . Et si aucun mouvement n' existe, en créer et de
surcroît les entretenir . Surveiller aussi les politiciens voulant
déjouer la politique du maître . Corrompre un maximum d' autres
politiciens . Générer des leurres au sein des pays les plus hostiles
au pouvoir de maître . Influencer tous les gouvernements . Entretenir
de bonnes relations avec les partis similaires . Les influencer afin
qu' ils s' adviennent à reproduire la même politique que celle de l'
état du maître . Créer des actions d' influences au sein des autres
peuples . Minimiser les pouvoirs hostiles à ces groupuscules . Les
éradiquer à la souveraineté du maître . Des troubles à établir selon
la force et le pouvoir établi ; en particulier des pays bien plus
petits que celui du maître . Au mépris d' un caprice ; une habilité
lointaine pour une puissance bien trop forte et des dévots se voulant
à cette peine, car elle doit arriver à gambiller les états d'
esprits . Donc un ordre et une discipline pour eux aussi ; et bon va
la peine, si des groupes se forment par la présence d' êtres exilés,
là une guerre impitoyable doit s' engendrer . Des êtres exilés qui
doivent avoir peur pour eux et doivent se rendre compte que les
unités du maître peuvent les dénicher partout où ceux - ci comptent
s' établir dans le monde . Un pouvoir hermétique gorgé d' hommes de
main ; filtrant tous les indices et déployant des forces bien trop
surannées pour que rien au monde ne puisse transparaître dans l'
apologie de la domination du maître ... Et pour un dernier, à savoir
l' unité économique . Et là certes que ce secteur appartient aux
ministères de l' économie . Mais en créant une unité spécialisée dans
l' économie, le maître peut mieux contrôler et gérer l' économie de
son propre pays et ainsi que celle des pays voisins . Une économie
internationale se devant d' être gérée par le maître . Un contrôle
certes du ministère de l' économie, mais un statut spécial à
attribuer à l' unité . Une unité qui doit gérer les sociétés établies
sur le sol du pays . Vérifier que les directeurs d' entreprises n'
émettent pas de pensées dissipes et n' influencent pas leurs êtres
travaillant pour eux . Contrôler que les produits premiers soit
achetés à bon prix . S' assurer qu' un produit ne fasse pas défaut et
qu' il ne coûte pas trop chèr pour le peuple . Une gérance de l'
économie mondiale à tenter de gérer . Des compagnies à aussi de
tenter de gérer ; et des hommes à positionner au plus haut rang des
ces pyramides . Des produits de première nécessité à administrer et
des travaux d' état à élaborer en la faveur d' un travail cohérent
pour le peuple et afin d' un agrandissement à la fois pour le peuple
et à la fois pour le maître ... Enfin des unités ; d' autres encore ;
qui doivent s' éprendre à un contrôle assidu ; et pour des références
et pour des rapports . Un ensemble relié à une structure très ferme
et très compacte . Un maître fort et des êtres qui suivent ; à se
laisser aller par la loi et ne voir qu' elle comme issue de
préjudice . Un monde de bonne fortune où le seul aboutissement de l'
âme houspille à la grandeur du maître . Des êtres maîtres contraint à
le suivre si eux aussi veulent arriver à justifier leurs droits à la
vie . Une étreinte sur tous les êtres . Une guerre sans cesse
proclamée à l' encontre de tous les imbus d' eux mêmes . Un étau
serré à la mesure d' une existence acceptable . Et pour un exemple :
un idéal humain qui peut se rapprocher à une idéologie d' un jeu .
Comme une partie d' échec ; quant le maître a réussi à prendre la
reine de l' adversaire, le parti se voit gagner d' avance . L'
objectif ensuite est de manger réciproquement les fous, les chevaux
et les tours . Un travail pour une sécurité intérieure fiable ; et au
moment où l' adversaire ne possède que des pions, là la politique
doit changer, car dans la réalité l' objectif n' est pas de faire
échec et mat, mais de soustraire le roi à se retrouver seul . Donc
des pions encore à manger jusqu' à ce que le roi se retrouve isolé .
Puis ses propres pions à pousser jusqu' à ce qu' ils deviennent des
reines . Un roi à encercler, et une partie finale qui ne doit laisser
au roi que deux choix à chaque coup . Donc une partie qui ne se
termine jamais . Et s' en va pour la vie et le peuple ; deux choix et
rien d' autre . Une partie qui ne s' achève jamais et qui reste en le
devoir constant du maître . Une force face à une application et une
réussite imminente pour un pouvoir qui laisse vivre les âmes en l'
approbation du
maître .
Pour le maître d' état démocratique, certes qu' il évolue dans une
société qu' il n' a pas choisie . Mais il ne doit pas pour autant s'
en satisfaire . Le collectivisme a immiscé sa personne au plus haut
niveau des pouvoirs économiques et le peuple l' a choisi lui et non
pas un autre rien que parce qu' il exprime en lui - même la force d'
une détention proclamée . L' être choisissant son maître pour le
diriger . Une direction pour un votant, mais un votant ne s'
attribuant qu' une seule voix ; et non pas le charisme d' un pouvoir
absolu . Donc un collectivisme qui choisi et non pas un être seul .
Et si l' on dissèque le collectivisme, il en résulte au groupe et le
choix d' un groupe afin de libeller une autorité ; la louange d' un
peuple afin de ne pas se voir déchût . Un maître choisi pour ses
propos et une affirmation du peuple afin de ne pas voir la pyramide
lui tomber sur sa tête . Et une réaction qui prouve que le maître, s'
il veut accéder au plus haut niveau de la pyramide, doit figurer au
parti du peuple . Une ressemblance au firmament d' un vote . Une
théorie qui ne doit jamais se dégarnir car la formule de donner afin
de recevoir se prétend à mouvoir toutes les passions d' une vie .
Offrir ses idées comme une solution irréprochable . La voix d' un
maître . Un charisme imperturbable ; décryptant l' émotion d' une
existence certes singulière mais ressortant l' esprit de communauté ;
un collectivisme assidu et qui se perçoit clairement à être
maniable . Des justificatifs qui prouvent heureusement que les êtres
en l' état doivent se reconnaître réciproquement s' ils désirent
élire l' élu le plus vindicatif . Une forme qui rassure car le maître
se voit alors en forme appropriée pour des élections en sens
soluble . Le maître face à ses actes d' allégresse et d' espérance et
non pas en fonction du bon goût judicieux des petits êtres en
déshérence voulant, en l' élection entamer une révolution . Car là,
en le collectivisme, la pyramide prédomine tout le reste , et si un
maître là suit, qu' il ne perd pas le fil de l' évolution unitaire,
son siège est difficilement mis en cause . Car en sa propre personne
au sein de l' assemblée, pour la morale du peuple, la confiance d' un
bon prince rassure . Elle rassure les actes de grandeur et certes
envenime le peuple à se donner louange pour un être que tout le monde
connaît et que tout le monde peut côtoyer . Un principe basé sur la
longévité d' une puissance, bonne ou mauvaise, car les êtres, en la
présence d' un inconnu au pouvoir, la décadence d' une assemblée peut
se voir venir ; une vie qui peut changer et même s' écrouler . Des
décombres trop souvent ramassés et qui font peur au peuple de se
revoir sur le siège d' une politique confuse et douteuse ... Si l' on
reprend l' exemple du maître ; sa marge de pouvoir se stabilise selon
l' hégémonie du parti . Donc un parti à devoir gérer selon les
principes fondamentaux de l' état en le maître ; et non le
contraire . Un parti soit à manier ou soit se faire admettre comme
étant la figure la plus ésotérique du mouvement . Une place à se
faire donc, des hommes à placer, et dès la pyramide personnelle mise
en place, commencer par gérer l' administration . Et là s' en va pour
la communauté, car elle seule doit ressortir en des termes de
grandeur . Donc à palier toutes corruptions afin de créer un esprit
soluble au sein de la majorité . Et si la corruption est à supprimer,
il va de soit que de très bons salaires doivent pourchasser l'
efficacité des êtres travaillant dans le cadre de la corporation
collective . Une administration à remanier et une discipline à
inculquer selon des termes de profits ; une rapidité qui doit voir le
jour car en l' état l' être doit se reconnaître . Une discipline à
inculquer donc et un contrôle suranné à tous les niveaux de l'
administration . Et si possible placer des êtres du parti et déjà
contrôlés au sein de ce rouage . Les former et former les autres à la
politique du maître . Pousser toutes les institutions à la
discipline . Des circulaires administratives qui doivent voir le jour
et circuler . Une information entre tous les offices qui doit émerger
d' une solution arbitraire . Et un maître au - dessus de tout ;
contrôlant et jugeant . Des êtres qui doivent travailler selon un
ordre logique ; une persuasion et une efficacité qui doivent les
encourager prendre intérêt au maître et ne voir que lui comme
solution logique car seul lui arrive assumer un travail de haute
consistance . Et un peuple aussi ; qui voit aussi en lui la solution,
car en brisant les barrières de l' inefficacité, il aura créé une
administration beaucoup plus cohérente avec le peuple et l' idéal du
peuple . Une aide acrimonieuse que le maître va pouvoir justifier
comme seul sursît à une efficacité intelligente ... Pour ce qui est
des finances, il est certes très important d' amuser le peuple, mais
la première des propriétés est l' ordre, donc entretenir une bonne
police va de soit ; une police surveillant tous ce qui bouge et
faisant respecter la loi à la lettre . Sans compromis et sans
entremise, afin d' une discipline irrévocable . Et avec la loi, un
principe indéniable fait souvent défaut en bons nombres d' endroits ;
il s' agit de la propriété . Un service de nettoyage qui doit être
parfait afin d' inviter le peuple à se regarder et à dire : c' est
propre chez nous . Et à s' y sentir bien et à voir les autres pays
comme poussiéreux et indisciplinés . Une amenée qui entraîne
automatiquement le peuple à juger son propre pays bon car il voit en
lui le respect, l' ordre et la discipline . Enfin deux sujets pour un
amusement qui doit obligatoirement s' élaborer ; et là à savoir de la
ténacité envers les goûts . Un travail qui peut certaines fois être
difficile à respecter car le maître peut se voir contraint à ne pas
aimer les mêmes loisirs que le peuple . Des goûts pouvant amener l'
être maître à se choisir lui et à construire pour lui ; mais si ses
goûts ne s' avèrent par conformes, mieux vaut les oublier et
construire ce que la majorité du peuple désir . Un travail dissipé
mais en des termes de confiances ; mais une assurance au niveau de l'
état de droit ; et une place au soleil certaine pour le maître qui se
voit en ses actes ; au triomphe d' un apogée honorifique . Des
apôtres qui reçoivent et travail afin de rembourser ; une bonne
police, une nation propre et pour voir arriver des grandes compagnies
voulant s' installer dans un pays aussi docile . Et là, il s' avère à
de très grandes prises en charge et un support qui doit se voir comme
un accueille sur le respect et la vigilance d' un état . Donc donner
pour recevoir ; donner des espaces constructibles et diminuer les
charges . Une compassion afin de faire travailler un maximum de
personnes et arriver à un taux de chômage de deux à trois pour-cent ;
pas plus . Des chômeurs à inviter à travailler temporairement dans le
carde des entreprises qui comptent grandir avec un minimum de
personnel . Une économie se devant d' aller bon train et de l' argent
que tout le monde peut dénicher en travaillant . Des routes
coordonnées et des centres ville à transformer en zones piétonnes,
avec des parkings très proches et gratuits afin d' inciter le peuple
à venir consommer dans les commerces des villes . De l' argent à bon
compte qui doit se voir nettement et au firmament d' une bonne
économie . Une écologie aussi prenante ; avançant aux même pas que la
technologie . Des arbres à poster aux bords des routes, des pistes
cyclables à construire et des forêts à préserver ; car en ces mesures
de connivences, les êtres peuvent se reconnaître en une préservation
de la nature qui doit se voir pesante . Des quartiers pour les
ouvriers à aménager en fonction de la préservation de la faune et des
incitations d' achats d' appartements et de villas à bons prix . Un
choix vif afin d' agrandissement ; donc des lois à créer afin d'
empêcher les manipulations immobilières et la location . Un état se
devant d' avoir en ses terres au moins un nonante pour-cent de
propriétaires . Des propriétaires d' appartements et de petites
maisons ne payant aucune taxe ; et un droit de succession nul pour
leurs enfants . Des taux d' intérêts avantageux car en la propriété,
les êtres savent pourquoi ils travaillent ; donc un terme d'
agrandissement personnel ; et avec un intérêt diminuant chaque année,
l' argent du ménage s' agrandit chaque année . Donc une consommation
croissante et certes qui s' authentifie au sein de l' économie
locale, car les êtres habitants sur place consomment sur place ; et
avec de surcroît la joie d' un bon travail, d' une bonne économie et
d' un appartement qui leur est dût . Et certes pour un appartement ;
car en cette propriété, les êtres savent pourquoi ils travaillent,
donc pas pour une location mais pour un patrimoine . Une politique
pas si complexe que cela et afin d' en rajouter à cette réussite,
plusieurs additifs peuvent être rajoutés ; comme par exemple la
loterie nationale . Si au lieu de prendre la moitié à la base et
taxer les particuliers qui gagnent, l' état ne doit rien enlever et
redistribuer le cent pour cent . Une taxation périmée et qui amène
bien plus de gagnants, le double puis même le triple car en cette
mesure, les êtres jouent beaucoup plus . Un rapport qui engendre par
semaine non pas un millionnaire par semaine dans un petit pays, mais
trois . Donc trois êtres devenant riches par semaine et de surcroît
arrêtant de travailler, puis bien entendu, se consentant à dépenser
plus . Ce qui amène obligatoirement une élévation de l' économie et
des êtres dont l' état n' a plus besoin de croire en des
circonstances sociales atténuantes . Un rapport sur l' argent et afin
d' améliorer encore plus la dispersion des richesses, inciter les
commerce à être tenus par des familles et non pas par des
compagnies . Donc aussi une taxation à élaborer à ce niveau là . Des
commerces de moins de trois employés exemptés d' impôts afin d'
inciter la richesse au sein des êtres vivant sous le sceau de l'
économie locale . Une richesse qui doit obligatoirement se faire
ressentir en des conséquences d' une économie locale . Et certes me
direz - vous ; mais où puiser l' argent ? Là en premier lieu sur les
salaires pour les communes et les régions . Un impôt divisé en deux .
