L' être humain
Je n' ai pas lu Freud, je n' ai pas lu 'Mein Kampf', j' ai lu 'Gründiss', j' ai lu 'Le mythe du sysiphe', j' ai lu 'L' Origine des Inégalités Parmi les Hommes' et j' ai feuilleté 'L' Etre et le Néant' . Enfin voilà tout ce que je connais des fondements de la psychologie et de sa morale . Certes pas grand chose, mais suffisamment pour me faire une idée de mon passé, de mon vécu et mon avenir .
En fait, l' homme, ou l' être, rentre, à chacune de ces pédagogies, en supra légitime . Un soi - même, ou un vous - même ; à comprendre, à interpréter, et à justifier selon l' ordre ou la morale . Un petit être qui s' est pourfendu durant les siècles à immiscer son existence élogieuse . Un homme de cro - magnon, un égyptien, un grec, un romain, un barbare, un réformateur, un explorateur, un philosophe, un révolutionnaire, un idéologiste, un socialiste, un nouvelliste, un existentialiste, un psychologue, et l' homme du vingt et une ième siècle ; telle est l' être et sa civilisation . Un petit être en soit, qui cherche, travail, manipule, et qui avilit sa forme en regain du poujadisme . Un être double, fécond ; homme - femme pour n' en faire qu' un . Illégitime dans son absence de rigidité . Une conception amoureuse afin de doubler, tripler, quadrupler . Une multiplication en soit naturelle ; autorisée et ostensible . Une procuration en travers les siècles . Le toucher, la marche, le parler, le manger, le travail, l' amour et la multiplication . Quatre, cinq, voire dix outils de mesures, peut - être plus ou peut - être moins . Une naissance en premier lieu, une vie dure ou paisible, puis une mort . Pas plus ; pas plus qu' un microbe ou une salamangue . Une structure osseuse, deux jambes, deux mains, vingt doigts - dont dix de réellement utilisables -, une bouche pour avaler la nourriture, un foie, un tube digestif, deux oreilles pour écouter, un nez pour respirer, deux poumons, un coeur pour pomper, une cervelle pour emmagasiner et réfléchir, et un outil de reproduction mâle ou femelle . Quoi de plus naturel . Et quoi de plus naturel que deux pieds pour se déplacer ; pour courir afin de fuir face à l' ours ou de suivre un troupeau de gazelles . Deux mains pour agripper la gazelle, pour ramasser les fruits et légumes ; des substances obligatoires au corps pour sa survie . Des muscles à entretenir pour rester frêle et debout . Une survie qui n' échappe pas aux dévots de l' existence . Une reproduction fondamentale . Un regroupement afin d' améliorer sa victoire ou sa défense . Un doublement afin d' un agrandissement en soit naturel ; et pour une séparation afin d' une étendue . Une sorte de partage dont l' utilisation sert en partie à l' exploration, tel un défrichement d' une région soluble ; aller de l' avant afin de voir venir . L' asymptote d' une scission scellant à la fois la loi du trop grand nombre et à la fois la progression moléculaire ; comme si plusieurs groupes valaient mieux qu' un pour la prospérité de la race, de sa défense et sa survie .
Un élargissement ramifié ; par loi, qui engendra une rupture conditionnelle ; celle de la nature, du terrain et des implications que celle - ci pût engendrer . Des terres éparses qui n' échappèrent pas aux conditionnements physiques et moraux de l' être . Un langage qui se divisa . La langue, l' émoi d' une parodie . A l' expression même d' une coordination entre chaque individu du groupe . La façon même de voir les choses ; de les structurer de la même manière . Un produit identique ; reconnaissable par tous . Une simplification morale envers la loi et un assainissement étatique envers chaque membre du groupe . Des mots balancés en ordres structurés et qui facilitaient la reconnaissance . Qu' un ennemi pût apparaître pour que le groupe se rendit compte de la pluralité de son expression . Des dires qui devinrent utiles à la fois pour communiquer et à la fois pour se reconnaître parmi les siens .
L' humain, à force de se multiplier et de se partager, s' éloigna de son point de départ . Les terres de divisèrent en continents, en îles, en îlots et en presque - îles ; ce qui rompu l' arbre . En chassant, il parcourut les plaines, les déserts et les forêts, gravit les montagnes, et arrivé au bord de l' océan, - faits certains -, il s' arrêta . Ce qui entraîna, pour beaucoup, une stabilisation . Une installation curative qui l' emmena à mieux se structurer, à trouver en soit, le meilleur endroit pour y vivre et se multiplier . Des endroits comme les forêts n' échappèrent alors pas à la logique . La chasse y était plus abondante que dans le désert et la montagne . Une redondance d' instincte ; naturel en soit . Une réflexion judicieuse qui l' amena à y trouver de la facilité ; des redondances pour son égaux . Des astuces utiles pour attraper l 'animal . Même trop faciles pour en arriver à le garder en son propre lieu afin de se faciliter encore plus la tâche . Manger à sa mesure ; tel était la valeur de l' amélioration . Une réciprocité se valait, puisqu' il s' affala à des recherches encore plus curatives . Chaque animal pouvait se grignoter et les fruits devinrent ressource de réflexion . Le temps y était et il se mit à les déguster . Le bon à manger et le mauvais à délaisser . Des petites astuces aussi à expliquer à la prochaine génération, afin que celle - ci ne commette pas même l' erreur et améliore sa destiné . Des lois naturelles à apprendre à instruire ; vint alors l' éducation . Les actes prenaient essence et des structures étatiques s' établirent afin de diviser les tâches . Les hommes devaient chasser et les femmes devaient faire des enfants et les élever . La communauté se créa alors et un certain amour aussi . Le mâle, qui devait plus dépenser d' énergie devint plus puissant que la femelle . Il s' en rendit compte et prit autorité . A chacun son devoir ; tel fût l' amélioration . Une découverte certes intéressante, qui extirpa la personnalité de chaque membre . Chaque place se valait à un bon sens ordonné . Chaque individu s' immergea à l' intérieur de cette conscience . L' amour prit ses ailes et les structures physiques dévièrent la morale . Les visages se modifièrent et entraînèrent le rapprochement d' un individu à un autre . Une rencontre de promiscuité et qui entraîna la volonté . Le désir prit sa place et la jalousie s' installa à son tour . Les femmes ; plus onéreuses ; devinrent plus fragiles . Les hommes plus robustes . Dans certaines régions le climat se valait à être plus dur, ce qui entraîna de plus grandes modifications de l' anatomie par rapport aux habitants des régions chaudes . Manger plus de graisse ; donc plus de calories ; améliorait la constitution . Des anthologies différentes pour chaques cas sur la terre et des améliorations certaines qui sont encore visibles de nos jours .
En se multipliant, les communautés devinrent plus grandes . Afin de mieux se comprendre, le langage passa dans la convenance d' une langue plus approfondie . Chaque communauté avait la sienne . Des communautés qui doublèrent, triplèrent et quadruplèrent . Afin de palier à ce nombre, l' être créa l' organisation . Des assemblées se constituèrent ; généralement, les plus forts physiquement devinrent les chefs, les plus intelligents devinrent des sages, surtout utilisés pour l' éducation et l' amélioration du quotidien, les plus pratiques pour l' amélioration des techniques de chasse et de pêche, et les plus malins s' arrangèrent pour moins travailler que les autres, et certain, afin de plus de facilité, se joignirent aux propos de leurs chefs . La hiérarchie naquit . Pour mieux travailler, un être, un seul, devait commander ; cette structure améliora sa rapidité . Si un bon chef avait grande autorité, la constitution du patrimoine s' améliorait plus facilement . Se créa alors la soumission ; un élément plus limpide et un rassemblement certain sur un lobby qui entraîna l' être à se résoudre à des ordres ; une sorte de protection qui l' enveloppa ; le rassemblât ; et le ramena à mieux se référer à quelque chose . Le peuple naquit alors ; avec ses lois, sa structure, ses ordres et son mode de vie .
