Génération 2000 (Chapître 4) Daniel Gindraux , 1998

L' ordre

En débutant avec le chapitre de l' ordre, je vous l' affirme encore
une fois : cette partie du livre est destinée aux maîtres ; et rien
qu' à eux . L' esclave en cette présence ne répondra qu' en foi d'
être rebuté . Considéré selon son rang ; donc d' utile selon les
besoins de la cause et selon les biens fondés des maîtres . Et à ce
niveau - là, aucune transparence ne s' échappera de sa vitalité . Il
sera réduit au néant et en la matière, sa psychologie lattante sera
disséquée au plus profond de lui - même . Un récit lourd et
douloureux à ceux qui incombent la mauvaise joie de se considérer
parmi eux . Se mystifier en leurs faveurs et pour ce peu, entrevoir
des ressemblances entre les descriptions données et leurs dévolus .
Des situations recherchées d' où l' apparence scabreuse d' un miroir
qui pourra se voir tranchant . L' être, l' homme, la femme ; des
affirmations en sens contemplatives sur des redondances imprégnant
les âmes à se distinguer parmi les multiples détentions
psychologiques . Donc une pépinière pour certains cas dont je me
permets même d' y figurer l 'estime d' une dépendance certaine . Et à
s' en dire ; pour la raison des apparences concernant la figure ou la
forme d' une existence qui, dès sa naissance, ne se voit guère qu' en
la ponctualité de sa dévotion . Une psychologie et une déontologie le
rapiéçant à la miséricorde d' une bouche à nourrir . Et aussi une
partie dont ma réponse concernant le sujet m' a même incité à l'
entamer en premier lieu .

En fait de l' ordre, ce sujet concerne l 'ordre des esclaves à
l 'intérieur d' une situation donnée et le devoir à effectuer à l'
encontre d' un ordre donné par un maître . Un ordre autoritaire, un
devoir à effectuer, puis un rapport à rendre . Trois points
indéniables et obligatoires . Un ordre dont le principe est d' y
alimenter la droiture et une expression rigoureuse envers l' être qui
doit lui rendre office . Donc le respect que celui - ci doit avoir à
l' encontre du devoir qu' il doit s' enfreindre à sa vocation . Un
devoir à ne pas pâlir en son détriment et pour une rétribution que le
maître doit tenir en figure d' apparat . Une rétribution communément
appelée 'susucre', et un nom que je compte préserver, car il relate
bien l' expression concernant la précision du geste . A savoir qu' un
susucre se mérite, selon le travail, et un susucre se doit pour le
maître d' y informer ses intentions envers son subordonné . Un
susucre certes matériel mais en des circonstances particulières, un
susucre moral . Deux contenances à élaborer plus tard et bien plus
profondément . Et pour le troisième cas ; à savoir le rapport, cette
réciprocité exprime le travail terminé et la louange afin d'
entreprendre un nouveau travail . Une discipline indéniable car elle
permet aussi de feindre l' esclave à revenir sans cesse auprès de son
maître afin de lui prouver sa bienveillance . Un contrôle aussi pour
le maître, car celui - ci peut, avec ce système, soit lui donner
raison à son labeur ou l' amener à se disculper . Une redondance
concernant le respect et surtout une prise de possession obligatoire
pour le maître, car en le rapport, le travail de l' esclave se
retrouve sans cesse confronté à la discipline et au regard du
maître . Une prise de possession et aussi les premiers signes du
pouvoir, car l 'esclave, en le regard du maître, doit sans cesse lui
présenter ses raisons de ses déboires . Une discipline stricte car en
cette possession, l' esclave revient toujours au maître, et pour le
craindre et pour se justifier . Un stigmate allant bon train car elle
amène l' esclave à la dépendance du maître et de sa loi . Une
dépendance en l' encontre de son devoir et de la forme qu' il a
choisi afin de rendre allégeance . Puis une rétribution, dont le
terme choisir son maître se revoit venir de connivence . A savoir que
l' esclave, en choisissant son maître, espère de cette manière en
tirer le plus grand parti . Et un choix, je l' avoue, qui peut faire
peur, mais un choix qui heureusement ne reflète pas la dépendance .