Et sur le tabac, l' alcool, l' essence et autres pour l' état . Une
économie qui doit rapporter de connivence en l' apport de l' argent
que les gens peuvent dépenser et non sur son épuisement, car là un
cercle vicieux pourrait s' amenuiser en des circonstances qui se
verraient bien trop cocasses pour l' évolution d' une nation .
Pour le maître de compagnies le collectivisme se revendique à être
primordial . La discipline et l' ordre comme premiers rapports, puis
le collectivisme afin de regrouper les êtres en un ensemble solide .
Un travail consentit pour un agrandissement basé sur l' élévation de
la pyramide . Des dévots malins voulant progresser en sens logique
dans l' avènement du collectif et du maître . Une compagnie donc un
produit et donc une production . Une entreprise basée en un point
donné et un marketing qui doit se voir grandissant . Un collectif
suivant les lois du maître et les structures obligatoires qui doivent
coexister dans les émoluments de toutes les compagnies . Une pyramide
qui doit grandir selon le marché . Tout d' abord une entreprise sur
un site ; des représentations à toutes les foires européennes
touchant de près ou de loin le produit . Des bureaux de ventes dans
les principales capitales d' Europe . Une publicité et un marketing
qui doit cibler des dévots qui hésitent . Puis, si le produit se vend
bien en Europe, tenter l' Amérique . Ouvrir une usine en utilisant
les mêmes procédés que celle d' Europe ; ou si le cas contraire,
entreprendre la même chose en sens inverse . Donc deux usines pour
deux marchés et un marketing se voyant similaire, mais un tant soit
peu différent . Une discipline commune et un ordre se valant pour les
deux groupes . Une empreinte pour les deux entreprises, car les
êtres, en franchissant la porte de l' une où l' autre, doivent
ressentir la même impression aux deux . Des êtres soumis certes, et
afin d' une pleine réussite, un être qui est engagé doit être quelqu'
un qui ne pense pas trop à voyager, qui est attaché à sa terre et
aime la région où il habite . Une psychologie caricaturale à l'
entrée, puis une prise en charge de l' être complète . Et là ; afin
de le mettre en confiance, le laisser pendant six mois presque sans
rien faire ; le temps qu' il s' habitue et qu' il prenne goût à l'
entreprise et à la vie de l' entreprise . Lui donner des cours et lui
allouer des exercices à faire, et le laissez investir les équipes de
travail gentiment . Une habitude à prendre car souvent, un jeune
travailleur sort tout droit d' école et certaines fois sans passer
par l' armée ; donc souvent sans expérience personnelle . Une amenée
pour un surannée ; une habitude gentiment à prendre, puis, afin qu'
il jouisse d' une expérience personnelle, l' envoyer sur le site
américain pendant une année, ou l' américain sur le site européen .
Une année ou voire plus, afin de l' habituer à la compagnie et à ses
moeurs . Un travail pour une conscience, qui doit se rapprocher au
plus près des lois de la compagnie . Un envoie pour une expérience et
certes qu' en laissant filer un être hors du continent, l' être se
voit d' autant plus reconnaissant envers son maître car son maître,
en donnant, lui donne automatiquement la confiance qu' un être dévot
cherche à acquérir dès qu' il sort d' école . Et en l' obligeant à l'
envoyer se balader, l' être peut se relaxer d' un travail honorifique
car en cette matière il s' oblige obligatoirement à être
reconnaissant . Un être engagé à l' âge de vingt - cinq ans environ,
voir moins voir plus . Six mois tranquille au sein d' une équipe,
puis une année à une année et demie en dehors du continent mais au
sein de la compagnie . Ce qui fait, avec les vacances et le retour,
facilement deux ans ; et deux ans sans vouloir changer de place et
une conscience sans cesse engouffrée dans le firmament de la pensée
unique du maître . Et s' en va ensuite pour deux ans de travail
facile, car en cette circonstance, l' être de retour au pays, va
vouloir s' installer dans un meublé et se calmer un peu . Une
circonstance au firmament pour le maître, car c' est à ce moment là
qu' il doit profiter de l' aubaine en l' incitant à acheter un
lotissement proche de l' entreprise . Un achat qui doit le rendre
fière et l' empêcher de voir ailleurs . Et après deux années,
facilement deux autres ; ce qui fait quatre années sans que l' être
n' ai pensé à vouloir quitter l' entreprise . Un établissement et un
ordre qu' il aime bien, car tout est propre et le travail est
fluide . Une vie fastidieuse et après quatre ans dans l' entreprise,
la trentaine s' approche ; donc pour la plupart des employés un
mariage en vue . Et à ce niveau - là, s' il y a mariage et enfants,
la perpective de l' être soumis à vie dans l' entreprise se voit
réussie . Car à trente ans, après cinq ans, les êtres qui se marient
comptent bien y rester dix ans dans l' entreprise, voire plus . Et à
quarante ans, l' on remarque aisément que la majorité des êtres
comptent bien se stabiliser ; donc un résultat non pas de quinze ans,
mais bien de quarante ans . Quarante ans dans l' entreprise, une
retraite à soixante - cinq ans et une réussite parfaite pour le
maître . Un être utilisé durant ses pleins pouvoirs et un suivit
jusqu' à la retraite ; de manière similaire à un esclave ou à un
cheval ; et savoir, si l' on prend un jeune cheval, il court beaucoup
mais certes ne s' éloigne jamais de sa mère . Et avant qu' il
atteingne l' âge de la maturité, le maître le prend à part et lui
apprend les bonnes manières . Il lui accroche une lanière autour de
son cou et serre . Donc la politique de l' étranglement . L' exercice
terminé, il le laisse retourner vers sa mère . Le jour d' après il
refait de même . Le cheval grandit et du même coup apprend à
travailler . A sa maturité, il exerce ses tâches journalières, le
collet au cou, et le soir le maître le libère ; celui - ci tente
alors de trouver une compagne et le matin il revient vers son
maître . Des jours puis des années ; de longues années . Et au fil du
temps, le cheval, quant le maître le libère le soir, celui - ci s'
échappe de moins en moins loin, et plus il devient vieux moins il
bouge . Et là une réussite parfaite pour le maître car à ce niveau -
là de l' exercice, le cheval n' a même plus besoin de collet afin d'
exécuter les ordres ; il fait son travail sans se soucier et le soir
ne fait que se reposer . Une loi certes pour un cheval ; qui
rappelons - le ; est à la base un prisonnier ; mais une loi tout à
fait applicable pour l' être, car pour des preuves, elles s' y
échantillonnent comme une prise fastidieuse de conscience . Des
êtres ; donc des hommes à tout faire et des femmes bonnes à tout
faire . Un bon entourage et la discipline de la conscience . Des
aspects sûrs pour une vie tout entière, mais un esprit d'
agrandissement qui s' effectu pour l' être ; et là en premier lieu il
y a certes les enfants, mais comme il n' est pas possible à tout le
monde de grimper dans la pyramide, il est profondément recommandé de
trouver d' autres additifs . Donc de un la maison, une rémunération
satisfaisante pour les employés de production et une caisse de
retraite privée qui va de soi ; à dire que là aussi, mille dollars
valent la peine d' être dépensés chaque mois afin d' alimenter le
compte de l' employé . Un système que j' ai déjà expliqué mais qui s'
avère payant . A savoir qu' un compte personnel au sein de la
compagnie, entraîne les êtres à se donner dans leurs charges . Un
compte à redonner qu' après cinq ans de fidélité, pas avant ; ce qui
oblige les êtres à la longévité ; 64000 dollars après cinq ans, ce
chiffre ne représente certes pas grand chose, mais 640000 après
trente ans, ce chiffre incite beaucoup plus, et pour un être qui a
déjà une maison payée, donc une retraite qui peut voir ses fondements
s' établir dès ce jour ; et à cinquante - cinq ans . Ou 800000
dollars à soixante ans ; une vie relax en vue de la fin . Et 1015000
à soixante - cinq ans ; un salaire mérité après quarante ans de
fidélité et une oeuvre sociale qui peut se percevoir comme
gigantesque pour la société et l' économie, car en la présence que de
vieux millionnaires, l' administration d' état se voit avec une
économie d' argent incontestable ; redoublé et bénéfique . Donc une
théorie qui tient sur ses quatre pieds et qui doit à la fois être
tenue par le maître de compagnie et à la fois par le maître d' état .
Deux maîtres pour deux pouvoirs confondus, et qui doivent travailler
ensemble . Travailler en la faveur de l' agrandissement et avec comme
support d' actions ; l' esclave . L' être à manier et à manipuler .
Un suivi durant toute une vie ; une école, des études, une armée, un
travail à l' étranger, un retour pour travailler, et un but au final
qui doit être la retraite . Une discipline sans cesse mise en vigueur
afin de ne jamais laisser l' être tranquille . Le reprendre sans
cesse . Le contrôler sans cesse . Notifier sa tenue et lui apprendre
à vivre . Une jeunesse où on lui apprend que seule l' étude le
sauvera . Le forcer à être propre, à aimer son prochain et à se tenir
correctement . Des amendes pour des insalubrités et des amandes pour
des parcages maladroits . Une loi stricte et un casier judiciaire à
rester blanc, sous peine de ne pas pouvoir trouver du travail . Donc
une peur constante au niveau des tentations que l' être peut avoir
concernant le vol . L' être face à loi et à ses conséquences . Puis
une entrée en matière . Un travail dans une compagnie et un respect
indéniable envers les dirigeants de la compagnie . Un jeune apôtre
engagé . Un accoutrement divisible autorisé au début, puis un
habillement respectable à mettre par la suite si l' être compte un
jour progresser au sein de la compagnie . Des jeans pour des
pantalons en Nylon . Une maison proche de l' entreprise . Une
modération constante au niveau de l' alcool . Une cigarette à
prohiber . Une femme, des enfants et aller faire les courses le week -
end en famille . Des loisirs à exercer selon l' emploi du temps de
l' entreprise, et si possible en choisir un qui entretient la santé .
Et ce qui amène par là que le maître de compagnie doit absolument
faire attention à la santé de l' employé ; à savoir de l' inciter à
manger correctement, ne boire que de l' eau et des jus de fruit, et
éviter toutes gourmandises du genre chocolat . Une discipline
extrêmement importante, car elle concerne directement l' être
employé ; donc sa santé et de surcroît son efficacité au travail .
Une recrudescence qui amène indubitablement l' être au respect . Son
nom et un éloge de conscience qu' est la santé au devant de la
discipline ... Mise à part cela, pour la compagnie désignée . Avec le
marché européen de 350 millions d' êtres et le marché américain -
canadien de 265 millions d' êtres, une place vindicative est
obligatoirement à prendre . Un produit et plusieurs autres produits
similaires afin de palier au marché . Un nom qui doit résonner dans
tous les esprits ; donc une publicité constante . Un nom que tout le
monde doit connaître en Europe et en Amérique . Un produit de qualité
et un produit fiable ; accessible à tous . Une concurrence à dénier
de tous pouvoir ; à combattre absolument . Un produit concurrent à
recopier si le besoin se vaut pour la compagnie . Un prix sans cesse
mis en doute et une administration arbitraire . Deux sites en
occident afin d' accéder au marché occidental et un ou plusieurs
sites à ouvrir dans un pays du tiers monde ; et là des choix
concernant la discipline à appliquer et ainsi que le marché
intérieur ; donc soit en Chine, en Inde ou au Brésil . Plusieurs
entreprises mais une vision stricte concernant les employés qui
comptent vouloir s' installer dans l' un de ces pays, car si cette
possibilité se verrait conviée, beaucoup d' êtres n' hésiteraient pas
afin de travailler dans un pays pauvre avec un salaire occidental et
de surcroît une amenée qui pourrait les inviter à s' endormir sur un
siège démérite . Plusieurs sites mais une conscience parfaite et un
devoir constant au niveau de la population occidentalle . Un travail
sur l' efficacité d' un produit et le résultat qu' escompte de
produire le client en l' achetant . Des foires, des représentations
et toujours la bonne humeur . Et en cas de problème avec un client,
le maître doit se contraindre à éviter les tracasseries judiciaires
car seul le produit doit rester maître . Eviter les escalades en tout
genre ; ce qui correspond que le produit doit sans cesse se protéger
de toutes critiques, et à ce niveau - là, l' unité de marketing doit
se pourvoir de bonnes simagrées envers le peuple, car en le produit,
la société doit se reconnaître comme étant très grande et très
puissante . Un marché à gagner coûte que coûte ; et qu' en vaut le
prix du concurrent pour le rabaisser sans cesse . Une loi au niveau
du marché à mystifier selon l' augure car seul le produit doit
ressortir gagnant . Un produit et une compagnie qui doivent
obligatoirement s' installer aux premières ventes des pays . Non pas
au top ten comme beaucoup de monde pourrait s' y soumettre, mais dans
les deux premières . Et si possible pour deux concurrents uniques car
la place de troisième ne vaut guère qu' aux plagiats des
désillusions . Un marché pour deux et une concurrence à deux . Des
géants contre des faibles qui ne peuvent que fermer leurs portes et
dire au revoir à leurs espérances, car seules les compagnies les
mieux coordonnées doivent se pourvoir à des places dignes . Un marché
unitaire pour deux compagnies s' alliant à tous préjudices . Une loi
unique car un marché se percoit comme unique et indivisible .