L' être, afin de mieux s' abriter, inventa la maison . Il comprit qu' un fruit et qu' un légume généraient des graines ; pour eux aussi se multiplier . Il les récolta et les aligna ; s' en vint l' agriculture . Un rapport de nourriture non négligeable puisqu' elle évitait l' éloignement, donc économie d' énergie . Dans chaque région, les peuples commencèrent à se côtoyer . Certains peuples évoluèrent plus rapidement que d' autres . Les autres ; en les observant ; les recopièrent ; l' espionnage naquit . Puis, à force d' espionner, les peuples se rendirent compte que d' autres vivaient sur des terrains beaucoup plus faciles que d' autres . Elles emmagasinaient plus facilement, ce qui améliorait leurs existences et leurs nombres . Une facilité certes indéniable ; qui généra pour ceux - ci, en observant les autres peuples traîner, un sentiment de supériorité, et pour les autres, une jalousie certaine . Des frontières entre peuples qui commencèrent aussi à gêner . A certains endroits, la progression ne devint plus possible sans empiéter les territoires d' autres peuples . Des assemblés qui se réunirent alors, afin de progression, et la seule issue à ce blocage n' était que de supprimer le voisin . La guerre fût créée . Un concept irréfutable ; même naturel pour la progression . Tuer l' autre induisait une protection certaine vu que celui - ci ne pouvait plus jamais vous rendre la vie difficile . Les chefs entraînèrent leurs peuples à utiliser leurs techniques de chasse contre les autres peuples . Partout sur la terre cette théorie s' appliqua . Vaincre l' autre devint un facteur de supériorité morale . Le code du guerrier se créa ; les peuples comprirent cette nécessité et s' engagèrent à se rassembler derrière une pulsion vindicative . Régner sur l' autre ; le seul dévot appréciable . Se reconnaître parmi les siens devint une nécessité ; une lettre de noblesse ; le réconfort de son entourage et le facteur de similitude .
Parmi les progressions les plus importantes, les peintures murales dévièrent sur l' écriture . Un phénomène irascible, puisque celle - ci permit d' augmenter la mémoire et la communication . Cette création se valait forte, puisque l' être commençait à sentir sa conscience . Le réconfort moral s' améliora et ainsi que la peur de la mort s' instaura . Une peur indéfinissable ; de mourir durant une bataille ou de se faire tout bonnement assassiner par l' un des siens . Une juridiction s' instaura alors parmi les membres des peuples, et une recherche illusoire envers la vie . Au lieu d' un chef ; peut - être un être suprême . Une vie après la mort . Un paradis sans travail et sans guerre .
Les peuples en s' agrandissant, augmentèrent leurs capacités de développement . Les structures hiérarchiques se développèrent . Les chefs passèrent maîtres ; mêmes suprêmes pour certains . Chaque individu se plia ; un respect disparate à la fois de reconnaissance et à la fois, pour certains cas, pour ne pas rompre l' ordre ou se faire mal voir . Une discipline constructive arborant l' ordre afin de progression . Beaucoup devinrent dévots et leurs maîtres remarquèrent qu' il était tout à fait possible de les utiliser . Les manipuler et les aligner . Une possession qui devint presque naturelle, incompréhensible, et à chaque génération, qui devint de plus en plus familière . Le chef était le chef, son fils le remplacera ; le peuple le respectait et l' obéissait . L' impôt s' advint afin de ne pas faire travailler sa famille . Des cadeaux de bon gré afin de se faire remarquer et de ne pas clamer les foudres de ses subordonnés . Une hiérarchie qui ramena richesse et pauvreté ; donc jalousie et soumission . Etre proche du chef amenait soulagement . Des êtres qui s' efforcèrent alors de grimper cette pyramide afin de gagner réconfort . Un emploi qui devint naturel . Un pouvoir constitutionnel irrésolu et pour certain cas, l' élimination du chef par un subordonné afin d' un remplacement . Des taciturnes pouvoirs à s' approprier ; des échanges et du patrimoine à s' accorder . Du commerce et des appartenances ; comme des terres, des outils et des maisons . Des guerres qui devinrent prolifiques pour les peuples . Se battre pour gagner des territoires ; donc des richesses . Vint alors l' esclavage ; une solution facile ; employer d' autres êtres pour travailler à leurs places . Un emploi qui prouva que l' être cherchait sans cesse à se simplifier la vie . Tenter de moins travailler et de s' apaiser le plus possible .
Les peuples, à force de se multiplier, créèrent des villages puis des villes . Des structures singulières à respecter . Espaces marchants, habitations pour pauvres, habitations pour riches, demeures des maîtres . Des voies se créèrent afin de laisser le commerce passer ; à ce moment - là aussi un homme inventa la roue . Le bétail fût utilisé pour faire avancer les chariots qui se créèrent juste après . Un fait, certes indéniable, puisque l' homme n' allait plus devoir marcher pour se déplacer et plus porter ; l' animal le remplaça . S' en vint, de part cette structure, une hiérarchie prédominante . La tribu d' alors ne semblât plus avoir de sens par rapport au peuple . Les maîtres et les riches inventèrent le fossé social afin de montrer au peuple qui commandait, et qui il fallait respecter . Des dévots fûrent consignés ; la milice ou la police se créa ; ou l' armée ; une invention afin de protéger le pouvoir et ses saints . En premier lieu afin de protéger sa populace contre les éléments extérieurs et plus tard, elle contre sa populace . Un élément nouveau puisque qu' une partie des hommes n' aurait plus besoin de se battre ; une armée allait le faire à leurs place, et leurs maîtres, de part cet acte, leur garantissaient protections et réconforts . Une plénitude difficile à juger, puisque d' un côté, le peuple perdit un peu plus de pouvoir et de l' autre, un soulagement certain de ne pas devoir aller se faire tuer . Deux jugés ; deux quiproquos indécelables, mais qui certes emmena une partie des êtres à faire encore un peu plus confiance à une minorité d' hommes qui réussissaient de plus en plus à se séparer du peuple ; à se mythifier ; à s' agrandir pour devenir quasiment des êtres hors de tous mouvements . S' en vint alors mythologie . L' homme, de regains épars, remarqua qu' il pouvait jouer avec l' esprit de son égal . Une sorte de vision d' apparat envers l' être qui avait le pouvoir ; comme une sorte de grandeur indéniable ; intouchable ; impalpable . Une pensée dégarnit pour ne voir que lui : le maître . Allant jusqu' à se prosterner face à lui, l' adorer, l' idolâtrer, l' obéir au doigt et à l' oeil, s' offrir en louanges ; et pour certain même, dédier sa vie à son maître ; donner son corps, dégager ses pensées, et même, offrir ses enfants . Un regain de recul pour les esclaves, qui, en apercevant ces scènes débridées, inspirèrent leur foi à croire qu' un être suprême existait au - dessus d' eux . Une vie après la mort . Un paradis . Moins fou que la terre et cent fois plus appréciables à comparer d' une vie d' esclaves . Un être hors norme, hors du temps et hors de l' espace, qui allait leur offrir cela . S' en vint alors la croyance . La monogamie .