Car en cette dépendance, l' esclave, malgré son choix, s' en retrouve
ensuite dépendant . Et d' une manière ou d' une autre . Il se colle à
son maître car seul ce respect lui semble aux bonnes simagrées de son
évolution . Des caractéristiques qui se regroupent et se croisent en
l' allégeance . Donc la dévotion en forme de pluralité . Et le sucre
en guise d' apparat puis l' allégeance en rétribution . La soumission
pour la partie la plus facile ; donc une rétribution plus avantageuse
car elle est moins grande en fonction du travail accompli, et une
dévotion à payer de sa bonne foi . Donc le maître en l' apport de
contorsion envers son esclave . Un idéal certes exigeant, mais qui
prouve qu' un maître, en des termes de dévotion, doit appliquer une
témérité qui en va en sa résolution . Et pour des termes déjà
évoqués, comme le groupe et l 'agrandissement sous la chapeaute du
maître . Des formes de victuailles se précisant au niveau d' une
relation palpable entre le maître et l' esclave, et la pensée de l'
esclave à l' encontre du maître . Une connivence, une relation au
goût mielleux, mais qui ne relate en vérité qu' une forme de
discipline à appliquer . Une discipline à modifier selon le lieu et
le contexte, mais une discipline se bravant de correspondre aux
idéaux fixés par l' esclave . Et là presque une dévotion pour le
maître, qui en devient même l' esclave . Mais une dévotion qui se
lit, et qui s' inscrit même en le terme le plus communément parlé ; à
savoir qu' il faut à tout prix, pour le maître, donner pour
recevoir .
Le maître d' état ; donc dictatorial ou chef de groupe ; l' ordre
se figure en une suite de susucre gagnés selon le labeur ... En
premier lieu, ce maître, s' il n' est pas au top de la pyramide, doit
s' y poser avec l' apport de sa propre foi . Donc une pyramide à
gravir et non une pyramide à créer . Et là, en sa foi, le travail se
prémunit d' être très périlleux car il consiste à déloger le maître
sortant ou le dévot assigné par le biais de l' arbre généalogique .
Donc une amenée qui autorise la voie de cette fonction qu' au cas ou
le maître sortant n' est que ridicule, que si la foi du peuple envers
le maître s' est retrouvée au plus bas, ou s' il y a peuple soumis
par un autre peuple . Et si je prends le premier cas, la maîtrise du
peuple se fait tout d' abord par le maître sortant . Un maître
sortant que j' appellerais plutôt dévot sortant ; donc un ridicule .
Une première étape qui consiste tout d' abord à étudier l' entourage
du dévot sortant ; à savoir si d' autres maîtres se prémunissent à le
remplacer ; connaître ses habitudes et connaître ses amis les plus
chèrs . S' induire ensuite en eux, les comprendre et s' immiscer à
leurs pensées . Arrivée là, sort un maître qui attend son heure
auprès de lui . Un maître plus ou moins sage mais néanmoins maître .
Peut - être vieux peut - être jeune, mais un maître à approcher .
Faire sa connaissance et lui exprimer toute l' estime qu' un autre
maître peut lui offrir . Un maître dissimulé en dévot malin . Puis,
quant l' état de la correspondance se situe au plus haut de son
estime, inviter ses amis à reconnaître l 'esprit du nouveau maître .
Donc prendre possession des dévots subsidiaires ; en faire des dévots
unitaires en son propre compte . La place est alors gagnée et la
substitution peut se faire soit par la traîtrise d' autres dévots,
soit inciter le peuple à l' abandon de l' allégeance du dévot
sortant, ou soit, en remarquant que le siège n' est plus qu' à
quelques mètres, inviter un groupe de soumis à l' élimination
physique du dévot sortant . Une pratique bien connue et utilisée des
centaines de fois . Une réussite basée sur la persuasion directe de
dévots et sur des tactiques de démolition du pouvoir sortant ... En
ce qui concerne la foi du peuple retrouvée au plus bas, le choix est
périlleux . Le gouvernement du maître sortant peut être très
dictatorial, donc une prise de pouvoir réduite à néant . Mais si au
contraire le gouvernement se prévoit d' être dans le doute, le maître
doit rejoindre le plus fort mouvement d' opposition ; peut - être un
parti . S' y intégrer parmi les leurs . Trouver des soutiens parmi
les soumis et les dévots du groupe ; donc, rappelons - le, de la
pyramide ; puis s' imposer en tant que leader et animer la foule à se
joindre à ses idées . Devenir commandeur et intégrer les premiers
postes de responsabilité du groupe . Un revenu d' intégration, puis
une attente avant la révolution . Et quant celle - ci se fait
ressentir, prendre position en tant que maître idéal ; masser les
foules et les diriger aux dépends des autres leaders . Une révolution
à entreprendre et quant celle - ci se voit gagner, ne pas hésiter et
prendre fonction au plus haut sommet de la nouvelle pyramide état .