Le collectivisme au sein de l' administration de la secte doit être
primordial . Tous les êtres doivent travailler ensemble et suivre
obligatoirement la loi du maître . Aucun écart ne doit être admit, ni
pour les dévots, ni pour les soumis et ni même pour le maître . Une
discipline indéniable au niveau du travail car seul le travail est à
la mesure de les sauver de leurs détresses . Des êtres qui doivent se
référer en l' ampleur du travail à effectuer au sein du groupe afin
d' élaborer en eux une self - compensation . Un soutien psychologique
qui doit les soutenir dans leurs causes et les envelopper en une
reluire d' apparat qui doit les protéger de toutes les mauvaises
simagrées drainées par les mauvais sentiments et une mauvaise prise
en considération du consensus 'soi - même' . Une aide indéniable pour
les êtres en déshérence, qui doivent pouvoir ouvrir leurs bons sens
en une logique déterminée et précise . Un sens commun et une loi ;
donc une unité . Un maître comme soutien moral, une consultation
comme soutien psychologique et une discipline au travail comme
support de belligérance . Une aide aux plus démunis psychologiquement
afin d' une vie meilleure et de surcroît renforcées par la présence
d' un maître inculquant la loi et le soutien moral aux êtres
recherchant protections auprès d' une puissance psychique et
psychologique indéniable . Un 'supra' qui peut ressortir du corps
comme une vie que chaque être voit comme étant la seule apologie de
la vie . Et un être qui doit s' y référer et la suivre car seule
cette voie peut le mener au but qu' il espère accéder . Un être qui
doit tout donner afin d' arriver à l' état d' ambri . Un état et
un 'ambri' ; donc une vie psychologiquement meilleure et un sens à la
vie qui doit s' avérer se reconnaître en le travail rapporté au
maître . Un maître proche de l' être . L' aidant dans ses fonctions
et dans sa voie . Une clef à la vie qui doit se faire prenante pour
toutes les âmes ; voyant en cette figure analogique la solution à
leurs maux et la solution à une dévotion bien plus efficace . Des
livres et des mots du maître, que l' être doit vitrifier en fortune
et une victoire pour une destinée de lueurs d' aisances . La clef de
la liberté pour les êtres, qui peuvent voir en leurs maîtres un
produit fortuit et une envie qui doit les laisser penser à espérer un
peu plus en la vie . La concevoir autrement et surtout vivre
autrement . Détenir une vie qui doit se voir meilleur ; se ressentir
meilleur ; et sous l' éloge d' une puissance pointant sa destinée en
une culture nouvelle ; et des bases sérieuses qui sont celles de la
pyramide d' un grand maître inculquant la vérité d' un pouvoir s'
obligeant que pour le bien être des êtres ... Mise à part l' aisance
spirituelle, il reste néanmoins quelques points à énoncer en la
rencontre fortuite entre l' être et sa destinée . En la secte, ou
communément l' église, ce nom peut aussi se soustraire en l'
institut . Plusieurs instituts et une maison principale . Trois
instituts comme je l' ai dit en la discipline et d' autres à
implanter ; donc des ordres précis à donner pour la constitution de
nouveaux offices . Des ordres et pour des subordonnées à emmener
comme chefs . Et là des hommes de sûr qui doivent se faire joie de se
montrer au plus haut niveau de l' ordre et de la discipline . Des
dévots malins qui doivent s' expatrier en leur lettre afin d'
expansion à la fois en leurs comparaisons personnelles et à la fois
en la faveur d' une pyramide qu' est la force de l' institut . Une
conjugaison entre l' être et l' institut et aussi un choix qui doit
se faire selon la volonté de l' être à travailler pour le maître .
Des dévots malins choisis pour leur volonté de progresser et leur
volonté de faire progresser l' institut . Des êtres choisis par le
maître selon son estime et une prise en charge qui doit se pratiquer
selon l' ordre de la dévotion . Et là une prise en charge spéciale
par le maître pour une dizaine d' êtres et aussi un cour spécial ; à
savoir un cour qui doit les initier à la maîtrise de l' être, donc
des subordonnées et leurs dévotions . Un cour basé sur leurs propres
dévotions et aussi sur leurs capacités de soumettre d' autres être
non pas à eux, mais bien aux maîtres . Un travail de complaisance
pour un poste important . Des consultations de biens cinq heures
avec les êtres, afin qu' ils racontent tous ; toutes leurs vies ; et
qu' elles en découlent en leurs destinées afin de progression . Des
contrôles psychologiques très stricts pour chaques êtres et une
théorie à appliquer ; donc un nouveau livre . Une thèse sur le
travail intellectuel à effectuer durant un séjour de trois mois au
centre . Des exercices à effectuer et des émoluments à respecter sans
cesse . Une tenue concernant les clients, les rapports à remplir, l'
attraction de nouveaux membres, leurs prises en charge, le
comportement qu' ils doivent avoir envers ces nouveaux membres et
surtout le comportement que les nouveaux membres doivent se pourvoir
afin d' évoluer dans l' institut . Des êtres dévots qui doivent
prouver qu' ils peuvent faire évoluer cette société en des bons
vouloir qui leur sont dût . Un travail de dévotion envers le maître
et un travail de propagation en des termes qui définissent les bons
vouloirs du maître . Et pour un premier pays voisin ou une région
voisine si le pays est très grand . Un Institut principal servant de
base pour le responsable ; à installer dans la capitale du pays ou
dans la ville principale . Un premier institut ; assez grand et assez
spacieux ; devant prouver les responsabilités humaines de l' office .
Avec une grande entrée principale ; très accueillante ; des chambres
de consultations au même étage ; des bureaux, une petite cafétéria et
des salles d' exercices au premier étage ; et des bureaux réservés à
la gestion du pays et ainsi qu' un bureau réservé au maître au second
étage . Un petit ou grand immeuble, se devant d' être très
accueillant et se devant de donner bonne impression . Un dévot malin
débutant non pas seul, mais avec l' appui d' autres dévots ou soumis
voulant s' agréer d' une expérience en le sol d' une capitale d' un
autre pays . Donc une unité constituée que d' êtres voulant faire
progresser la pyramide et ainsi que leurs dévolus . Une entrée en
matière dans le carde d' une nouvelle nation, donc des livres à
traduire et à vendre . Des publications qui doivent se suivre en la
matière des évolutions . Des livres soit écrit par le maître ou soit
raconté par le maître et écrit par un soumis . Une progression
constante et une évolution au sein de l' institut qui doit se
pratiquer qu' en la matière d' une bonne conduite . Des niveaux à
passer selon la dévotion de l' être et de son travail effectué, ou
des présents qu' il a la possibilité d' offrir afin de confirmer sa
dévotion . Et pour un maître qui doit se voir grand en la pensée des
êtres . Une présence qui doit se voir partout . Des mots signés de
lui et une lecture basée que sur sa personne . Un mythe qui doit se
voir naître gentiment, au fil des ans . Un nom pour un visage et un
esprit afin d' arrimer les êtres à la pensée unique . Une présence
proche des êtres en le consentement d' une loi et d' une existence .
Un rapprochement qui doit entraîner les êtres à se sentir proche les
uns aux autres ; détenir un point commun ; un but logique ; et un
ordre se valant pour tous . Une communauté distincte, vivant selon l'
ordre du maître . Une loi commune et des êtres qui se doivent de la
propager . Plusieurs autres pays afin de gains et d' autres instituts
dans le pays même . Et de surcroît une rentrée d' argent qui doit se
pratiquer par pesant d' orgueil . Des êtres qui doivent travailler
pour la rentrée de leur argent dans leurs caisses personelles et pour
l' agrandissement de l' institut . Un salaire selon la fonction de l'
être . De l' argent gagné avec les consultations et les séances, la
vente de matériel et de livres, les cours d' approfondissements pour
les clients à envoyer à la maison mère, et si les locaux le
permettent, l' élaboration d' un restaurant bio . Donc un institut
afin de bien être pour tous . Des prix qui ne doivent pas tomber des
nues . Un accueil aimable et toujours cordial . Et un salaire pour l'
institut ; je dirais ; si on prend un institut de huit membres louant
plusieurs appartements dans le même immeuble à cinq mille dollars par
mois, on peut affirmer un nombre de consultations par semaines d' une
demie - heure à dix dollars, à 400 . Des consultations et des séances
d' une heure à dix dollars ; à environ 600 . Donc un résultat de 4000
dollars pour les consultations et 6000 dollars pour les séances . Et
avec le matériel, les livres et autres services ; comptés à 3000
dollars, le résultat d' une semaine peut s' élever à 13000 dollars ;
donc 52000 dollars par mois . Un somme certes importante et sans
compter le restaurant qui peut aussi rapporter . Et une somme à
diviser ; 10% pour les impôts, 1000 dollars de retenus par personnes
(8000 dollars), 5000 dollars pour la location, et moins environ 2500
dollars par personne pour les salaires ; pour parvenir à un
résultatat de 13800 dollars . Puis enlevons 1800 dollars pour les
frais multiples et sur les 12000 dollars restant, 2000 dollars pour
la maison mère et 10000 dollars pour la caisse interne . Un nombre de
10000 dollars qui amène à une somme de 120000 dollars par années .
Une somme à placer en banque et pour s' élever après dix ans à un
résultat 1125000 dollars . Une somme qui doit servir à la l' achat de
l' immeuble ou d' un immeuble avoisinant . Un achat primordial car le
fait d' être propriétaire dégage la raison de la location et ramène
l' institut à se renforcer en son fief . Donc un résultat
satisfaisant et une somme de 2000 dollars pour le maître me direz -
vous : ridicule . Et bien non ; en comptant (vraiment un petit
chiffre) 500 instituts au Etat - Unis, 500 instituts en Europe et 500
autres dans le monde, la somme s' élève à 3 millions de dollars .
Trois millions de dollars par mois en rien qu' avec les instituts, et
sans compter les livres qui peuvent se vendre à 5000 par mois et les
cours spéciaux dans les différents centres et dans la maison mère . 3
millions de dollars : un chiffre fabuleux si le maître reste dans sa
ligne de mire, ne dévie pas et crée une discipline qui doit emmener
les êtres à être chez eux au sein de la pyramide . Donc 3 millions de
dollars pour 36 millions par années ; un chiffre satisfaisant pour le
maître . Une rétribution aux êtres travaillant au sein des groupes d'
administration, des bonus à distribuer aux êtres les plus méritants
et des terrains à acheter loin des villes afin de construire des
centres de bien être . De grands terrains avec à l' intérieur de
chacun : un hôtel, une salle de sport, une piscine, un centre de
fitness, un centre de soin thérapeutique, des salles de consultation,
des salles pour les séances, un restaurant bio, et éventuellement un
golf . Des centres entretenus par les êtres en formation voulant
progresser au sein de l' institut . Un travail non rémunéré de deux
ans ; seul le compte personnel est rémunéré . Puis trois ans de
formation avancée et rémunérée afin d' entraîner l' être au système
pyramidal . Une loi pour une pensée unique et un travail qui doit se
valoir de toutes prérogatives . Des dévots malins qui se manifestent
afin de ressortir de la masse ; donc des êtres à faire travailler
selon l' agrandissement de la pyramide . Des dévots subsidiaires à
placer selon leurs anthologies, puis les laisser vivre selon leur
progressions . Des dévots unitaires à laisser mouvoir la masse, donc
la pyramide ; donc les laisser en des postes de responsabilité
moyens . Des soumis changeant à laisser travailler avec les dévots,
mais les reprendre de temps à autre pour ne plus les pays et les
changer de site afin de les faire travailler encore plus, puis
soudainement les relaxer afin de les laisser retrouver leurs chefs ;
une tactique d' usure afin de faire comprendre à ces êtres qui
commandent et qui est le maître, car seul cette voie leur est
permie ; la voie de l' esclavage afin de réprimendes qui se doit de
travailler au suranné . Et des soumis à toujours garder dans la ligne
de mires des réprimandes ; leur faire sans cesse comprendre qui
commande et qui est le maître ; les séparer des autres et leur donner
les travaux les plus insalubres ; jusqu' à la cassure, qui doit se
voir, pour les laisser un moment au repos, puis reprendre un peu plus
tard ; d' une journée à une année ; les reprendre selon eux et leurs
envies à l' esclavage ; leurs destinées qui se doit d' être sans
cesse surveillées et contrôlées ; dirigées afin que ses êtres ne
tombent pas eux même dans leurs propres néants ... Enfin, une
communauté qui doit marquer son empreinte sur les marchepieds de la
société . Un groupe strident, ne travaillant que pour la pyramide et
au nom de son maître, discipliné et fière de sa détention ; voulant
sans cesse prouver au publique la jonction vindicative de leur
mouvement . L' être et sa voie ; sa voie pour sa vie ; qu' en
advienne à une reconstruction de son corps céleste ; à une amnistié ;
un nouveau monde car une nouvelle loi et un nouveau maître se voient
arrimer au coeur de la foi bouillonnante .