Face à toutes ces révolutions, l' être changea . La ville, le commerce, l' esclavage, la richesse, la pauvreté, la roue, le maître, l' armée, la police, la croyance ; autant d' éléments qui les amenèrent à se diviser encore plus . Des allégations qui entraînèrent certains à s' apaiser et à profiter des autres . D' autres de travailler . Certains d' essayer de gravir ces pyramides honnêtement . Et encore d' autres qui commencèrent à se révolter . S' en vint la révolte face à l' injustice ; la lutte des classes . Les maîtres, afin de palier à ce problème naissant, créèrent la répression . L' ordre et la discipline face à la loi . Une belligérance inventée par les maîtres afin de se protéger contre des hommes appelés révolutionnaires . Se prétendant à créer des révoltes . Manifester leurs intentions de prendre le pouvoir . Car c' était de cela qu' il s' agissait, et dès le départ, du commencement de tout ; des premières discutions aux mouvements de masses . Le pouvoir ; que cela ; pour en arriver à tuer l' un des siens afin de le remplacer . Le décapiter comme le maître décapita le peuple voisin . Des dévots en liesse qui se rendirent compte qu' ils étaient devenus dévots, et pour se battre contre d' autres dévots mieux domptés qu'
eux . Une hilarité cinglante puisque s' en vint des guerres internes ; des révolutionnaires qui remplacèrent les maîtres pour devenir maîtres à leur place . Un roturier au pouvoir ou toujours le maître ; et afin d' améliorer une plus grande fortification de son patrimoine . Les guerres se valaient à chaque fois être violentes et meurtrières . Donc ; ce qui ramena le peuple à encore plus se rapprocher de son maître . D' ériger des monuments en son honneur, de se flageller, de porter allégeance, d' obéir . Une condensation de mouvements qui entraîna une nouvelle forme d' autorité ; et qui s' intitula la nation, le pays, l' état, le royaume ou l' empire . Plusieurs dénominations pour un seul fief ; la régence d' une symbiose . Le peuple allait enfin pouvoir s' identifier à quelque chose .
Outre les prédications, les groupes, au lieu de se diviser à nouveau, se regroupèrent ; s' en valait la loi . L' institution naquit . Beaucoup d' hommes oublièrent la chasse ; instrument d' antan, pour se lancer dans l' agriculture, le commerce, la construction et la manufacture . Des produits d' autant plus difficiles à gérer que se valait la constitution . Avant, échanger, c' était une terre contre une autre, ou contre la vie ; un lapin contre deux poules ; une vache contre un sac de blé ; autant de procédés qui commencèrent à alourdir le commerce et à désemplir la vie . Pour palier à nouveau ; l' être créa la monnaie, et en or ; un élément que tout le monde connaît . Elle amplifia alors les échanges ; beaucoup commencèrent à l' aimer et à prendre leurs référèrences par rapport à elle ; la banque fût créé, ainsi que le vol et l' avarice . Un concept nouveau qui entraîna l' être à s' appuyer sur de nouvelles projections et il remarqua bien vite qu' avoir beaucoup d' argent ramenait plénitude et pouvoir . Donc s' en acquérir afin de pouvoir . Soit travailler, soit faire travailler les autres à sa place, soit être entretenu par un pouvoir administratif ou soit voler ; un cas qui rentra directement en ligne majeure pour l' état, et chaque voleur identifié dût subir la loi . Un monde paradoxal, qui modifia la psychologie de chaque être ; un changement radical au sein d' une même communauté . Des méconnaissances qui accentuèrent l' effet maître - esclave . Le disciple qui n' avait pas le choix et le riche qui s' adonnait à l' aisance . Une discipline qui développa les jeux et l' art . Deux cas déjà existants . Une sorte d' apparat afin d' occuper ses journées ; se reposer après avoir mangé ou après avoir fait l' amour . Une vie enfin libre de toutes contraintes, et en plus enrobée de pouvoir et d' adoration . Le mythe en soit ; à l' homme qui accédait à ce niveau . Une place parfois difficile à acquérir mais payante au bout du compte . Ce qui amena les êtres à user de malice, à briguer, à s' allier, à correspondre, à tricher, à voler, à extirper, à assassiner, à comploter, à se vendre, à espionner et à collaborer ; autant de termes signifiant la parodie de cette soif du pouvoir . Une déviation puérile, face à ce pouvoir, les emmena à plus réfléchir sur toutes les situations qui aménageaient leurs vies, les moeurs de chacun, les pouvoirs réels de chaque dirigeant, les puissances des états voisins et les émoluments de leurs sociétés . Bien entendu ; ces réflexions citées se valaient qu' à une certaine classe d' êtres ; les sages ; des êtres un peu plus intelligents que les autres ou déjà révolutionnaires, anarchistes ou existentialistes . Des êtres qui se mirent à réfléchir sur les fondements de leur société et la phénoménologie de l' esprit humain . Un travail qui emmena leurs réciprocités à chercher le pouvoir par la malice ; à jouer avec la stupidité de l' autre, de manigancer, de manipuler et de gagner son parti prix rien qu' avec son esprit . Des amenés qui entraînèrent aussi des femmes mal loties à jouer de leurs sexee - prostitution - afin de mieux vivre, de gagner la compassion de l' homme, voire d' un maître . Des amenés dirigés, surtout sur l' esprit faible ; qui se trouvait manipulant ; un être à part entière qui avait tendance à suivre n' importe quelles objections, de croire à n' importe quoi . Ce qui amena la société vers la dépendance morale, le pouvoir de la pensée, la manipulation d' âmes, le sacrifice humain, les premiers concepts d' influences globales et les premiers oracles ; les premiers représentants de puissances surnaturelles .
En s' intégrant dans cette nouvelle vie, les esprits changèrent ou parfois évoluèrent . Les cerveaux peut - être aussi . Des moi - même et soi - même accédèrent aux compromissions naturelles . L' antéhistorique se songea au paroxysme . L' amour devint plus vindicatif ; le mâle et la femelle se formèrent en couple ; un outil plus objectif en vue d' élever les enfants . L' homme au travail et la femme au ménage ; un concept singulier qui décomposa le groupe . Le terme autrui s' imposa plus clairement et ainsi que le chez soi . L' habitacle devint responsabilité du couple, de leurs parents et de leurs enfants . Un groupe qui dériva d' une constitution homogène à une constitution pragmatique . Un emploi bien plus facile pour les dirigeant, puisque l' être se rallia à la cause familiale . Elever des enfants devint la première cause des basses souches de la population ; une vie rude afin d' un développement humain . Une discipline exigeante et une substance dopante au niveau des raisons de la vie . Un phénomène au combien utile pour les maîtres, qui s' aperçurent du bien fait de cette nouvelle institution car elle restait dans la synthèse naturelle de l' émolument universel . Des émoluments sociaux fabriqués en fonction du code de la propriété . L' objet personnel aspirait à la dévotion ; il fallait le mériter et l' employer à bon escient . L' entretenir animait force et protection ; pouvoir et culte . En l' attribution de l' objet, l' être s 'enveloppa de détentions personnalisées . Une idéologie propre pour les maîtres à leurs sujets ; offrir pour mieux recevoir . Donner pour mieux commander . Une ontologie passible de reconnaissance envers la société qui cultivait l' encens des réactions unitaires envers la nation . La symbiose du point commun au déchoir de la communauté . Un titre à attribuer à la bonne foi de la protection juridique et foncière . La protubérance pour les abandonnés afin d' une référence . La même langue, la même race, la même éducation, le même désir, le même travail, les mêmes ambitions et le même maître ; des altruismes d' un vécu similaire que les dirigeants utilisèrent afin d' un moulage constitutionnel . Une référence matérielle ; le maître, puis vint la référence morale et métaphysique ; une idée élogieuse des dirigeants pour en arriver à créer des incarnations dont les maîtres s' impliquèrent à devenir les représentants directs . Des autels à construire et des enterrements cérémonials . Des protocoles à suivre afin de mouvements de masses . Des cycles de subordination et des éléments de reconstitution ; et avec de très bons exemples comme les pyramides et les monolithes ; l' anthropologie ; l 'art de la signification était né .