Imposer sa loi envers les autres leaders et si besoin est éliminer
tout autres prétendus maîtres, puis enfin devenir le maître
incontesté du nouvel état . Une pratique qu' utilisèrent Hitler et
Staline ; et dont les principaux besoins de capacités sont l'
insertion en tant que maître penseur et la fougue d' y repérer les
autres supposés maîtres au sein du groupe afin de les écarter du
pouvoir... Et pour le troisième cas ; le peuple soumis par un autre
peuple . Là s' en relate le phénomène peuple et nation ; donc groupe
à rassembler . Un maître se valant tout d' abord de s' insérer au
plus grand groupe de nationaliste . D' y imposer sa loi et de forcer
les dévots à le suivre . Le travail effectué, donc le maître au sein
des plus grandes instances de la pyramide, celui - ci doit étudier
son ennemi, donc le peuple ennemi, tout étudier, les meurs et l'
attitude du peuple, et ainsi que leur maître . Il doit aussi étudier
son peuple et les points communs qu' il a avec l' autre peuple . L'
analyse faite, sont choix doit se faire au niveau des dirigeants de
l' autre peuple, et non à la motivation de son peuple à se révolter .
Tenter de créer une déstabilisation du pouvoir de l' autre peuple,
pratiquer le terrorisme et corrompre leurs dirigeants dévots .
Feindre à la tactique qu' au terrorisme barbare . Faire peur aux
dévots, aux dévots mâlins et tenter de créer des crises genre famine
chez l' autre peuple . Ne jamais s' arrêter, toujours travailler en
le sens malin . Et si le peuple voisin se révolte, la révolte du
peuple en soi peut se faire . Si non attendre ; attendre le moment le
plus pratique . Voir même d' éliminer le maître de l 'autre peuple
afin de voir émerger un dévot malin à sa place ; afin de
stabilisation . Une pratique courante et déjà pratiquée dans le
passé, et des qualités requises pour le maître qui se situent au
niveau de la mouvance nationaliste pour son peuple, l' élévation en
tant que maître du groupe et la compréhension de l' autre peuple afin
de l' entraîner dans un jeu choisi ... Enfin trois détails afin de
réussir dans une destinée certes très difficile . Et pour un ordre s'
apitoyant au niveau des règles fondamentales de l' être humain ; à
savoir les fondements de groupes derrière un chef . Un peuple à
prendre en habilitation ; donner ce qu' il désire afin qu' il rende
au maître ce que lui désire . Un peuple qui se verra admiratif et
soumis au plus profond de sa genèse . Toujours travailler au sens du
peuple et ne pas s' en découdre ; lui offrir expansion, donc
motivation ; et lui donner raison à l' encontre de sa nation . S' en
viendra l' ordre, donc discipline appliquée selon la loi du maître .
Non point stridente mais progressive . Et des motivations toujours à
appliquer, comme l' expansion et les raisons de la nation . S' en
constituera une pyramide solide ; structurée ; et dont les dévots s'
en pâliront à se reconnaître . Des dévots au sein même du
gouvernement central .
En ce qui concerne le maître d' état démocratique . Un choix doit
s' accomplir selon un projet de destinée . La corpulence personnelle
du maître rentre à ce niveau - là en considération . Un écolage aussi
à respecter ; à dire soit des hautes études universitaires, et si ce
n' est pas le cas, s' aviser à une profession s' harmonisant avec les
idées que le peuple peut en convenir pour un idéal de concordance .