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# Posté le samedi 05 novembre 2005 04:20

Génération 2000 (Chapître 5) Daniel Gindraux , 1998

La discipline

La discipline se doit d' être un long chapitre car il représente en
son terme la structure la plus importante de l' élaboration de la
pyramide . Le maître oblige cette construction en brimant les idées
promontoires . Une vie pour une élévation et sa discipline en
refrains d' allégresse . Un ordre puis une discipline ; donc une
élaboration de l' esprit au sens profond d' une réussite morale . La
foi et l' amertume déterminant la gaieté . Et l' être ; sa destinée
en sa concomitance et la civilité d' une émergence . Un pouvoir
alors ; mais pour quelle joie ? L' honneur au devant d' un ouvrage
irremplaçable qu' est l' estime de chacun . L' irréconciliable besoin
de perturbation à l' encontre d' une béatitude s' appesantissant sur
l' arrangement d' un emballement qu' est la force des constitutions
de groupe ; donc de vie . Et pour une mort ; certes qu' un passage
obligé mais qui envenime cette peur qu' on ne regroupe qu' avec la
foi du destin . Donc pour une discipline envers la vie et ses actes
de bonté s' enivrant à chaque rencontre . Des abouchements enflammant
cette lumière d' ordonnance qui illumine l' esprit à discerner les
bons actes aux détriments d' une continence . Une tradition envers la
rencontre ; car l' être est ; et s' éclôt à la redondance . Donc une
approche, un attouchement, et l' amitié s' éveille de façon
hermétique et apathique . Des yeux se fermant au désir d' une
participation unitaire ; en l' honneur du groupe, de sa bonté mais
aussi de ses préjudices . Et un groupe qui dans chaque consonance,
expose ses ordres et ses réalités subversives . Au demeurant des
alités pouvant se prétendre à être bons, mais souvent contraintes à
une joie confuse ; et en ses locutions de rassemblement, le réel
esprit humain se doit d' imprégner ses différences . Une diversité à
l' ostentation d' un pouvoir et tout ce que cette forme
providentielle amène . Et pour des pyramides ; non moins qu' une à se
vouloir grande .
En fait la discipline, si je reprends le maître d' état unitaire ;
celle - ci se tient de garde en la reconnaissance des esclaves envers
le maître . Une reconnaissance s' abrogeant de mythes envers la
nation et le maître . Une discipline basée sur les relations que
porte le maître envers le peuple . Et des principes ; en premier lieu
un ordre s' adonnant dès la jeunesse . Une discipline concernant la
pensée unique . Un écolage s' apitoyant sur les pensées du maître et
sur les fondements de sa politique . Un enseignement divulguant ses
biens faits et les biens faits de la nation . Une pensée unique,
indéniable en la vertu d' un seul homme ; qui doit se voir partout,
se lire partout ; comme un être protégeant le peuple et s' immisçant
à sa volonté . Le maître seul face à la détention . Qu' une voie qu'
un refrain, et qu' un sens à la vie . Et en cette discipline le
labeur et la vie doit se conjuguer aux vertus du maître . Une
caricature très exigeante envers le peuple mais aussi une caricature
qui sait donner ; et dont sa prouesse se prévoit à se conjuguer avec
le peuple . Un maître qui ne pense qu' au bien du peuple et qui ne
travaille qu' en ce sens . Un maître qui réunit les foules et qui ne
travaille qu' avec ceux qui le comprennent et travaillent pour lui .
Des dévots dirigés depuis leurs écolages jusqu' à leurs âges
mâtures . D' abord une école, une pré - armée, puis une armée . Une
similitude de groupuscules et de multiples unités afin que chaque
personne puisse y trouver sa voie . Des engagements de services qui
contribuent aux fonctions caritatives du mouvement . Des unités
militaires, mais aussi une discipline aux niveaux des clubs sportifs
et lucratifs . Des clubs et des mouvements gérés par une branche du
pouvoir . Des unités certes divisées mais qui contribuent à l'
élévation du pouvoir . A savoir que les êtres, en intégrant les
unités les plus disciplinés, se voient être plus récompensés . Donc
des unités fiables et des êtres fidèles . Plusieurs niveaux d' unités
se percevant dans la fonctionnalité des couches sociales . Des unités
à honneur, donc proche du pouvoir, et des unités plus flexibles,
réservés aux êtres plus mitigés . Et là s' en va pour l' armée et
pour les êtres voulant travailler dans le sens de la discipline .
Donc une discipline plus souple pour les êtres moins consentants et
certes un allégement concernant la discipline pour les êtres plus
fragiles et à raison de cet acte, la louange du peuple envers le
maître s' en voit bénéfique . Une armée servant d' expérience
personnelle au niveau de la jeunesse, donc une armée qui doit s'
élaborer le plus loin possible de l' habitat des êtres et qui doit
durer bien six mois, voir plus . Des camps basés très loin dans le
pays, qui empêchent les êtres de rentrer chez eux tous les week -
ends, et de surcroît amènent les êtres à la pensée unique . Des
unités d' élites et des unités convergeantes dont les êtres maîtres
pourront s' y faufiler afin d' une armée qui peut même les enivrer .
Donc une armée, puis une vie commune . Un travail dans une
entreprise, et pour ceux qui ne parviennent pas à en acquérir, un
travail communautaire rétribué selon la besogne . Donc un suivi
continuel ; et pour la discipline et pour l' ordre, à la fois dans
les rues et à la fois dans le comportement . Des études sur l' être
humain à affranchir et des haines et des enthousiasmes à entretenir,
car cette objection élabore le parti de l' élargissement . Et pour
une nation ; une discipline affranchit sur la civilisation ; et une
sécurité qui doit se porter de garde afin de prouver l' aisance d'
une politique totalitaire, car en cette forme, les êtres ne peuvent
en tout point insinuer une anarchie lattante envers la société qui
les habite . Et des parjures se dédiant comme l' effigie d' une
atmosphère se portant sur le peuple dédié à la nation .
Bien que le maître d' état démocratique voit en principe son
itinéraire se parjurer en un sort claustral, la discipline envers le
peuple ne se voit incontestablement pas dupe . Ses actes et les
effets de sa politique doivent parvenir au peuple comme une
métamorphose envers la constitution . Des objectifs de surcroît s'
exaltant en un nombre donné de lois à effets . Donc une puissance
envers la société à imposer . La foi des votants à consolider et les
hésitations des éventuels votants à puiser en des ressources de
civilités . Des animations envers des rhétoriques à préserver en tant
qu' enthousiasmes d' élargissement . Et le choix civique d' un parti
à prendre comme témoins d' inspiration . A savoir qu' en divulguant
des amenés prétendant l' idéal d' un sceaux commun, les critiques à
l' encontre de la morale du maître doit s' adonner à une
compréhension unitaire . Un être donnant pour recevoir le fruit d'
une prétention . Un couvre - chef pour des êtres admirant une forme
et non un autre être . Donc une dévotion phosphorescente envers le
maître ... Enfin, bref qu' un parti et un idéal, si je peux donner un
exemple de maîtrise, j' en viens à la structure capitaliste . En sa
vertu, cette construction est basée sur le produit à consommer et la
main d' oeuvre nécessaire pour fabriquer le produit . Un travail en
tout point se devant de perdurer à sa dévotion . Un travail, donc une
compagnie . Et si on parle de compagnie, le maître doit, en cette
demeure, affirmer sa reconnaissance . Des compagnies qui doivent
venir s' installer sur les terres du maître, car seule là ils peuvent
trouver des exonérations d' impôts appréciables . Des êtres cultivés
voulant travailler et un décor flamboyant la richesse dans l' âme .
Et là à savoir que le maître doit investir dans la constitution d' un
état naturel extrêmement appréciable . Donc une harmonie avec la
nature qui entoure les habitations et qui envenime du même coup les
managers des compagnies devant s' installer en ces lieux . Une
harmonie certes mais aussi une propreté ; une discipline envers les
lois et une police surveillant chaque mauvais caractère ; identifiant
et notant tous les imbus d' eux mêmes ; et de grâce, un dossier
complet sur chaque habitant . Un travail basé sur l' étranglement par
l' exactitude des besoins du peuple ; des ses envies et des ses
soucis . Le maître au devant des résolutions du peuple . A la fois
tangible et à la fois téméraire . Des courants réactionnaires à
placarder en tant qu' éléments ridicules propageant des idées
illusoires . Des êtres visiblement inutiles et à inscrire en tête d'
affiche des groupuscules extrémistes voulant s' octroyer les
bienfaits du pouvoir sortant . Un déballage de craintes qui à la fois
protège le pouvoir et à la fois le renforce . Et un peuple qui se
voit alors reconnaissant envers la nation et les dirigeants qui la
protègent et en gîtent ses lois . Un suranné entre l' être et des
chefs invisibles mais représentant le peuple . Des commanditaires qui
autorisent les manifestations et qui surveillent les comportements
humains . Et s' en va pour les enthousiasmes et la culture . Des
mouvements culturels à autoriser et à même fortifier, car ils
représentent en eux - mêmes une figure d' agrandissement pour
beaucoup, et ainsi qu' une sensation d' appartenance qui pose les
êtres à l' intérieur d' une unité qui se voit alors sans risque
politiquement parlant . Un fait indéniable à ne pas dégager d' une
approche se valant aux paroxysmes . Donc des idées et des livres à
laisser pour compte . Une information à utiliser selon l' augure du
pouvoir et une multitude d' idées, de récits et d' idéologies qui
vont se pavoiser seulement à l' intérieur des rêves et des fantasmes
des êtres esclaves .
Pour le maître de compagnie, à ce niveau là l' ordre et la
discipline comptent plus qu' une chose subsidiaire, car elles
représentent presque le premier drainage de l' élargissement de la
pyramide . Des principes immuables qui concernent l' état d' esprit
des êtres dans leurs travails . Une discipline de vigueur et si je
reprends les premiers plans de mon élaboration, la discipline à l'
intérieur du groupe doit se remarquer selon des fondements
extrêmement rudes car il va de soit qu' en engageant un individu, le
maître ne peut connaître sa personne . Une logique risible et
obligatoire car la compagnie, en lieu et place, ne peut supporter des
êtres croupissants . Un être à languir ne peut être toléré . Et s' il
en va de la pyramide, le doute ne doit pas succomber aux provocations
d' une société qui pourrait se voir convergeante . Donc le maître
face à des escales travaillant en son labeur de bonne conduite . Une
théorie qui doit se pratiquer dès l' entrée du dévot au sein de l'
entreprise . Mais avant tout un dévot qui doit passer des tests de
capacité et de bon fondement . Un entretien corroboré qui doit
relater l' envie de l' esclave à croire en cette compagnie . Un être
qui doit, ni être timide et ni être trop volubile . Un être pour
chaque fonction appropriée et un sens propre pour chaque caractère .