En déduction, les maîtres, s' ils donnaient et animaient la ferveur nationaliste, pouvaient compter sur la majorité du peuple . Quelques éphémères restèrent néanmoins à côté de cette corporation ; que des groupuscules aux intentions souvent trop illusoires . De petits êtres bien trop faibles et faciles à mâter . Une police sure et une loi intouchable ; se valant juste pour tout être la respectant . Une image du bonheur indéniable aux idolâtries prospectives . Les échelles des valeurs à ne pas bousculer afin de ne pas tous démolir . Et un besoin de valeurs sûres et de symboles qui entraînèrent les maîtres à s' appeler rois ou empereurs . Témoins universels protégeant le peuple et vivant au - dessus de lui ; ce qui emmena les maîtres au pouvoir absolu . Des empereurs ou autres mots appropriés qui s' allièrent entre eux jusqu' à s' identifier . A chacun son règne, sa victoire, son peuple et son armée . Des institutions canonisées par les fougues populaires ; la masse ; qu' ils se mirent à gérer ; à monopoliser et rassembler en mouvances nationalistes . Des frontières qui s' établir plus clairement ; des diplomates en fonction de représentants catégoriques ; puis vinrent les invasions . Des peuples puissants s' attaquant au plus faibles . Des agrandissements élogieux pour chaques contés conquis et un repli nationaliste pour les peuples soumit . Des légions et l' esclavage à nouveaux . Des territoires qui devinrent immenses pour les mongols et les romains . Des grandes puissances qui s' établirent . Des millions de kilomètres carrés à gérer . Plus de trente millions pour les mongols et plus de huit millions pour les romains . Des peuples soumis avec d' énormes retards technologiques et des peuples dix fois plus évolués ; une exubérance qui s' adjoint à leurs biens êtres . Pour les romains, des postes à promouvoir tout autour de la Méditerranée ; des pouvoirs à distribuer ; des nations riches et des nations soumisent à l' esclavage . L' air moderne ; des résolutions à prendre de la part de chaque nation afin de suivre les autres mouvements ; afin de ne pas prendre du retard ; de rester dans la compétition face aux autres ; afin de ne pas se faire pulvériser et dissoudre . Retourner au néant ou à l' esclavage .
Au niveau des empires il y eut beaucoup de mauvais points à citer ; comme les guerres, les massacres, l' esclavage et la soumission ; mais ce qui peut ressortir de positif, au sens propre et au sens figuré, se sont les mouvances internes . Les habitants devinrent très libres de jouissances . Ils s' apaisèrent à la réflexion et aux réformes utiles et justes . La philosophie se créa et ainsi que les philosophes . Des révolutions sociales possibles . La sociologie . L' art prit aussi sa part des choses ; un développement incontestable . La musique se développa plus clairement . De nouveaux sons apparurent . La peinture s' accentua à des ressemblances humaines très caricaturales . L' art s' imposa sur chaque monument et sur chaque mur . Des artistes imposèrent leur nom . La technologie se développa plus rapidement . Des nouvelles directions s' imposèrent, comme les mathématiques, la médecine, la chimie, l' astrologie, la physique et l' architecture . Autant d' éléments nouveaux qui envenimèrent l' être à croire plus clairement ; à voir plus loin qu' une vie bornée au travail, à la famille et à la nation . Des points qui l' emballèrent à vouloir mieux vivre ; à vivre plus longtemps ; mener une existence studieuse . La propreté s' imposa aussi . Etre propre en soi rapportait dignité et longévité . La propreté évitait la maladie, et des bains furent construits, de l' eau pure que l' être tira de sa source et la ramena dans les villes, via des oléoducs . Une invention certes incontournable . Et d' autres, qui servirent à améliorer la technique de la guerre ; gagner une bataille plus facilement diminuait le nombre de morts, donc incontournable . Améliorer l' outil de guerre ; l' outil de défense . La tactique s' améliora . Les romains comprirent l' utilité des routes afin de déplacer leurs troupes plus rapidement . Ils n' y manquèrent pas et leurs dévots leur bâtir des connections partout en Europe et en Afrique . Un travail de fourmis . Une vie pour un pont ou le Paris - Nice, tel fût les nouvelles résolutions . Et des défenses aussi accentuées autour des villes ; de grands murs afin de se protéger des activistes qui osaient rôder à l' intérieur de l' Empire . S' en vint la résistance . L' espoir . Le principe de la liberté prit forme . La liberté pour un peuple ; telle furent alors les nouvelles résolutions . Des mots comme réforme se développèrent, car il ne fallait pas oublier que pour la première fois dans l' histoire de l' humanité, un peuple devint maître .
Cette civilisation que tout le monde connaît et que tout le monde a apprit à l' école ; développa aussi le culte de la personnalité et des esprits historiques . Des théoriciens et des philosophes y laissèrent leurs noms à vie . Des chefs de guerres et les principaux empereurs . Des familles mythiques au sein de régions et de villes . Une vie moderne qui se développa au fil des générations . Le bonheur des un et le malheur des autres . Un ésotérisme que les esclaves développèrent . Un dieu unique . Son fils . La même croyance et qu' un seul but ; la liberté . La liberté de quoi ? De vivre en travaillant librement et de mourir dignement . Donner à manger à ses enfants et espérer les voir libre un jour . Une prise de conscience qui fût de plus en plus difficile à gérer pour les romains ; qui, au fil des siècles, continuaient encore et toujours à passer pour les maîtres suprêmes . Et quoique pour une libération des autres peuples ; elle aurait sûrement servit au démantèlement de l' empire . Un morcelable qu' ils considérèrent comme inutiles, mais qui peut - être, pour ma part, les aurait peut - être sauvé . Diviser pour régner ; ce terme ils le connaissaient déjà, mais qu' au niveau des romains entre eux . La création de région en fût le plein exemple . Des pouvoirs dissipés mais ralliés par la même langue et les mêmes moeurs . Une théorie identique concernant le maître et son pouvoir . Mais une théorie qui se rappela finalement, car à force de commander d' autres peuples, cette surcapacité chronique exhiba ses faiblesses . Et peut - être que les vielles théories d' antan se seraient values ; à savoir éliminer les peuples et installer son peuple à sa place . Ce qui prouve heureusement l' évolution humaniste certaine d' un peuple en fonction de son développement technologique et philosophique . Un pour et un contre à chaques fois prit en compte . Comme si à chaque création, son élément positif procréait un élément négatif obligatoire et le contraire, même ambigu ; comme si la guerre ramenait la paix et la paix la guerre .
A cette époque, les éléments coercitifs devinrent plus spontanés . L' être, à force d' étudier son maître, commença à le comprendre . Elément probatoire ; le maître devenait gentiment esclave de la hantise de son esclave . Celui - ci l' observait et le contemplait ; un phénomène adjacent les tendances curatives . L' homme ; l' être ; réfléchissait cette fois - ci, non point sur son mode de vie et ses techniques d' élaboration, mais sur son égal supérieur ; son être à loi ; son commanditaire ; une forme olfactive et palpable . Une caricature qui se promenait devant lui et lui donnait ordre . Un tout pouvoir irrésolu ; et une fraction à l' encontre des lois naturelles, car si l' on se réfère au début, le maître se valait être exemple, le fruit d' un commun accord ; une ressemblance physique et idéologique . Un égal commandeur ; chef de fraction et maître de loi . Une existence se prétendant être sûr et se valait à la reconnaissance pour le tout à chacun qui devait voir en lui la protection qu' ils attendaient . Une forme, sûre ; qui ne marqua point la frivole désorption pour n' y recevoir que haine et brimade ; et même pour des peuples éloignés et libres en soit ; sans convenance et sans reconversion obligatoire . Une remarque certes révolutionnaire, puisqu' elle prouva qu' un peuple ne pouvait avoir de dieu ni de maître ; la foi devait rapprocher les sujets et le maître devait commander . Un maître à la mesure de son peuple, et non difforme ; une coexistence qui se devait être commune . Une loi pour tous et un état diriger par leur maître . Un maître à qui, la responsabilité étatique lui devait être confiée comme seul responsable universel . Un maître pur sang, au - dessus de la masse et la rassemblant, la protégeant . Un maître issu du peuple ; d' une jouissance exiguë ; une même langue et la même race, telles furent les premières prédestinées à respecter . Des exigences naturelles obligatoires ; indivisibles mais sures . Un état dont seul le maître avait le droit en fractions ; un dominateur commun pour chaques dévots . Une lettre épique rassemblant les seuls témoins populaires ; s' en devint à jamais qu' on est romain parce qu' on parle romain et qu' on est espagnol parce qu' on parle espagnol . Des exemples types qui se reconnaissent encore aujourd' hui ; et bien que la langue romaine a certes évolué, elle est restée le point conditionnel de l' Italien . Et si une remarque vous vient à l' esprit, je pense que vous pensez à l' espagnol . Certes deux langues quasi identiques et provenant directement du latin ; ce qui prouve et tient au confusionnisme . Et même pas, car en ses huit millions de kilomètres carrés, la région ibèrique fût l' une des premières régions conquises ; s' en allait aussi pour la Gaule . Deux régions d' un million de kilomètres carrés, qui certes, se laissèrent beaucoup plus influencer et qui s' assimilèrent mieux que les autres à l' état de droit . Ce qui prouve que les romains, en leurs règnes, ont malgré tout tenter l' immersion dans chaque région conquise . Une texture à rapporter au plus clair pour chaque sujet ; des dévots qui durent d' ailleurs apprendre le romain afin de se faire comprendre par leurs maîtres . Et au final, une langue qui se serait élevée partout ; en toutes contrés ; comme la langue unique en son chef . La langue du maître . Une abstraction d' ailleurs au combien soutenue, vu le nombre de siècles que cette nation régna sur la Méditerranée .