Et une bonne manière est celle de l' école privée ; un titre
honorifique qui ne représentante rien mais qui laisse le peuple, donc
les votants, en jubilation modérée envers le maître et empêche toutes
attitudes de désagréments . Un faciès donc, puis une discipline
concernant ses choix, ses idées et ses réflexions . Un attribut qui
se doit à l' encontre du peuple car celui - là ne manque pas de
regarder le maître . Et s' en va même pour ce soucieux préjudice qu'
est la détention du maître par l' esclave ; mais une émotion retenue
car il en va qu' à l' apparence d' élaborer sa progéniture . Et rien
d' autre ! Qu' une forme de proues en prouesse avec une détention
illusoire . L' être maître à son néant . Et certes qu' une idéologie,
car le maître doit se prémunir sans cesse à une bonne apparence
physique et présenter une bonne concordance concernant les relations
entre lui et le peuple . Un physique certes, mais aussi une parole,
donc une voix . Cette substance qui se doit d' être intellectuelle
mais qui se pâlît par des cours d' expression ; donc de comédie . Une
parole qui doit refléter les stigmates du maître ; telle un
esclavagisme, mais qui se range à nouveau aux préjudices du donner
pour recevoir, car il s' en va, à ce niveau là, à la malice du maître
d' y imposer sa puissance . Une parole qui n' existe qu' en des
termes fantasmagoriques ... Puis vient l' entrée au sein d' un
parti . Un parti de sûr qui représente ou qui peut représenter la
majorité . Un travail qui s' oriente d' abord au niveau communal ;
des collègues à amadouer, une place à se faire dans les premiers
rangs des listes . Et là, une persuasion concernant l' envie profonde
du maître à rentrer en politique ; et une politique communale, donc
en soit compatible . Le siège en main, l' usage de la force par le
maître se fait là, non pas au sein de l' assemblée communale, non au
contraire, elle doit se faire au sein de l' assemblée du parti ; donc
une prise de position au sein du groupe et surtout une prise de
risques négligeable au sein de l' assemblée, qui elle ne constitue
aucun apport groupe . Un ordre qui se joue au niveau des dévots et
des soumis du parti ; donc du groupe ; à savoir qu' une réflexion
doit se faire en leurs ordres, car en cet aspect des moeurs, leurs
présences insinues clairement l' appétit du peuple . Des esclaves à
amadouer rien qu' en la présence d' un siège . Présenter une bonne
image et leur présenter ce qu' ils attendent ; s' en amène à la
puissance envers les autres unités du groupe . A savoir qu' en se
projetant en tant que témoin d' une branche de population, les
dirigeants du groupe ne peuvent laisser ce maître au dépendu . Car
pouvoir il a, et de plus témérité il peut se le permettre . S' en
amène à grimper un peu plus et des têtes de listes cantonales et
nationales qui ne manquent pas de se faire échos de la nouvelle
recrue . Des têtes de listes devenant des collègues et une redondance
qui doit se faire afin que le maître puisse s' imposer lui - même en
tant que tête de liste . Des étapes plus ou moins longues, mais qui
peuvent s' arborer assez rapidement . Le temps d' une votation même,
puis une présence cantonale ou nationale, tout dépend de la grandeur
du pays . Un siège à se procurer et quant celui - ci se voit gagner,
le but est tout d' abord de le protéger au sein même du groupe, à
savoir qu' en la présence d' un siège, les esclaves du parti doivent
se contraindre à suivre et se contenter de faire évoluer le maître,
car lui seul maintenant peut se prétendre en grandeur ; donc des
amitiés qui doivent lui parvenir ; sa discipline à conclure . Une
avance chronologique qui peut s' amonceler en moins de cinq ans, une
défense pour des attaques continuelles et un reflet du maître auprès
du peuple qui doit s' amenuiser comme une couture de la vie
courante . A savoir que chaque personne doit voir en lui une figure
charismatique de la politique régionale ; une tête qu' on perçoit
comme une expression capillaire de notre société et s' en va alors
pour que chaque personne ne voit que lui comme représentant d' un
groupe en la présence de l' esprit de la région . Une tête qui évolue
et qui prend gentiment un pouvoir condensé ; à savoir qu' à ce niveau
là, le parti est obligé de travailler avec le maître car le maître
détient une position bien trop tendancieuse pour que le parti renie
sa personne ; donc un nouvel échelon de gravit . Le point de friction
qui amène le parti à compter sur lui et lui proposer plus . Une
connivence de pouvoir et un fait certain que l' appareil du parti
peut s' allouer ses services ; et s' en revient au fait du politicien
à utiliser ; donc à manier par les compagnies . Mais pour un pas
certain, cette position ne devient pas défavorable car le maître, en
donnant progresse ; à en devenir un responsable politique de plus en
plus important . Une recrudescence qui ne peut acheminer le maître au
plus profond d' une conjoncture segmentée entre les applications et
implications de l' état et son ordre personnel . Une réussite sans
compter si l' être ne dérape pas ; à savoir qu' il ne rentre pas
complètement dans le jeu des intérêts des compagnies . Donc aussi une
discipline, et pour un ordre ; maître en soi qu' est ce maître s' il
ne se corrompt pas à en devenir un dévot idéal pour le compte d'
autres maîtres, car là il en va pour sa maîtrise . Mais à ce niveau
là je me retiens, car en dissèquant l' histoire de la république, la
corruption relate bien de l' être dévot malin ; et à ce niveau là les
raisons notables ne manquent pas d' y libérer une bonne panoplie d'
êtres sans grandes figures d' apparats qui pourraient prouver
certaines appartenances aux états de maîtres .