Et s' en va tout d' abord pour l' administration où il est compté d'
engager des êtres qui ne pensent qu' à promouvoir la compagnie, et
non point d' impies voulant se créer une place au soleil . Donc des
dévots malins et selon la grandeur de la compagnie, quelques maîtres
déchus . Des êtres un peu mieux payés que les autres, mais qui
doivent afficher une apparence positive . Donc une tenue correcte
exigée, pour les hommes un bon rasage, un travail prit au sérieux, et
certes à l' engagement, une physionomie caricaturale qui va de pair
afin de ne pas engager des personnes susceptibles de s' enfoncer en
des problèmes sociaux et psychologiques qui pourraient diminuer les
capacités d' agrandissement de la compagnie . Ensuite la division de
recherches, tenue elle par les scientifiques . Une division qui doit
se situer dans des bâtiments séparés du groupe production, et même
sur un autre site, si la convenance le permet bien - sûr . Là, une
psychologie particulière doit se pratiquer, car en le scientifique s'
en verra la technologie . Des êtres à tenir aux bons soins, une
discipline réduite, des offices confortables, du matériel à revendre,
des salaires moyens mais un bénéfice sur les ventes ; qui elle sert à
la motivation . Un site donc agréable, donc entouré d' un décor
agréable, mais une main mise concernant les objectifs fixés ; à
savoir que l' administration doit pousser les scientifiques à la
recherche . Donc des dates à convenir pour chaque projet et des
groupes qui doivent absolument trouver et ainsi terminer leurs
travails dans les délais . Des groupes plus ou moins séparés,
travaillant au coude à coude, mais des groupes qui ne se font pas
concurrence . Non ; à ce niveau là, la compagnie se verrait d' être
stupide car en la concurrence au sein du groupe elle scinde tout
simplement le groupe, et s' en va pour une concurrence à l' intérieur
de la compagnie et certes qui amène même de petites guerres
internes . Un clabaudage inutile mais encore souvent utilisé, et qui
ne résout de sûr en rien les problèmes, car en la concurrence entre
groupes s' en reconnaîtra des rapports douteux et des clivages entre
des professions et des buts différents . Une alitée dirigée de
surcroît par un homme de main, qui doit lui diriger les groupes en
des buts bien précis ; une étude technique concernant le produit
concurrent, des brevets à éventuellement contourner et une multitude
de brevets à inscrire dans les registres d' états . Des brevets de
toutes les sortes et de tous les aspects, car là s' en relate la
protection de la compagnie ; de ses inventions et de son avance
technologique . Des groupes et des auteurs dédiés, recevant leur
dût ; et pour des primes qui doivent les entraîner à rester dans l'
entreprise et là faire avancer sous le pieu d' un argent à gagner
selon le travail effectué . Et là s' en reflète aussi la
servitude ... Je ne comptais tout d' abord pas les insérer dans la
division recherche et les prendre à part, mais je m' en sais gré de
bien vouloir en élaborer un privilège qui ne doit pas être laissé
pour compte . En fait, en la présence d' intelligences supérieures au
sein de l' entreprise, s' ils se consentent à beaucoup donner, un
travail considérable peut se voir effectuer . Car, si l' on reprend
l' histoire de l' être, l' on s' aperçoit qu' un seul être a créé la
roue et qu' un seul être a décelé E=mc2 . Un être qui peut à lui seul
créer et développer un produit et un être qui peut à lui seul gérer
et administrer une entreprise et même un état . Donc pour ainsi dire
des maîtres en soi et des maîtres à ne pas perdre, donc à bien payer
et à enjôler en leurs états de conscience . Une stimulation envers la
compagnie et le pouvoir qu' elle va leur offrir ; à savoir sécurité
et agrandissements personnels ; des actions de la compagnie à acheter
et une maison à construire proche de l' entreprise ; et pour une vie
qui se voit imprégnée de bonté et de pouvoir ; les familles derrières
qui se plaisent là où elles vivent et un silence abrupt concernant un
changement qui peut bousculer les émois de conséquence ... Après, l'
on retrouve le marketing ; donc la publicité . Une division à part
entière car elle doit tout d'abord disséquer le marché, disséquer les
concurrents et leurs marketings, et ainsi que les potentiels clients
et le reste de la population . Et là l' important est de suivre et
comprendre toutes les mouvances et les moeures de la population . Des
envies indéniables et pour un produit qui doit, en la publicité, leur
être familier . Le nom de la compagnie que tout le monde connaît et
le produit de conséquence que tout le monde compte acheter si ce
produit s' avère être nécessaire en leurs besoins . Un nom d' un
produit qui doit retourner toutes les bouches, à savoir qu' il est
nécessaire d' inciter la population à ne plus citer le produit afin
de parler de lui, mais le nom du produit . Une nécessité fondamentale
pour les êtres travaillant au sein d' une recherche sociologique et
psychologique fondamentale . Des êtres menés certes et payer en la
même valeur que la production car seul un travail intéressant les
ramène à la base . Des êtres extrêmement psychologues et devant aussi
ramener des idées à la compagnie, et dirigés par un homme de main qui
se doit d' une compréhension du peuple et d' un acharnement
impitoyable à l' encontre des concurrents ... Le marketing élaboré,
s' en amène à la division vente . Dans cette division, les êtres
doivent être extrêmements charismatiques . Ils doivent se valoir à
une carrure très appréciable pour les clients . Une nature
enveloppant le client et bien - sûr un soutien logistique sans
compter de la part de la compagnie . Une division qui se doit d'
avoir de très beaux bureaux et un matériel adapté à leurs sens de la
vente . Des habits, des voitures et des portefeuilles appropriés à
leurs habilitations . Un concept qui se doit d' être à ravir et qui
doit entraîner les êtres à soutenir leurs compagnies plus qu' autre
chose . Des salaires moyens mais un pourcentage à acquérir selon les
ventes ; donc un bénéfice incontestable pour des êtres qui vont être,
avec cette avenue, contents d' un pouvoir qu' ils pourront
difficilement trouver ailleurs . Donc une sécurité et un large
développement à l' encontre de leurs dévolus . Des prix qu' ils
peuvent manier au juger ; mais fixer à la base et des informations
très conséquentes qu' ils vont recevoir concernant l' hégémonie
sociale du client . Donc aucune approximation et des garanties envers
la vente . Des clients à prendre soins et des acheteurs s' advenant
au copinage, et si l' opportunité se présente un coup de pouce
financier pour les acheteurs que les vendeurs connaissent comme leur
poche, et qui peut se valoir en des mesures importantes envers les
bénéfices globaux de la compagnie ...Et en dernière ligne, la
production . Un secteur à ne pas laisser pour compte et des salaires
certes correspondant aux normes de la région . Mais en plus une
discipline et un ordre déjà énoncés . Une place au sein du groupe qui
se doit d' avoir de la valeur et de l' importance pour les habitants
de la région . Un ordre concernant le respect interne et des cas
précis à énoncer . A savoir : pour la propreté, une valeur indéniable
car elle amène la qualité . Des bureaux rangés et sans cesse
contrôlés . Une terminologie pouvant s' intituler 'monsieur clean', à
savoir que chaque semaine un responsable passe dans les ateliers et
dans les bureaux et met des notes qui ont des conséquences directes
sur les bonus . Du matériel notifié et de l' outillage répertorié ;
des données classées par ordre . Un horaire libre interdit pour tous
dans cette division, et une heure précise le matin ; donc huit heure
et huit heure pour tous, car il s' en va de la discipline . Des
meetings à des heures précises et un contrôle des présences à
chacunes d' elles, donc des excuses à valoriser et des présences qui
obligent les êtres à la discipline . Un rapport pour chaque
construction et pour chaque projet . Des rapports à remplir chaque
semaine et pour chaque être . Des bonnes relations indéniables entre
chaque parti et chaques personnes . Des dîners à offrir chaque mois
pour chaques services afin de bonnes relations . Un travail de
confiance valorisant les êtres en leurs développements personnels .
Des cadres habilités à la conception humaine et de sûr, une
expérience de plusieurs années au sein de l' entreprise ; une
obligation indéniable afin d' agrandissement personnel . Puis une
cafétéria qui doit être accessible à tous et qui doit retenir la
majorité des employés à rester manger sur place à midi . Des tableaux
confirmant l' entreprise, affichés dans les couloirs et des
toilettes . Le nom de la compagnie qui doit ressortir partout et
inciter les employés à penser comme l' entreprise : pour qu' ils en
arrivent à dire 'nous on est' et non 'moi je suis' . Des êtres qui
doivent se sentir chez eux dans l' entreprise et porter une apparence
extrêmement sérieuse . Aucune confusion ne doit être permise car il
s' en va pour la qualité . Et une communication certes indéniable et
qui doit être de mise pour chaque être . Un système de relation basé
sur l' amélioration des communications électroniques et
informatiques . Un mouvement qui se doit toujours de voir vers l'
avant et de nouveaux ordres à mettre sans cesses en vigueur . Des
ordres et des recommandations à mettre sans cesse à l' essai ; à
garder et à améliorer par la suite, et certaines fois à retirer . Des
essais qui vont ennuyer et déranger les employés, mais qui de part
cette main mise, vont devoir s' y habituer et travailler avec ; et là
s' en revient à l' ordre et à la discipline ; donc une qualité
meilleure qui va se ressentir obligatoirement ... Autrement, et pour
une autre demeure ; je vais encore juste préciser les principaux
hommes de main que le maître doit se procurer . Des êtres bien
rétribués et vivant à cent pour cent pour l' entreprise ; des dévots
malins et des maîtres malins pour les grandes compagnies . Des
principales tâches à accomplir comme : le suivi des concurrents, donc
l' espionnage et des dérangements au sein de l' entreprise à créer .
Là beaucoup de cas ; rendre les gens malades, empêcher les
fournisseurs d' accéder aux sites, et ect ... Voler leurs meilleurs
scientifiques et divulguer dans la presse de mauvais comportements
sociaux attribués à ces compagnies . Détourner leurs brevets et en
déposer énormément . Divulguer par détournement de fausses
informations concernant les entreprises ennemies ; à savoir informer
la population des mauvaises constructions des produits ennemis . Pour
la production interne ; un contrôle de qualité sans cesse mit en
cause . Des contradictions qui doivent prouver la qualité . Un suivit
psychologique des employés qui doit se percevoir à tous les niveaux
de la pyramide . Des employés donc à manier afin de progression et de
meilleure qualité . Une production à contrôler sans cesse afin d'
amélioration . Des clients à amadouer et à rendre dignes du produit
de la compagnie . Des marchés à conquérir obligatoirement . Des prix,
dans certaines régions, à faire complètement chuter afin d' éliminer
la concurrence . Des hommes politiques et des intellectuels à
amadouer . Une population qui ne doit que voir le produit de la
compagnie comme source d' achat . Et ainsi de suite ... Un groupe d'
êtres complètements dévoués et qui doit se voir faire la guerre
contre les concurrents . Donc des guerriers comme je le dis ; ayant
de l' estime que pour la compagnie .
En le maître de la secte, là la discipline doit se voir
totalitaire . Et il en va de soit car ce que recherche l' être déchût
en premier en joignant une secte ; c' est bien un décor unitaire qu'
il ne peut trouver ailleurs . Un être qui cherche en la secte ;
soutien, ordre, discipline et maître . Quatre principes donc à offrir
et à tenir de garde . Et des principes évidemment facils et pas
contraignant, mais des principes qui ne doivent en aucun cas se
relâcher car il en va du mouvement créé . Un soutien ; certes
psychologique et entretenu non pas par le maître, mais par les dévots
entre eux ; un mouvement en termes d' unités et que le maître ne fait
juste de gérer et d' y imposer sa loi . Un ordre certes extrêmement
précis et qui amène indubitablement la discipline . Car en la
discipline se reconnaît les fondements principaux de la communauté .
Et bien sûr un maître ; au - dessus de tout, imposant ses lois mais
les respectant lui - même . Un maître gentil mais féroce ; un
commanditaire que tous les êtres doivent respecter et dès que celui -
ci demande quelque chose à faire à un être, il va soit que cet ordre
doit être exécuté directement et avec la plus grande louange que l'
être puisse lui donner . Un ordre et une discipline car seule cette
cohérence peut se concevoir au sein de la communauté ... Et si je
reprends l' élaboration du mouvement que j' ai entamé en l' ordre ;
le maître, en la présence de quatre ou cinq employés, se voit
attribuer un travail qui n' est pas de toutes augures . En fait, en
ce terme, la difficulté à ce niveau - là est de ne pas trop s'
enfoncer dans un copinage qui pourrait faire croire aux dévots que
son maître se situe au même niveau que lui ; non, malgré le petit
groupe qui s' est formé, une distance plus ou moins grande est
primordiale entre le maître et ses attributs . Un code moral
obligatoire afin de montrer aux êtres qui commandent et qui travail
pour ses attributs . Et un code même obligatoire si le maître désire
garder toute sa notoriété au sein du groupe et sur ceux, tout son
pouvoir . Une étude psychologique des êtres toujours obligatoire . Et
afin de ne pas instaurer la prémonition, préserver les êtres à des
idéaux ; à savoir que l' être en soi qui a joint l' institut, doit en
lui - même se rendre compte qu' il n' a pas joint une entreprise,
mais bien un ordre, avec sa discipline et ses lois à respecter ; à se
soustraire ; et une morale non point impie mais bien dans le sens de
la pensée unique et du respect envers son maître . Bien que
travaillant la journée à l' institut, les êtres se doivent de rester
très tard le soir et revenir très tôt le matin . Ils doivent
travailler obligatoirement le samedi et doivent se relayer le
dimanche car une présence se doit d' être obligatoire de jour - là .