Si je prends Rome comme exemple, c' est nullement parce que je m' en suis fait une phobie . Non de loin pas ; je l' utilise parce qu' elle a créé, par rapport aux autres évolutions, un protagoniste accru à l' encontre de ses dévots . Des réactions sur l' esprit apparurent non loin de sa fin ; une révolution sociale s' instaura . Les dévots des autres peuples évoluèrent différemment par rapport à un autre ordre esclavagiste . Une prise de conscience à l' égal humanitaire s' instaura ; s' en vint la religion universelle . La force de la pensée ; ses techniques ambulatoires et ses contingences . Vinrent les fractions, les hypothèses et les statistiques . L' immuabilité universelle ; des principes sociologiques qui s' établirent . Des mois et des autres considérés à fractions ontologiques . Vint la piété ; elle surgit aux confins des soutes caustiques ; dans les ruelles lugubres, asphyxiées ; dans l' âpreté des âmes qui commencèrent à ne plus se reconnaître parmi la nature . Une tournure transcendante ; virtuelle . Des agissements en prospection à l' ascétisme . Des vies rudes qui ne ramenaient aucun espoir que la foi . Un esclavage en déliquescence pour des produits morbides comme les passes - droits, la corruption, l' éligibilité éthique et la désintégration morale . L' étude de la réalité humaine s' éleva parmi les intellectuels et les hommes pieux . Des réflexions foisonnantes sur l' immoral et la douleur . L' esprit cartésien devint moins autoritaires parmi les pensées . L' être se mit à comprendre l' émolument historique . A imaginer des âmes romanesques venues d' ailleurs ; des hommes et des femmes ; bien plus grands et bien plus puissants . Des personnages qui régnèrent en des pays lointains ; qui vécurent en des mondes bien meilleurs . Des êtres beaux, gentils, soigneux, intelligents, respectueux et courtois, que les êtres commencèrent à imaginer . Soit une envie d' amélioration ou soit déjà épris de nostalgie . L' animation de voir autre que son vécu . Le terme imaginer s' appliqua alors aux rêves, et non plus à l' invention . Chaque être s' y trouva garnit d' un rapprochement psychologique et ambulatoire . Le rêve et sa prospérité ; un émolument constitutionnel qui allait offrir à l' être le pouvoir de s' enfoncer dans son propre monde, de l' inventer et de le mouler selon sa propre audace . Une création sans borne et sans limite ; accessible à tous et à tous les échelons sociaux . L' âme devint objet de reconstruction morale . En s' offrant la prose et la poésie, l' être sublima pour les hersages orthographiques de son langage . Des mots utilisés tous les jours que certaines personnes rassemblèrent en créant de nouvelles structures grammaticales . Des mots presque jamais utilisés par la populace qui devinrent parodies à chanter et à réciter . Un embryon de lumière avec la sculpture, la musique et la peinture ; des sensations encore incomprises . Un monde qui se tourna au son badin d' une synergie déphasante ; une récréation prolifique, ouverte à tous et qui ne demeurait pas moins sans maître, si ce n' est que les héros de ce langage ; ceux qui ont su marquer les esprits et les cavernes creuses des coeurs . Un effroyable sentiment ; à l' avènement d' un coeur et de ses ambitions . Aimer à ne point comprendre cette force . Une sensation face à des mots et des traits que l' être recherchait . Un amour pour une femme ; le corps qui se mit à vibrer . Une sensation inégalée aux détentions solubles ; impénétrables et indissociables . Libres à tous et à toutes ; et à l' encontre de tous et à toutes . Une détention ; même pour un maître face à une simple bergère . Des jambes qu' elles emménagèrent, un corps qui s' évolua en fonction des envies et un visage qui anima douceur et bonté . Des gestes souples afin d' animer l' envie ; un sourire prolifique et des yeux qui se mirent à scintiller . Un développement capricieux qui rechercha la concupiscence . La douceur pour le désir . Et un homme qui devait être téméraire pour affubler sa femme . Devenir grand et large s' en valait à la piété ; une bonne intelligence de surcroît, et si possible riche ; riche matériellement et riche en soit . Des valeurs humaines qui s' élargirent . Les femmes, aux confins de leurs sorts, se mirent à les choisir ; à aimer l' un pour son physique et l' autre pour son esprit . Une jouissance taciturne qui évoqua cette amenée ; ce nouveau règne ; impénétrable . S' en vint cette époque irrésolue ; avec l' art, qui créa l' amour, ou l' amour qui créa l' art . Deux concepts ; deux égalités confondues ; la conscience et l' esprit naissant . Donc quatre vergognes ; incontournables ; extrêmement compliquées ; qui animèrent passions et déchaînements . Jouissance aux vertus de la malice . S' en vinrent alors deux êtres à l' intérieur de chacun ; l' un matériel et l' autre esprit . Le corps ; homo ; pour beaucoup ; n' eut plus aucun sens . Il commença à passer pour forme flamboyante ; un tas de chair et d' os qui ne pouvait faire autrement que de passer pour objet d' amorçage en vu du corps céleste . Qu' une brimade déchue ; qui dût commencer à subir les coups d' une haine divulgatrice . L' attitude malingre devint nourricière . La discipline purgatoire . Les êtres s' adonnèrent à la dévotion envers le ou les esprits suprêmes . Ils le pondèrent comme le créateur de l' être . La loi devint sa loi . La cru des arts ; gratifiante et à l' existence célébrante . Des cadeaux qu' ils offrirent ; des rituels à respecter . La piété et la morale à l' encontre de l' ordre ; ou un retour à l' ordre . Des êtres dont l' existence se scinda en deux parties ; le corps et l' esprit . Une jouissance envers un supra ; un pouvoir surnaturel ; surabondons ; existant que dans la mémoire de l' être ou dans celle de sa nouvelle âme . Les écrits s' élevèrent en son honneur ; la Bible, puis le Coran . Des religions dictées afin de meilleures pensées . Afin de dissiper la mauvaise foi ; convertir les mauvais êtres à la pensée unique . La temporité devint en soit infinie ; pour les êtres, la vie sur terre ne s' advint à' n' être qu' un passage . L' ailleurs se valait être mille fois meilleurs . Des dogmes et une discipline à respecter durant cette vie, puis une autre à découvrir plus loin . Des rapports thématiques et exigus qui emmenèrent tout l' Europe et L' Asie à suivre cette même voie . Une foi unique en son genre . Unique parce que tout le monde ; malgré toutes les opinions possibles ; s' accorda à cette voie . Et personne n' y réchappa ; de la Perse en Irlande, de la Finlande en Ethiopie ; tant de peuples et sous la chaloupe d' un éloignement pas possible . Des voies de communication parfois impossibles et des nations mêmes impénétrables ; et qui, malgré tout, se convertir à ce nouveau langage . Aucune contrée dissipe et toutes pondérées à s' assainir . Une force à incréments pour tous ; et qui malgré toutes les procédures de recherches, ne trouva point de contradictions pratiques à l' encontre de cette force . Un espoir bien trop perspicace qui mit les philosophes et les chercheurs au désarroi . Qu' un esprit sans forme et immatériel pût prendre part dans un monde physique déchaîna passions et incompréhensions . Un style pur qui prouva la frénésie de l' être envers des valeurs surnaturelles . Qu' une comédie pût aussi s' y imprégner . Un art développé part les Grecs . Un concept qui chercha l' humeur de l' humain ; ses expressions et ses attitudes . Des courbures conventuelles dont l' amené prouva les différences psychologiques . Et des rires certes ; à l' angoisse et aux tendances . L' attrait et la pudeur interprétées selon un dogme ostensible . La comédie qu' ils appelèrent cela . La grâce d' imiter un autre être ; de jouer avec ses traits de caractère . Puis d' y interpréter toute une petite vie ; à la maison, au champ et à la guerre . De s' immiscer à une région ; d' un homme ; créer ou resurgir des histoires passées . Une légende qu' ils appelèrent cela . Quelque chose d' infiniment aléatoire . Des faits n' existants point devinrent ressource d' humanité . Un prosélyte au pouvoir des fables . Une écriture, un scénario, et les êtres se mirent à interpréter . Des déguisements en habiles d' apparat ; des ressemblances envers des congénères, des maîtres et des personnages totalement inventés . Une reluisante devanture certes pour une nouvelle sorte de rire , à savoir de dessiner des mondes hors contextes humains et ne correspondant à aucune autre forme de villégiature .
Certes qu' en ce monde, la femme ; homo ; devint alors un deuxième être . Sa forme marquée développa caprices et chagrins . Des propos qui devinrent malices . Alors qu' elle avait évolué selon la même forme que l' homme durant des millénaires, comme je l' ai dit, elle développa sa corpulence à devoir animer l' homme dans sa puissance . La recherche de la beauté ; indéniable pour elle ; qui devint cycle de bonté . La femme passât du consensus égal en forme de providence . Elle fût en soit vénérée parce qu' elle était l' élément créateur et de surcroît, passât à l' être à protéger ; à défendre contre l' agresseur . Elle devint le sous - être fragile et donc l' esclave de l' homme . Un maître qui prit puissance d' orgueil et imposa sa loi . Soit une étreinte ou soit un partage des tâches naturel . L' homme, fort, et sa femme soumise . Un amour qui s' apitoya à devenir caduque . Des dogmes infligés et pour beaucoup une réminiscence . En fait, le premier être esclave naquit entre envie et réluctance . Un esprit qui resta certes confondu, mais qui s' éloigna bien vite du pouvoir . Les lettres à cacher et à protéger de la mauvaise foi, dont les exemples furent qu' elle ne dût, en raison de sa beauté, plus influencer l' homme dans sa bataille . Des reproches certes qui l' amena au second plan du consensus humain . Un maître qui resta à l' aimer mais qui la poussa au silence des grandes puissances . S' en advint, au naturel, aux dévots d' une envie dévastatrice . L' homme se mit à se batailler pour sa reconnaissance et à l' encontre de sa reconnaissance . Le produit du tout est permis imposa ses dogmes, et la femme dût s' en soustraire ; se rabaisser au plus fort que soit . Une obligation qui la força à jouer de plus en plus de son érudition . Se battre physiquement pour un homme devint naturel ; là où s' advint la réjouissance d' un travail mérité . L' amour se placarda aux principes de base et tout au plus, à force de jouer d' amertume . Un bon nombre de peuple infligea insulte à cet être et lui demanda même de ne plus chercher ; de laisser l' homme se débattre en son soi - même ; de faire des enfants et ne plus inciter haine envers des hommes épris de jalousie . Et si l' homme put s' en donner, il se mit lui à les choisir ; parmi les plus belles ; afin qu' une d' elles devint sa femme ; donc son dévot . Une super puissance crapahute qui obligea le second être à la résiliation . Le produit choisi afin de renouvellement . Et pour certain cas, le respect de l' esclave à l' encontre de son maître ; donc dévotion, silence, respect et amour obligatoire . Des aspects éthiques qui se perçoivent encore de nos jours .
Les romains, malgré leurs routes, leurs ponts, leurs arènes, leurs théâtres et leurs organisations, ne purent dissiper un pays qui devint indocile . D' une part intérieurement et de l' autre, des peuples alentours qui cherchèrent eux aussi pouvoirs et agrandissements . Les chrétiens à l' intérieur qui marquèrent de plus en plus leurs empreintes . Les controverses internes, les replis de pouvoir, et les contrées qui s' éloignèrent de plus en plus afin d' une gérance interne plus appropriée . De nouvelles nations ou plutôt d' anciennes qui prirent essence . La religion contre le pouvoir et le langage qui évolua . La langue romaine qui peut - être, n' eut pas terminé son évolution pour même disparaître ; triste sort pour fausse apologie ; la chrétienté peut - être . Des frontières qui cédèrent petit à petit . Le Rhin qui gelât et les frontières asiatiques trop solubles . La période de déconcertion ; l' anarchie pour la première fois entendit sa résultante . Des révoltes ; des famines ; et aux confins de la Sibérie, un peuple se manifesta très vigoureusement ; l' empire des Mongols . De part ses techniques de guerres et avec ses hommes rudes, ce peuple paniqua ses voisins qui durent se plier à l' exode . Une poussée irréductible qui se remarqua juqu' en Allemagne . De nouveaux groupes à nouveau, qui traversèrent les uns après les autres le Rhin . Pour une terre plus fertile peut - être . La sécurité d' un peuple devenue obèse . Puis l' envahissement . La déroute . De nouveaux peuples et de nouvelles langues . Des groupes, comme pour le début, se formèrent afin de protéger leurs nouveaux territoires ou tenter de vivre tout simplement . Des guerres cette fois - ci pour des bouts de terre et non pour des empires . Des techniques de guerres empruntées et une éducation qui s' astreint aux vieilles traditions . Des groupes de barbares appelés ainsi ; les Vikings et les Goths . Des évolutions basées sur les connaissances des autres . Des richesses basées sur celle des autres . Le moyen âge ; que tout le monde connaît .