Un dimanche passible mais de plus en plus écourté . Des exercices
spéciaux à effectuer ce jour là car c' est le seul jour de libre pour
les employés de venir s' exercer . Des consultations à effectuer le
dimanche pour les employés . Des consultations de plus en plus
longues, d' une heure à deux heures, voire trois heures ; afin que l'
employé rentre encore plus dans ses détails personnels et alimente du
même coup sa dévotion personnelle et ainsi que son dossier de
références en présence de la fortune du maître . L' institut qui
commence à croître et le jour où une dizaine d' êtres y travaillent,
le temps est venu pour le maître de s' agrandir . Après peut être une
année, voire six mois si le maître a usé de beaucoup de dextérité en
son travail . Un avènement pour les dévots malins voulant progresser
dans la société car le maître, en ses termes, va pouvoir ouvrir deux
instituts supplémentaires dans la ville ou dans deux villes
voisines . Un procédé similaire à élaborer pour les nouveaux
instituts ; une copie conforme et trois 'ambris' à former . Et là, le
choix doit se faire aux niveaux des trois plus anciens mais aussi,
les trois plus dévoués . Le plus soumis reste sur place et les deux
autres sont envoyés sur les autres sites . Donc un soumis et deux
dévots voulant progresser . Et d' éventuelles jalousies que le maître
se doit de déjouer ; des êtres à prendre en compte ; donc des
consultations prouvant leurs problèmes de conscience et des êtres à
garder au sein du premier institut . Car en cette mesure, les dévots
se voyant eux - même déchûts se pourvoient à rester pour travailler
avec le maître, donc des êtres qui se voient eux - même au sein de l'
administration centrale, donc aux états d' âmes s' adjugeant en
témérité du pouvoir de décision . Des soumis devenant les hommes de
mains les plus assidus du maître . Une pyramide à constituer selon
les intelligences prenant parties au mouvement . Deux dévots malins
en tant que responsables des deux nouveaux instituts, des soumis à la
charge de l' administration, et les nouveaux venus à placer selon l'
augure et leurs capacités intérieures . La situation des instituts
que le maître choisi ; à savoir de l' autre côté de la ville pour des
villes de plus de cinq cent mille habitants ; et à nouveaux dans des
quartiers moyens ; ou dans des villes situées à une quarantaine de
kilomètres de la première ; pas plus loin car il se doit qu' à ce
niveau là des émoluments, le maître ne peut pas se permettre de
perdre de vue tous les instituts, car il s' en va à des contrôles
fréquents et une discipline à faire respecter coûte que coûte . Donc
trois instituts ; trois appartements ou trois maisons ; une chambre
réservée uniquement au maître et trois chambres ; voire plus ;
réservées à l' application . Un échange de procédés servant l'
exactitude du maître et plusieurs livres à écrire . Des livres que le
maître va écrire en grandes lignes et un soumis qui les rédige .
Voire même réciter . Une application simple : une dizaine ou une
vingtaine de chapitres à identifier aux préambules, puis une
rédaction basée sur ce principe . Un livre sur la cuisine saine, la
réflexion en soi, la pensée éducative, la morale et la critique, et
autres . Des livres à vendre aux instituts ; des droits d' auteurs
pour le maître ; et un pourcentage sur le revenu de chaque institut
attribués au maître et à son agrandissement aux louanges de sa
société . Des revenus contrôlés par le maître et une imposition
imposée par le maître . Des salaires et bonus gérés par le maître .
Des salaires ridicules pour les nouveaux venus et plus ou moins
élevés pour les 'ambris' ; des bonus aux plus méritants et
aux 'ambris' . Et afin d' un agrandissement personnel pour les êtres,
un principe simple est à élaborer : l' être qui entre en tant qu'
employé dans l' institut, signe un contrat de cinq ans . Du même
coup, un compte lui est attribué . Chaque mois, une partie de son
salaire lui est prélevée directement à la source ; un dût minimum et
souvent égal aux salaires des êtres qui débutent . Un compte
personnel qui augmente chaques mois ; un compte certes interne à l'
institut mais une somme globale placée en banque et une rétribution
paritaire chaques années . Un compte à l' institut car si l' être
compte se retirer avant l' échéance de son contrat, il ne touchera
rien du tout . Et un compte prouvant son argent, comme par exemple :
si mille dollars sont placés chaque mois, à sept pour-cent d'
intérêts, après cinq ans la somme s' élèvera à 64000 dollars, après
dix ans à 140000 dollars, après quinze ans à 230000 dollars, après
vingt ans à 240000 dollars, après vingt - cinq ans à 467000 dollars,
après trente ans à 620000 dollars, après trente - cinq ans à 800000
dollars, et après quarante ans à 1015000 dollars . Un calcul
aucunement surévalué et un intérêt prit selon les taux d' aujourd'
hui ; et qui augmente si le coût de la vie augmente . Et un chiffre :
le million de dollars en fin de retraite, et qui doit envenimer les
êtres à suivre car un but matériel en eux leur est compté . Devenir
millionnaire : un beau terme assidu . Et ce qui amène qu' un bon
prélèvement doit s' effectuer chaque mois ; donc une volonté de
réussir et de travailler car l' être, en changeant de niveau augmente
son revenu et accroît de surcroît son compte . Un privilège à donner
et un prélèvement du salaire complet pour les nouveaux employés ; ce
qui va les obliger à vivre par leurs propres moyens, acheter les
livres eux - mêmes, et afin de rester sur la voie qu' ils se sont
fixés, vont s' attacher encore plus à l' institut, car à ce niveau -
là seul l' institut peut les aider en termes de logements, de
nourriture, d' habillement, et de besoins divers . Donc des dévots
soumis à leurs propres dévotions ... Autrement, pour ce qui est du
maître, avec trois instituts, son travail est d' acheter ou louer une
grande maison loin de toutes habitations ; en lointaine campagne, en
montagne ou dans le désert ; mais si possible à moins de deux cents
kilomètres de la première base . Une maison servant de Q.G. ; avec
des chambres de recherches bien - sûr, une salle de classe, et des
chambres afin d' accueillir les employés en stage . Donc une école de
la pensée unique constituée de soumis pour entretenir le site . Un
endroit qui se doit d' être tout le temps propre et discipliné . Une
besogne incombant les soumis . Un stage obligatoire pour toutes
employés et tous disciples suivant l' institut s' ils veulent accéder
au niveau quatre . Un mois pour les externes, payant, en chambres
tout confort, basé sur la relaxation, la nourriture saine et l'
étude, et suivit par les employés . Et trois mois pour les employés,
certes gratuit, mais se devant à la soumission, au conditionnement, à
la discipline très réglementaire, à l' étude et au travail . Un stage
non rétribué, obligatoire, et qui va les amener à la pensée unique .
Les trois êtres déjà 'ambris' qui doivent aussi y passer selon la
santé de leurs instituts, donc un suivie et une reconnaisse de leurs
parts envers leur maître, et aussi une amenée à la pensée unique . Un
deuxième stage toujours d' un mois pour les externes afin de passer
au niveau huit . De trois mois pour les employés . Et un troisième
stage pour enfin de devenir 'ambri' . Donc un total de trois mois
pour les externes et de neuf mois pour les internes ; et de sûr un
total de minimum trois ans pour un externe, s' ils paient le prix
fort, et un minimum de cinq ans pour un interne s' il désire accéder
à l' état d' 'ambri' . Un travail de longue haleine et une aide
précieuse pour le maître, qui va pouvoir, en son lieu, mieux gérer
ses disciples, les entraîner à la pensée unique, et de surcroît
élaborer d' autres études d' approches envers l' être, construire les
fondements administratifs de la pyramide, choisir ses pions à placer,
sa stratégie d' avenir, créer de nouveaux produits à vendre -comme le
siège se rabaissant ; en créer un rien que pour l' institut- , et
écrire ou se faire écrire de nouveaux livres : tout d' abord des
livres d' études -payant pour tous- et d' autres plus rébarbatifs :
comme la société et la clef du million, le bonheur en soi, l' être en
sa personne, et autres répétitifs, mais qui doivent en tout point
correspondre à la pensée unique du maître et des êtres qui s'
adviennent à réfléchir en ses leurres .
# Posté le vendredi 14 octobre 2005 18:24

Génération 2000 (Chapître 4) Daniel Gindraux , 1998

L' ordre

En débutant avec le chapitre de l' ordre, je vous l' affirme encore
une fois : cette partie du livre est destinée aux maîtres ; et rien
qu' à eux . L' esclave en cette présence ne répondra qu' en foi d'
être rebuté . Considéré selon son rang ; donc d' utile selon les
besoins de la cause et selon les biens fondés des maîtres . Et à ce
niveau - là, aucune transparence ne s' échappera de sa vitalité . Il
sera réduit au néant et en la matière, sa psychologie lattante sera
disséquée au plus profond de lui - même . Un récit lourd et
douloureux à ceux qui incombent la mauvaise joie de se considérer
parmi eux . Se mystifier en leurs faveurs et pour ce peu, entrevoir
des ressemblances entre les descriptions données et leurs dévolus .
Des situations recherchées d' où l' apparence scabreuse d' un miroir
qui pourra se voir tranchant . L' être, l' homme, la femme ; des
affirmations en sens contemplatives sur des redondances imprégnant
les âmes à se distinguer parmi les multiples détentions
psychologiques . Donc une pépinière pour certains cas dont je me
permets même d' y figurer l 'estime d' une dépendance certaine . Et à
s' en dire ; pour la raison des apparences concernant la figure ou la
forme d' une existence qui, dès sa naissance, ne se voit guère qu' en
la ponctualité de sa dévotion . Une psychologie et une déontologie le
rapiéçant à la miséricorde d' une bouche à nourrir . Et aussi une
partie dont ma réponse concernant le sujet m' a même incité à l'
entamer en premier lieu .

En fait de l' ordre, ce sujet concerne l 'ordre des esclaves à
l 'intérieur d' une situation donnée et le devoir à effectuer à l'
encontre d' un ordre donné par un maître . Un ordre autoritaire, un
devoir à effectuer, puis un rapport à rendre . Trois points
indéniables et obligatoires . Un ordre dont le principe est d' y
alimenter la droiture et une expression rigoureuse envers l' être qui
doit lui rendre office . Donc le respect que celui - ci doit avoir à
l' encontre du devoir qu' il doit s' enfreindre à sa vocation . Un
devoir à ne pas pâlir en son détriment et pour une rétribution que le
maître doit tenir en figure d' apparat . Une rétribution communément
appelée 'susucre', et un nom que je compte préserver, car il relate
bien l' expression concernant la précision du geste . A savoir qu' un
susucre se mérite, selon le travail, et un susucre se doit pour le
maître d' y informer ses intentions envers son subordonné . Un
susucre certes matériel mais en des circonstances particulières, un
susucre moral . Deux contenances à élaborer plus tard et bien plus
profondément . Et pour le troisième cas ; à savoir le rapport, cette
réciprocité exprime le travail terminé et la louange afin d'
entreprendre un nouveau travail . Une discipline indéniable car elle
permet aussi de feindre l' esclave à revenir sans cesse auprès de son
maître afin de lui prouver sa bienveillance . Un contrôle aussi pour
le maître, car celui - ci peut, avec ce système, soit lui donner
raison à son labeur ou l' amener à se disculper . Une redondance
concernant le respect et surtout une prise de possession obligatoire
pour le maître, car en le rapport, le travail de l' esclave se
retrouve sans cesse confronté à la discipline et au regard du
maître . Une prise de possession et aussi les premiers signes du
pouvoir, car l 'esclave, en le regard du maître, doit sans cesse lui
présenter ses raisons de ses déboires . Une discipline stricte car en
cette possession, l' esclave revient toujours au maître, et pour le
craindre et pour se justifier . Un stigmate allant bon train car elle
amène l' esclave à la dépendance du maître et de sa loi . Une
dépendance en l' encontre de son devoir et de la forme qu' il a
choisi afin de rendre allégeance . Puis une rétribution, dont le
terme choisir son maître se revoit venir de connivence . A savoir que
l' esclave, en choisissant son maître, espère de cette manière en
tirer le plus grand parti . Et un choix, je l' avoue, qui peut faire
peur, mais un choix qui heureusement ne reflète pas la dépendance .
Car en cette dépendance, l' esclave, malgré son choix, s' en retrouve
ensuite dépendant . Et d' une manière ou d' une autre . Il se colle à
son maître car seul ce respect lui semble aux bonnes simagrées de son
évolution . Des caractéristiques qui se regroupent et se croisent en
l' allégeance . Donc la dévotion en forme de pluralité . Et le sucre
en guise d' apparat puis l' allégeance en rétribution . La soumission
pour la partie la plus facile ; donc une rétribution plus avantageuse
car elle est moins grande en fonction du travail accompli, et une
dévotion à payer de sa bonne foi . Donc le maître en l' apport de
contorsion envers son esclave . Un idéal certes exigeant, mais qui
prouve qu' un maître, en des termes de dévotion, doit appliquer une
témérité qui en va en sa résolution . Et pour des termes déjà
évoqués, comme le groupe et l 'agrandissement sous la chapeaute du
maître . Des formes de victuailles se précisant au niveau d' une
relation palpable entre le maître et l' esclave, et la pensée de l'
esclave à l' encontre du maître . Une connivence, une relation au
goût mielleux, mais qui ne relate en vérité qu' une forme de
discipline à appliquer . Une discipline à modifier selon le lieu et
le contexte, mais une discipline se bravant de correspondre aux
idéaux fixés par l' esclave . Et là presque une dévotion pour le
maître, qui en devient même l' esclave . Mais une dévotion qui se
lit, et qui s' inscrit même en le terme le plus communément parlé ; à
savoir qu' il faut à tout prix, pour le maître, donner pour
recevoir .