Le moyen âge ; sans vous l' expliquer à fond, -d' ailleurs je ne suis pas là pour vous apprendre l' histoire- après la période des invasions, se stabilisa gentiment en petites nations distinctes . Une religion qui les regroupa . Des nouvelles frontières qu' ils cherchèrent tous à consolider . L' Islam qui naquit . La société indienne qui commença à se faire écho d' une nouvelle civilisation . Et sa religion ; l' Hindouisme . La Chine elle aussi, qui émergea avec l' apport de nouveaux marchés . Un Japon qui, malgré la distance, se fît connaître jusqu' en Occident . Un vieux continent dont les peuples commencèrent à prendre connaissance . Des millions de kilomètres pour des charrettes . De nouvelles informations que les marchants divulguèrent . La route de la soie . Le marché mondial qui prit essor alors que rien ne le prédisait . Le peuple des Incas qui se développa sur toutes les Andes . La révolution du patrimoine qui entraîna les peuples à s' asseoir sur leurs terres ; à les fortifier . Une juxtaposition irrémédiable et une compréhension d' eux - mêmes pour tout d' abord assurer leurs arrières avant d' attaquer . Le terme groupe qu' ils reprirent comme seul but d' unification . La langue et la race d' abord ; et un troisième terme plus tard, la religion . Une évolution qui alliât les peuples à ne plus se battre l' un contre l' autre afin de préserver leur foi . De nouveaux maîtres religieux qui les forcèrent à s' allier contre les autres . Des astuces risibles afin d' une paix religieuse . Qu' à s' en démettre ; se soumettre . Que seul valait la loi des croyants afin de se satisfaire . Les croisades ; le bon ou le mauvais exemple de renflouement . Des maîtres qui s' allièrent entre eux afin de convertir les autres par les armes . Un nouveau moyen puissant qui entraîna les maîtres ; donc les rois ; à mieux se reconnaître et à mieux s' asseoir sur leurs pouvoirs . Une foi à maîtriser ; donc un nouveau peuple . Des pauvres plus faciles en foi qu' en érudition . Une contrainte facile étant donné que ce nouvel ordre ravivait les foules . Des maîtres qui se prêtèrent à nouveau à se présenter comme légataire universel . Un moyen plus facile car une nation qu' il fallut diriger avec discipline, langage similaire et religion . Trois contraintes pour arriver au nationalisme espéré . La guerre des loges . Quelques avancés technologiques ; ou qu' une seule grâce à un homme ; qui ne fût que le génial Léonard de Vinci . Une érudition sans comparaison, qui entraîna aussi les nations à mieux protéger leurs intellectuels . Une habilité nouvelle car elle pouvait représenter améliorations technologiques . A tendances sociales aussi, mais à ce niveau là, très ostensibles car les maîtres remarquèrent bien vite que cette voie pouvait représenter danger pour leurs pouvoirs . Des artistes eux, qui devinrent pantins, mais qui, en cachette, dévièrent les lois établies par les maîtres et les chefs religieux . De nouvelles lois afin de ne pas soustraire le peuple à un nouvel assainissement ; que celui - ci travail, croit et qu' il ne se démente pas ; qu' il reste fidèle aux pouvoir des armes et de la croix ; et rien d' autre . Un nouvel ordre qui se mit à pendre tous les nantis et les incroyants . Un sort irréprochable . La justice pour chaque être ne voulant pas comprendre . La haine raciale à divulguer ; à entretenir . Une maîtrise d' un peuple bien plus facile par la foi et le nationalisme . Des règles que les maîtres commencèrent à prendre en compte . Le tout pour le roi, la nation et la fierté que celle - ci pouvait engendrer . Des approches de plus en plus sures . Des maîtres qui se confinèrent à rendre leurs peuples sages et disciplinés par la terreur de leurs armées ; qui leur offrirent protection à l' encontre de leurs ennemis . Un procédé simple et efficace à cette époque étant donné la terreur qui y régnait dans les contrées . Une approche certaine et un rapprochement considérable du peuple envers son maître . Une discipline alors facile à inculquer . Des pensées sures envers la religion, la nation protectrice et le travail . Des subordonnés faciles à influencer et une plus grande émergence de disciples incorruptibles . Des hommes de main soumis du corps à l' esprit . Sans reproches . Travaillant durement pour survivre et se pliant à chaque caprice . Un art réduit afin de ne pas les détourner ; qu' un livre, qu' une société, qu' une sorte de sculpture, qu' un style de peinture et du théâtre restreint à un travail de pantoche . Une existence familière . Qu' une seule voie que les maîtres élaborèrent pour assouvir leurs disciples . Et ainsi naquirent les premières ébauches de la pensée unique .
A force de soumissions, les royaumes prirent plus d' ampleur et de puissance . L' Angleterre, la France, L' Espagne, le Portugal, la Suède, la Russie, le Japon, la Chine et encore d' autres, devinrent les premières nations légitimes et reconnaissables de nos jours . En Europe, les rois se dirigèrent à un sang qu' ils appelèrent pur . La race noble ; à ne pas mélanger avec les roturiers . Des mariages entre eux et des cours qui s' embellirent . Un apaisement qui laissa alors revenir l' art en son bon droit . Des artistes qui purent à nouveau s' exprimer ; à défendre leurs expressions . De bons dévots qu' ils affranchirent afin de plus de souplesse et pour y instaurer plus de reconnaissance . D' ailleurs, tout était compté ; les nations s' agrandissaient économiquement et il fallut plus de commerçants . Un procédé simple : les meilleurs disciples devinrent libres afin de palier à la demande . Ni plus ni moins . Un calcul en fonction de la croissance, et une garantie de liberté pour leurs meilleurs êtres . Une discipline sûre puisqu' elle permit au peuple ; qui commençait à oublier la guerre ; de rêver de liberté . Et un bien fait ; car elle n' enfonça au moins pas le peuple à un besoin de révolte . Une liberté accessible à tous que chaque être pût percevoir comme la nouvelle révolution idéologique . Le devoir qu' ils affirmèrent ; la vie . Et pour une monté en puissance des forces gouvernementales . Une technologie, -si je me permets de me référer maintenant qu' à l' Europe ; cette portion de terre que je connais le mieux- qui évolua rapidement . Presque un cessé - le - feux entre chrétiens et musulmans au détroit de Gibraltar ; et pour en arriver à maîtriser mieux l' océan . De tenter d' aller toujours plus loin . Un voyage en Chine pourquoi pas . Des érudits qui devinrent physiciens . Des cartes qu' ils élaborèrent en fonction des distances connues pour chaques contrés . Le voyage de Marco Polo jusqu' en Chine . Le vol de la poudre des arabes aux chinois, puis des occidentaux aux arabes . Un élément sans contexte obligatoire pour chaque nation afin de survie et surtout de puissance . Des russes, sous la poussée d' Ivan le terrible, multiplièrent leurs territoires par dix . Des espagnols qui tentèrent de suivre les côtes de l' Afrique occidentale, et pour atterrir sur les îles Canaries . De petits territoires qu' ils conquirent facilement et qui entraînèrent les autres nations de l' Europe de l' Ouest à faire de même . Car à ce niveau, un agrandissement se valait . Puis les portugais jusqu' à Madère et aux îles du Cap Vert . Vint alors un homme qui commença lui aussi à suivre la voie des scientifiques, et à se dire que pourquoi pas ; la terre pourrait très bien être ronde . Et même si plate ; que des terres pouvaient très bien voir le jour à l' horizon .
Un homme qui s' appelait Christophe Colomb . Un italien qui aurait pu travailler pour l' Italie, mais qui réussis à influencer la reine d' Espagne, qui lui accorda trois minuscules navires . Rien pour une nation . Le vent en coupe, il ramena alors de son voyage un nouveau continent à investir . Une découverte sans compter, et qui anima l' Espagne, le Portugal, l' Angleterre et la France à se lancer à l' assaut de ces nouvelles terres . Des rentrées d' or imminentes et des peuples à soumettre et à convertir . Quatre nations qui s' enrichirent et qui devinrent, de surcroît, plus fortes que les autres . S' en vint que la technologie s' accéléra . Les européens devinrent plus libres et qui commencèrent à moins croire aux vergognes de leurs maîtres spirituels . Une déduction normale étant donné que les peuples devinrent plus riches, plus érudits et aussi plus paresseux . Au centre de l' Europe, des guerres de religions éclatèrent . Des réformateurs avaient ainsi réussi à influencer le peuple . Des mouvances pour de nouveaux chefs spirituels ; s' en allant juqu' aux guerres civiles . Une erreur fondamentale du Vatican . Une église trop gourmande qui perdit alors son autorité, et qui prouva ainsi à la civilisation que les esprits des êtres au niveau spiritualité pouvaient tourner . Une influence certaine qui prouva aux maîtres et aux êtres que n' importe qui pouvait s' approprier la spiritualité ; d' où l' émergence des sectes . Une nouvelle leçon universelle indéniable qui marqua toutes les puissances et qui les entraîna par la suite, à éviter de donner du pouvoir à l' église . La foi certes devait perdurer ; mais point l' église au niveau de l' état ; car parfois trop dangereuse . Un amorçage qui fût difficile à inculquer au peuple, mais qui se devait . Un amorçage qui dût se faire avec délicatesse, et qui s' avéra certes intéressant pour les maîtres puisqu' ils allèrent redevenir seuls maîtres en leurs fiefs . Une foi pour tous ; à chacun son église ; mais l' état aux maîtres et à la loi ; tel que l' avenir devait se confirmer .