Le maître d' état ; donc dictatorial ou chef de groupe ; l' ordre
se figure en une suite de susucre gagnés selon le labeur ... En
premier lieu, ce maître, s' il n' est pas au top de la pyramide, doit
s' y poser avec l' apport de sa propre foi . Donc une pyramide à
gravir et non une pyramide à créer . Et là, en sa foi, le travail se
prémunit d' être très périlleux car il consiste à déloger le maître
sortant ou le dévot assigné par le biais de l' arbre généalogique .
Donc une amenée qui autorise la voie de cette fonction qu' au cas ou
le maître sortant n' est que ridicule, que si la foi du peuple envers
le maître s' est retrouvée au plus bas, ou s' il y a peuple soumis
par un autre peuple . Et si je prends le premier cas, la maîtrise du
peuple se fait tout d' abord par le maître sortant . Un maître
sortant que j' appellerais plutôt dévot sortant ; donc un ridicule .
Une première étape qui consiste tout d' abord à étudier l' entourage
du dévot sortant ; à savoir si d' autres maîtres se prémunissent à le
remplacer ; connaître ses habitudes et connaître ses amis les plus
chèrs . S' induire ensuite en eux, les comprendre et s' immiscer à
leurs pensées . Arrivée là, sort un maître qui attend son heure
auprès de lui . Un maître plus ou moins sage mais néanmoins maître .
Peut - être vieux peut - être jeune, mais un maître à approcher .
Faire sa connaissance et lui exprimer toute l' estime qu' un autre
maître peut lui offrir . Un maître dissimulé en dévot malin . Puis,
quant l' état de la correspondance se situe au plus haut de son
estime, inviter ses amis à reconnaître l 'esprit du nouveau maître .
Donc prendre possession des dévots subsidiaires ; en faire des dévots
unitaires en son propre compte . La place est alors gagnée et la
substitution peut se faire soit par la traîtrise d' autres dévots,
soit inciter le peuple à l' abandon de l' allégeance du dévot
sortant, ou soit, en remarquant que le siège n' est plus qu' à
quelques mètres, inviter un groupe de soumis à l' élimination
physique du dévot sortant . Une pratique bien connue et utilisée des
centaines de fois . Une réussite basée sur la persuasion directe de
dévots et sur des tactiques de démolition du pouvoir sortant ... En
ce qui concerne la foi du peuple retrouvée au plus bas, le choix est
périlleux . Le gouvernement du maître sortant peut être très
dictatorial, donc une prise de pouvoir réduite à néant . Mais si au
contraire le gouvernement se prévoit d' être dans le doute, le maître
doit rejoindre le plus fort mouvement d' opposition ; peut - être un
parti . S' y intégrer parmi les leurs . Trouver des soutiens parmi
les soumis et les dévots du groupe ; donc, rappelons - le, de la
pyramide ; puis s' imposer en tant que leader et animer la foule à se
joindre à ses idées . Devenir commandeur et intégrer les premiers
postes de responsabilité du groupe . Un revenu d' intégration, puis
une attente avant la révolution . Et quant celle - ci se fait
ressentir, prendre position en tant que maître idéal ; masser les
foules et les diriger aux dépends des autres leaders . Une révolution
à entreprendre et quant celle - ci se voit gagner, ne pas hésiter et
prendre fonction au plus haut sommet de la nouvelle pyramide état .
Imposer sa loi envers les autres leaders et si besoin est éliminer
tout autres prétendus maîtres, puis enfin devenir le maître
incontesté du nouvel état . Une pratique qu' utilisèrent Hitler et
Staline ; et dont les principaux besoins de capacités sont l'
insertion en tant que maître penseur et la fougue d' y repérer les
autres supposés maîtres au sein du groupe afin de les écarter du
pouvoir... Et pour le troisième cas ; le peuple soumis par un autre
peuple . Là s' en relate le phénomène peuple et nation ; donc groupe
à rassembler . Un maître se valant tout d' abord de s' insérer au
plus grand groupe de nationaliste . D' y imposer sa loi et de forcer
les dévots à le suivre . Le travail effectué, donc le maître au sein
des plus grandes instances de la pyramide, celui - ci doit étudier
son ennemi, donc le peuple ennemi, tout étudier, les meurs et l'
attitude du peuple, et ainsi que leur maître . Il doit aussi étudier
son peuple et les points communs qu' il a avec l' autre peuple . L'
analyse faite, sont choix doit se faire au niveau des dirigeants de
l' autre peuple, et non à la motivation de son peuple à se révolter .
Tenter de créer une déstabilisation du pouvoir de l' autre peuple,
pratiquer le terrorisme et corrompre leurs dirigeants dévots .
Feindre à la tactique qu' au terrorisme barbare . Faire peur aux
dévots, aux dévots mâlins et tenter de créer des crises genre famine
chez l' autre peuple . Ne jamais s' arrêter, toujours travailler en
le sens malin . Et si le peuple voisin se révolte, la révolte du
peuple en soi peut se faire . Si non attendre ; attendre le moment le
plus pratique . Voir même d' éliminer le maître de l 'autre peuple
afin de voir émerger un dévot malin à sa place ; afin de
stabilisation . Une pratique courante et déjà pratiquée dans le
passé, et des qualités requises pour le maître qui se situent au
niveau de la mouvance nationaliste pour son peuple, l' élévation en
tant que maître du groupe et la compréhension de l' autre peuple afin
de l' entraîner dans un jeu choisi ... Enfin trois détails afin de
réussir dans une destinée certes très difficile . Et pour un ordre s'
apitoyant au niveau des règles fondamentales de l' être humain ; à
savoir les fondements de groupes derrière un chef . Un peuple à
prendre en habilitation ; donner ce qu' il désire afin qu' il rende
au maître ce que lui désire . Un peuple qui se verra admiratif et
soumis au plus profond de sa genèse . Toujours travailler au sens du
peuple et ne pas s' en découdre ; lui offrir expansion, donc
motivation ; et lui donner raison à l' encontre de sa nation . S' en
viendra l' ordre, donc discipline appliquée selon la loi du maître .
Non point stridente mais progressive . Et des motivations toujours à
appliquer, comme l' expansion et les raisons de la nation . S' en
constituera une pyramide solide ; structurée ; et dont les dévots s'
en pâliront à se reconnaître . Des dévots au sein même du
gouvernement central .
En ce qui concerne le maître d' état démocratique . Un choix doit
s' accomplir selon un projet de destinée . La corpulence personnelle
du maître rentre à ce niveau - là en considération . Un écolage aussi
à respecter ; à dire soit des hautes études universitaires, et si ce
n' est pas le cas, s' aviser à une profession s' harmonisant avec les
idées que le peuple peut en convenir pour un idéal de concordance .
Et une bonne manière est celle de l' école privée ; un titre
honorifique qui ne représentante rien mais qui laisse le peuple, donc
les votants, en jubilation modérée envers le maître et empêche toutes
attitudes de désagréments . Un faciès donc, puis une discipline
concernant ses choix, ses idées et ses réflexions . Un attribut qui
se doit à l' encontre du peuple car celui - là ne manque pas de
regarder le maître . Et s' en va même pour ce soucieux préjudice qu'
est la détention du maître par l' esclave ; mais une émotion retenue
car il en va qu' à l' apparence d' élaborer sa progéniture . Et rien
d' autre ! Qu' une forme de proues en prouesse avec une détention
illusoire . L' être maître à son néant . Et certes qu' une idéologie,
car le maître doit se prémunir sans cesse à une bonne apparence
physique et présenter une bonne concordance concernant les relations
entre lui et le peuple . Un physique certes, mais aussi une parole,
donc une voix . Cette substance qui se doit d' être intellectuelle
mais qui se pâlît par des cours d' expression ; donc de comédie . Une
parole qui doit refléter les stigmates du maître ; telle un
esclavagisme, mais qui se range à nouveau aux préjudices du donner
pour recevoir, car il s' en va, à ce niveau là, à la malice du maître
d' y imposer sa puissance . Une parole qui n' existe qu' en des
termes fantasmagoriques ... Puis vient l' entrée au sein d' un
parti . Un parti de sûr qui représente ou qui peut représenter la
majorité . Un travail qui s' oriente d' abord au niveau communal ;
des collègues à amadouer, une place à se faire dans les premiers
rangs des listes . Et là, une persuasion concernant l' envie profonde
du maître à rentrer en politique ; et une politique communale, donc
en soit compatible . Le siège en main, l' usage de la force par le
maître se fait là, non pas au sein de l' assemblée communale, non au
contraire, elle doit se faire au sein de l' assemblée du parti ; donc
une prise de position au sein du groupe et surtout une prise de
risques négligeable au sein de l' assemblée, qui elle ne constitue
aucun apport groupe . Un ordre qui se joue au niveau des dévots et
des soumis du parti ; donc du groupe ; à savoir qu' une réflexion
doit se faire en leurs ordres, car en cet aspect des moeurs, leurs
présences insinues clairement l' appétit du peuple . Des esclaves à
amadouer rien qu' en la présence d' un siège . Présenter une bonne
image et leur présenter ce qu' ils attendent ; s' en amène à la
puissance envers les autres unités du groupe . A savoir qu' en se
projetant en tant que témoin d' une branche de population, les
dirigeants du groupe ne peuvent laisser ce maître au dépendu . Car
pouvoir il a, et de plus témérité il peut se le permettre . S' en
amène à grimper un peu plus et des têtes de listes cantonales et
nationales qui ne manquent pas de se faire échos de la nouvelle
recrue . Des têtes de listes devenant des collègues et une redondance
qui doit se faire afin que le maître puisse s' imposer lui - même en
tant que tête de liste . Des étapes plus ou moins longues, mais qui
peuvent s' arborer assez rapidement . Le temps d' une votation même,
puis une présence cantonale ou nationale, tout dépend de la grandeur
du pays . Un siège à se procurer et quant celui - ci se voit gagner,
le but est tout d' abord de le protéger au sein même du groupe, à
savoir qu' en la présence d' un siège, les esclaves du parti doivent
se contraindre à suivre et se contenter de faire évoluer le maître,
car lui seul maintenant peut se prétendre en grandeur ; donc des
amitiés qui doivent lui parvenir ; sa discipline à conclure . Une
avance chronologique qui peut s' amonceler en moins de cinq ans, une
défense pour des attaques continuelles et un reflet du maître auprès
du peuple qui doit s' amenuiser comme une couture de la vie
courante . A savoir que chaque personne doit voir en lui une figure
charismatique de la politique régionale ; une tête qu' on perçoit
comme une expression capillaire de notre société et s' en va alors
pour que chaque personne ne voit que lui comme représentant d' un
groupe en la présence de l' esprit de la région . Une tête qui évolue
et qui prend gentiment un pouvoir condensé ; à savoir qu' à ce niveau
là, le parti est obligé de travailler avec le maître car le maître
détient une position bien trop tendancieuse pour que le parti renie
sa personne ; donc un nouvel échelon de gravit . Le point de friction
qui amène le parti à compter sur lui et lui proposer plus . Une
connivence de pouvoir et un fait certain que l' appareil du parti
peut s' allouer ses services ; et s' en revient au fait du politicien
à utiliser ; donc à manier par les compagnies . Mais pour un pas
certain, cette position ne devient pas défavorable car le maître, en
donnant progresse ; à en devenir un responsable politique de plus en
plus important . Une recrudescence qui ne peut acheminer le maître au
plus profond d' une conjoncture segmentée entre les applications et
implications de l' état et son ordre personnel . Une réussite sans
compter si l' être ne dérape pas ; à savoir qu' il ne rentre pas
complètement dans le jeu des intérêts des compagnies . Donc aussi une
discipline, et pour un ordre ; maître en soi qu' est ce maître s' il
ne se corrompt pas à en devenir un dévot idéal pour le compte d'
autres maîtres, car là il en va pour sa maîtrise . Mais à ce niveau
là je me retiens, car en dissèquant l' histoire de la république, la
corruption relate bien de l' être dévot malin ; et à ce niveau là les
raisons notables ne manquent pas d' y libérer une bonne panoplie d'
êtres sans grandes figures d' apparats qui pourraient prouver
certaines appartenances aux états de maîtres .
Bref pour les raisons, s' en advient au cas du maître de
compagnie . Un ordre palissant l' orgueil, et aussi une pyramide soit
à créer ou soit à grimper . Deux échelles mais qu' un seul but : le
sommet ... En ce qui concerne le maître créateur d' une compagnie, il
s' en advient aux lois du commerce ; donc du produit à vendre et du
marché à se constituer . Une loi certes que ne compte pas à expliquer
dans ce livre, car trop long serait la tendance, mais plutôt une
réponse concernant l' ordre à devoir inculquer à des esclaves
travaillant sous les gîtes d' un maître de compagnie . En la présence
du produit, en premier lieu le but est d' étudier la concurrence .