Pendant que les nations du centre de l' Europe se déchirèrent, donc s' affaiblirent, ces quatre nations s' agrandirent . Et dût à cet apport d' or, n' eurent pas trop à se soucier d' une révolution spirituelle au sein de leur état . Juste pour l' Angleterre ; qu' un roi décida de convertir son peuple totalement afin de ne plus avoir à traiter avec le Vatican . La technologie elle avança toujours plus vite . L' Espagne et le Portugal se partagèrent l' Amérique de sud . L' Angleterre découvrit l' Australie et la Nouvelle - Zélande . Elle installa des colonies sur les côtes de l' Amérique du nord, et la France, qui avait perdu du terrain à cause des désaccords dévastateurs au sein de la famille royale -les Médicis- se contenta du Québec et de la Louisiane . Des nations européennes qui commencèrent à êtres surpeuplées . Un fait qui avantagea les maîtres à pousser le peuple à l' émigration . Des régions conquises à peupler et à fortifier . Une leçon apprit par les romains concernant le langage . Et vint l' Afrique et l' Asie . Des protectorats pour les nations les plus fortes . Une déambulation forte en soit puisqu' elle amena le langage .
Dans ce nouveau monde, l' esclavage revint à la mode . Ces quatre nations profitèrent de l' Afrique afin de ramener de la main d' oeuvre gratuite en Amérique . La Russie, forte des ses territoires et de sa population, envahit l' Asie centrale et le nord - est asiatique . En Amérique du Nord, les nations indiennes se mirent à combattre l' envahisseur ; quoi de plus naturel . Ce qui empêcha la trop grande pénétration des territoires . En Europe centrale, les guerres se terminèrent . La Hollande, la Belgique et l' Allemagne se mirent à l' assaut des territoires délaissés . Donc l' Afrique étant donné que leurs territoires se valaient déjà à être très peuplés, donc difficilement colonisables . Et de surcroît, rendant l' émigration impossible . S' en fût alors que l' apport langage et or qui rentra en jeu .
Les colonies, qui marquèrent fortement le monde, au bout de la terre, s' arrêtèrent finalement . Des terrains dédiés qui empêchèrent les autres nations de foncer elles aussi à l' assaut . Trois cents ans de colonies, et à terme, en Amérique du Sud, les territoires se proclamèrent nations . L' Espagne et le Portugal, face à ces révoltes, ne purent combattre . Ils les laissèrent donc, étant donné que l' apport langage avait déjà été établi . Le Portugal se contenta d' en faire qu' un seul pays afin de créer une nation forte et difficilement divisible ; une grande armée et qu' une seule langue ; donc deux nations parlant portugais . L' Espagne, qui avait un trop long territoire, divisa ses tranches de façon à empêcher certaines nations de se reconstituer et de revenir à leurs langues originelles . Vingt - deux nations parlant espagnol . Et vint l' Amérique du Nord avec ses territoires encore à conquérir . A cette époque, elle était divisée en trois secteurs ; l' est par les anglais, le centre par les français et l' ouest par les espagnols, qui devint mexicain . Les habitants de l' est se révoltèrent contre les soldats anglais . Ils gagnèrent et formèrent les Etats - Unis . Le nord, qui était déjà fortement colonisé dût néanmoins se soustraire aux habitants du Sud, qui continuèrent avec l' esclavage afin de s' enrichir . Une nation de langue anglaise naquit . Tandis qu' en France, la famille royale usa de mauvaises astuces . Elle s' apaisa à la vie trop facile et laissa son peuple s' appauvrir . Il se révolta . La Révolution Française s' imposa ; donc l' anarchie et l' appauvrissement de la nation .
En vue de cette nouvelle vague, les nations d' Amérique se proclamèrent républiques . Au lieu d' avoir qu' un seul maître, ils créèrent des gouvernements et des assemblées . Un regroupement de maîtres qui les arrangèrent puisque plusieurs êtres allaient pouvoir se partager la nation . Des partis politiques qui s' engagèrent à rassembler la majorité afin d' instaurer leurs politiques . Des philosophies qui purent voir leurs théories se mettre en pratique et une bourgeoisie qui put établir son ordre politique au sein de la nation, et sous l' éligibilité du pouvoir de l' argent . Des esclaves qui passèrent salariés . Un idéal plus confortable en rapport avec l' accroissement de la population . Des millions de personnes pour chaque nation et une impossibilité de gouverner seul . Des pouvoirs à partager et aussi à gérer, donc à instituer . D' où l' émergence des gouvernements .
En Europe, face à cette nouvelle république, les royaumes alentours s' unirent à son encontre . Les révolutionnaires durent tout d' abord s' imposer au sein de leur propre nation, et quant ils arrivèrent aux frontières, un homme, malgré le gouvernement et l' assemblée républicaine, prit néanmoins le pouvoir . Un retour au groupe et au maître face à la guerre . Cet homme s' appelait Napoléon . Sa tactique à l' encontre des royaumes fût de les investir, briser leurs armées et inciter révoltes républicaines en son sein . Une campagne d' Italie totalement réussie . Il brisa les plus grands duchés et invita les républicains italiens à prendre le pouvoir . Puis une campagne d' Egypte plus ou moins inutile . La campagne d' Espagne avec un peuple espagnol qui préféra rester fidèle à son maître . Une défaite de surcroît et la défense de la région nord qui l' obligea à vendre son territoire américain afin de renflouer son armée . Deux millions de kilomètres carrés pour les Etats - Unis extrêmement bien apprécié puisque l' apport langage, en ses terres, n' y était pas encore instauré . Une victoire dans la Manche contre les Anglais . Un apport d' argent pour sa campagne d' Allemagne . Et là, une nouvelle réussite . L' Allemagne se réunifia et créa sa république . Puis celle d' Autriche, une victoire puisqu' il brisa l' empire d' Autriche - Hongrie . Deux nations qui se scindèrent afin de former deux républiques . Une campagne de Pologne, militairement réussie . Et celle de Russie ; une tentative périlleuse vu l' étendue de ses terres . Dans son émoi, son but fût d' atteindre Moscou, la capitale, libérer les moujiks (esclaves), et y instaurer une république . Une campagne très difficile puisque le maître russe réussi à instaurer à ses esclaves l 'idée de l' envahisseur, donc un rapprochement de l' esclave à son maître ; du groupe . Une synergie qui devint alors trop puissante et qui brisa l' armée napoléonienne . Un retour malencontreux et une défaite complète en Belgique . La fin d' un règne mais un idéal qui imprégna les esprits ; une preuve irréfutable que l' argent pouvait régner .
Ce nouvel essor emmena l' Europe aux troubles et à la révolte pendant plusieurs années . En Amérique, les Etats - Unis se rendirent compte de leurs territoires . Ils invitèrent les pauvres êtres européens à émigrer . Des villes au nord - est qui durent s' agrandirent afin d' augmenter le nombre de la population par rapport au territoire du Sud . Le rapport langage à instaurer et les futures frontières déjà réfléchies : deux lignes droites nord et sud afin de s' approprier les terres les plus arables . Les hivers au nord trop rudes et le désert au sud inutile . Des sudistes à combattre absolument afin d' instaurer cette loi . Donc la guerre . L' émigration afin de palier au manque d' hommes et des promesses de terres . Puis une victoire jusqu' en Louisiane . La Floride prise aux espagnols devenus plus faibles et une terre pas encore soumise au rapport langage . L' ouest ensuite . Une guerre contre les mexicains afin d' arriver à leurs buts . L' émigration européenne toujours comme apport de troupes . Les indigènes à convertir au rapport langage ; les indiens, qu' il fallut soumettre . Une victoire et enfin la côte ouest . Le Rio Grande comme nouvelle ligne de démarcation . Une ligne droite avec le Canada ; des voisins de langue anglaise, donc inutiles à combattre . Le Québec francophone à diminuer jusqu' aux villes devenues déjà trop grosses pour y instaurer le rapport langage . Puis des voies de communications afin d' unité et d' émigration . Un rapport nationalisme à créer absolument et un rapport langage indéniable . Des points tout à fait compris par leurs maîtres pour en arriver à une réussite parfaite . Neuf millions et demis de kilomètres carrés à emménager et à protéger, et pour plus tard, arriver à la constitution d' une nation extrêmement puissante que tout le monde connaît .
Au milieu du dix - neuvième siècle, les nations européennes et américaines se stabilisèrent . La technologie de plus en plus importante créa l' industrialisation . L' argent prit alors t