Comprendre leurs productions et leurs buts à petites et longues
échelles . Une approche qui peut se faire avec l' apport de la
différenciation ; à savoir créer soit une plus grosse production qu'
eux, et à ce niveau là une aide financière se considère comme être la
seule issue à une pleine réussite, ou attaquer une compagnie trop
lourde en charge et traînant pour ceux la patte . Donc, en ce qui
concerne la petite production, les premiers ordres s' annoncent à
dénicher une ville à l' intérieur du même pays ou la vie et les prix
se situent bien au - dessous de la moyenne nationale . Des salaires
qui se font l' écho d' un gain promontoire et une location bien plus
risible . Et choisir pour cela une petite agglomération perdant des
âmes et où le travail se fait rare . S' installer proche de la ville
puis chercher du personnel, là, non pas dans la ville, mais dans des
villes assez éloignées de celle - ci ; une distance qui doit débuter
à facilement deux - cents kilomètres et qui doit se prolonger bien
plus loin . Les entrevues doivent se pratiquer au sein de l'
entreprise, ce qui amènera des êtres voulant bien se déplacer afin d'
un travail intéressant . Et un choix qui doit se diriger au niveau de
jeunes couples mariés, si possible avec enfants, cherchant sécurité
auprès d' un employeur, des couples mariés dans la quarantaine dont
les maris cherchent du travail alors qu' ils ont passé plus de quinze
ans de leurs vies dans la même entreprise, et de jeunes prétentieux
sortant d' écoles et dont les états d' âme reflètent parfaitement la
prétention à la dévotion . L' équipe constituée, les êtres vont se
déplacer et trouver un logement proche de l' entreprise, car la seule
raison de leurs déplacements n' est que l' emploi ; donc en ces trois
genres de cas, la dévotion est assurée . Des gens qui vont se
rencontrer, se côtoyer, et comme ils ne sont pas du pays, vont s'
allier entre eux, et donc se reconnaître entre eux par le travail ;
donc le groupe et ainsi que par leur maître . Ils se lient entre eux
donc ; et en cet apport, le travail est de connivence . Donc des
êtres qui ne rechignent pas face aux heures supplémentaires et aux
ordres ; et pour un travail appliqué sinon la résolution de la
compagnie pourrait se voir désordonné . Une mise en faillite qu' ils
ne veulent pas voir venir car en quelques mois, ils ont prit goût à
leur travail et se sont installés dans des demeures qu' ils ne
comptent pas recouvrer à nouveau . Et un cas, si la compagnie a de l'
argent, est d' acheter du terrain à proximité de l' entreprise et
vendre des parcelles hors concurrence aux employés afin de les
inciter à construire, ce qui les amènera à emprunter et à redoubler
de travail afin de rembourser ; et pour une maison, en vue de la
situation géographique, se verrait difficile à revendre . Un ordre
qui se reconnaît en tout point dix fois plus rentable qu' en banlieue
d' une grande ville . Et pour une hiérarchie qui doit se distinguer
en deux catégories ; à savoir les dévots malins en tant que managers,
un tant soi peut séparés du groupe, et les dévots unitaires et les
soumis dans le cadre de l' équipe . Des dévots malins se manifestant
par leur art du lèchcutisme . Et s' en va pour un ordre
constitutionnel bien plus certain que la concurrence . Un ordre moral
orienté que sur l' entreprise et une pensée unique instaurée déjà à
la base . Donc des piliers déjà robustes . Et une loi, une discipline
certaine qui permet au maître de se consacrer plus clairement et plus
précisément au marché et à la concurrence . Des arrières accomplis
selon l' orgueil du maître et une réussite se bravant déjà en
conséquences approbatives ... Et pour le deuxième cas ; à savoir l'
escalade d' une pyramide ; le premier but est de choisir le produit .
Cerner les principales compagnies fabricant le produit . Les étudier
et comparer leurs choix concernant leurs buts et leurs marketings .
Le travail effectué, choisir non pas la compagnie qui s' en sort le
mieux, mais la compagnie qui traîne la patte . Choisir une compagnie
où l' actionnaire majoritaire à laisser le pouvoir administratif à un
comité directeur . Regarder où l' entreprise se situe et où l'
actionnaire majoritaire habite . Etudier ses meurs et ses habitudes,
et tenter de trouver pour ainsi dire, ses points faibles . Ensuite,
le maître doit se déplacer proche de lui ; à savoir dans le même
quartier que lui, ou très proche . Trouver un travail prouvant le
déménagement du maître . Et sur place, joindre tous les clubs et tous
les endroits que fréquente l' actionnaire . Devenir l' ami de ses
amis ; leur annoncer beaucoup de points communs . Et s' en va pour
une rencontre entre l' actionnaire et le maître . Et a ce niveau là,
ne pas échouer dans l' entreprise de devenir l' une de ses meilleures
références ; donc l' un de ses meilleurs amis . Une place à choir, à
fortifier et à convaincre ; et peut - être quelques mois plus tard,
commencer à parler de son entreprise et des concurrents . Du
produit ; à surélever en état de prouesses et des idées à révéler
plus tard et en des moments de repos et de confiance . Un exercice de
style concernant l' étalage de ses pensées et une poussée certaine
envers l' état de siège . Et pour un dévot génétique à amadouer petit
à petit ; gentiment ; languissant l' amertume d' une réussite . Peut -
être quelques années, puis une proposition qui ne doit pas venir du
maître, mais du dévot ; et lui poussé par les recommandations du
maître . Donc un travail consciencieux et pour une approche dont la
réussite doit se concrétiser en l' apport d' une proposition . S' en
vient alors au respect et un poste conquit qui n' aurait jamais pu se
prévoir si le maître avait passé par les filières habituelles ; à
savoir le recrutement pour un poste puis une tentative d' accès aux
niveaux supérieurs de la pyramide . Un travail destiné au dévot et
qui dure des dizaines d' années ; donc une vie, et une vie pour une
compagnie . Et bref de circonstances, car en l' approbation du
premier poste, le maître se voit projeté directement comme cadre .
Une position qui amène le maître à s' immiscer en des pouvoirs qui
vont conférer sa puissance de chef de fil . Puis une continuation qui
se localise au niveau d' un maître au sein d' un groupe de chef ; des
chefs, responsable d' une pyramide et un travail concernant le maître
qui doit se pratiquer selon l' ordre déjà expliqué pour les maîtres
chefs de partis politiques . Une responsabilité qui incombe ensuite
la connivence entre cadres ; un travail à terme payant si le maître
s' optimise en sa sagesse de réussite .
Au niveau du maître de la secte, le principe est simple et
terrible . Le premier choix est d' imaginer une idéologie . Et là l'
option se résout soit en mythe ; tibétain ou indiens par exemple, une
voie que beaucoup de monde recherche car elle représente par son
aspect un phénomène lointain et inconnu ; ou soit une solution de
conscience . Une solution de soulagement pour l' être qui recherche
autre chose . Et là créer un concept immuable, et si possible en
écrire les phases dans un livre . Enfin je dis si possible écrire un
livre, mais je crois bien que cette solution est obligatoire .
Participer si possible à des cours de psychologie, de sociologie et
d' hypnose . La compréhension du sujet desservit, le maître doit
louer un appartement ou une maison au centre ou proche du centre d'
une grande agglomération . Quatre à cinq pièces . En son principe
afficher une pancarte annonçant ses pratiques de médecine douce .
Quelques publicités dans les journaux locaux . Puis décorer l'
appartement de manière très sage ; comme un office respectable . Dans
une chambre, installer un divan de psychologue, mais celui - ci plus
moderne ; un divan moderne pouvant se rabaisser complètement . Une
première étape encore pas trop chère, une chambre donc, une réception
où il est possible d' y acheter le livre, et en attendant le premier
client le maître a le temps d' imprimer des publicités et aller les
insérer dans les boîtes à lettre des quartiers avoisinants . Et
certes rien de plus, car si le maître compte attaquer les rues
piétonnes, il se fera directement prendre pour une secte qui ne pense
qu' à augmenter son effectif ; un procédé beaucoup trop utilisé pour
faire de même . Non, la meilleure solution est d' attendre et dès que
la première personne se présente, l' inviter à s' asseoir sur le
siège . Une consultation d' une demie - heure pour un prix qui ne
doit pas effrayer l' être, qui doit même l' inciter à vouloir revenir
régulièrement, et évidement à un prix qui défie toute concurrence au
niveau de la médecine traditionnelle . Sur le siège, le maître
demande à l' être de parler de lui et de ses problèmes . L' être, en
s' expliquant et en ressortant son passé, va revivre ses phases les
plus tangibles . Le maître va alors le réconforter, l' inviter à se
calmer et lui faire comprendre que sa pratique résout ses maux .
Quant l' être se retire, ne pas l' inciter à acheter le livre mais
lui faire comprendre que cet appartement est le sien . Et pour un
premier client a ensuite enregistré dans un dossier personel ; donc
l' étudier . Une pratique qui peut déjà assurer un revenu moyen dès
les premières semaines . S' en va pour une attente de quelques mois
pour le maître puis celui - ci, dès qu' une vingtaine de clients se
font réguliers, peut ouvrir deux autres chambres ; une remplie d' une
dizaine de confortables sièges pour une nouvelle pratique ; à savoir
pour la relaxation et la détente, une pratique où l' être doit se
concentrer afin de relaxer ses nerfs en fermant ses yeux et drainant
son corps au repos . Et une autre chambre ; si possible reliée à la
cuisine ; remplies de bureaux et d' une table à dîner et à
discussion . Une chambre qui se doit d' être bien fournie en papier,
de classeurs et de matériel de bureau, afin de créer une ambiance
conviviale et agréable à vivre . Les clients les plus assidus à
inviter dans cette salle pour discuter avec le maître dans les
premiers temps, puis entre - eux . Des déjeuners à entreprendre
toutes les semaines entre clients et une cuisine à laisser se
pratiquer par les clients . Et pour la salle contenant les sièges, s'
en va pour un second dégrées d' écolage . Et surtout que pour les
initiés ; les êtres dont le maître est sûr de pouvoir compter sur
eux . Des séances qui doivent durer de une à deux heures, et pour un
prix bien moins important que l' autre pratique . Et s' en va pour le
maître car il peut les laisser dans cette salle seuls ; et des thèmes
à entreprendre par groupe ; donc des discutions les yeux fermés et la
conscience en réflexion en fonction des dires des autres convives .
Une assemblée qui va inciter les clients à vouloir pratiquer afin de
mieux se reconnaître entre eux . Et, vu que depuis l' ouverture,
quelques mois ont passé, il est nécessaire pour le maître de
transcrire cette pratique sur papier ; donc un nouveau livre ; et
concernant les thèmes à aborder durant les séances . Puis, après
quelques semaines de séances, et même si la rentabilité ne suit pas
très bien, inviter plusieurs êtres à travailler pour l' institut . Et
donc une pancarte à changer et à nommer institut . Des êtres triés
sur le volet et qui correspondent le mieux aux êtres soumis et voir
dévots . Des êtres sans fortune de connivences, venant souvent dans
l' appartement et qui cherchent de sûr à vouloir suivre l' évolution
de leurs nouvelles entreprises . Et là un ordre et une discipline à
faire respecter dès que l' être entre pour la première fois dans le
bureau du maître . Une proposition de travail très peu rétribuée, en
fonction des rentrées d' argent, et qui consiste à entretenir l'
institut ; à savoir de s' occuper des clients, de l' administration
et du marketing . Un travail à plein temps et à plein régime, car c'
est à ce niveau - là que l' abrogation de la pensée unique du maître
doit se faire . Et à ce niveau là, l' ordre du maître doit se faire
ressentir comme étant le chef d' état d' âmes ; un peu distant mais
néanmoins convivial . Une tactique afin d' imposer son ordre et sa
discipline . Un bureau secret et difficilement pénétrable afin d' y
marquer la différence entre le maître et les êtres . Et comme
plusieurs personnes ont rejoint le groupe ; le maître peut commencer
à élaborer la constitution de la pyramide . Dix paliers à élaborer
afin que les êtres puissent s' identifier à une échelle . Des niveaux
à grimper selon l' ordre et la discipline de l' être ; et surtout
selon son évolution au sein de sa conscience et de l' institut . Et
un onzième niveau qui amène à l' être d' être considéré comme cadre
dans l' institut ; et pour une pratique au niveau des séances que lui
aussi peut se permettre de pratiquer . Un nom à imaginer, et que j'
appellerais en ce livre 'l' ambri' . Donc s' en amène à un nouveau
livre . Et une aide de constitution par les êtres pour les trois
livres . Une édition, un marketing et une vente entrepris par les
êtres . Des travaux et une entente à constituer par les êtres, et un
maître qui se retire gentiment afin de ne pratiquer que les séances
et si possible faire des apparitions surannées auprès des êtres . Un
maître qui distribue les travaux, entretient les clients riches -et
là un travail à assurer avec importance-, et des êtres qui doivent
beaucoup donner de leurs personnes et de leurs temps afin de gravir
les niveaux et afin d' arriver au niveau d' ambri . Encore quelques
mois, et si beaucoup de monde fréquente l' institut, accorder l' état
d' ambri à un être afin que celui - ci puisse pratiquer les séances
ou même ouvrir un second institut . S' en amène alors au début de l'
expansion du groupe et pour une suite que je reprendrai au niveau de
la discipline ; car à ce niveau là de l' entreprise, la discipline s'
alliera au respect de l' être face au maître . Un travail certes à
élaborer en douceur et de sûr, un respect et une discipline
indéniable des êtres envers le maître . Et là un travail d' une
consistance considérable à mettre sur pied .
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# Posté le dimanche 09 octobre 2005 10:41