Bref pour les raisons, s' en advient au cas du maître de
compagnie . Un ordre palissant l' orgueil, et aussi une pyramide soit
à créer ou soit à grimper . Deux échelles mais qu' un seul but : le
sommet ... En ce qui concerne le maître créateur d' une compagnie, il
s' en advient aux lois du commerce ; donc du produit à vendre et du
marché à se constituer . Une loi certes que ne compte pas à expliquer
dans ce livre, car trop long serait la tendance, mais plutôt une
réponse concernant l' ordre à devoir inculquer à des esclaves
travaillant sous les gîtes d' un maître de compagnie . En la présence
du produit, en premier lieu le but est d' étudier la concurrence .
Comprendre leurs productions et leurs buts à petites et longues
échelles . Une approche qui peut se faire avec l' apport de la
différenciation ; à savoir créer soit une plus grosse production qu'
eux, et à ce niveau là une aide financière se considère comme être la
seule issue à une pleine réussite, ou attaquer une compagnie trop
lourde en charge et traînant pour ceux la patte . Donc, en ce qui
concerne la petite production, les premiers ordres s' annoncent à
dénicher une ville à l' intérieur du même pays ou la vie et les prix
se situent bien au - dessous de la moyenne nationale . Des salaires
qui se font l' écho d' un gain promontoire et une location bien plus
risible . Et choisir pour cela une petite agglomération perdant des
âmes et où le travail se fait rare . S' installer proche de la ville
puis chercher du personnel, là, non pas dans la ville, mais dans des
villes assez éloignées de celle - ci ; une distance qui doit débuter
à facilement deux - cents kilomètres et qui doit se prolonger bien
plus loin . Les entrevues doivent se pratiquer au sein de l'
entreprise, ce qui amènera des êtres voulant bien se déplacer afin d'
un travail intéressant . Et un choix qui doit se diriger au niveau de
jeunes couples mariés, si possible avec enfants, cherchant sécurité
auprès d' un employeur, des couples mariés dans la quarantaine dont
les maris cherchent du travail alors qu' ils ont passé plus de quinze
ans de leurs vies dans la même entreprise, et de jeunes prétentieux
sortant d' écoles et dont les états d' âme reflètent parfaitement la
prétention à la dévotion . L' équipe constituée, les êtres vont se
déplacer et trouver un logement proche de l' entreprise, car la seule
raison de leurs déplacements n' est que l' emploi ; donc en ces trois
genres de cas, la dévotion est assurée . Des gens qui vont se
rencontrer, se côtoyer, et comme ils ne sont pas du pays, vont s'
allier entre eux, et donc se reconnaître entre eux par le travail ;
donc le groupe et ainsi que par leur maître . Ils se lient entre eux
donc ; et en cet apport, le travail est de connivence . Donc des
êtres qui ne rechignent pas face aux heures supplémentaires et aux
ordres ; et pour un travail appliqué sinon la résolution de la
compagnie pourrait se voir désordonné . Une mise en faillite qu' ils
ne veulent pas voir venir car en quelques mois, ils ont prit goût à
leur travail et se sont installés dans des demeures qu' ils ne
comptent pas recouvrer à nouveau . Et un cas, si la compagnie a de l'
argent, est d' acheter du terrain à proximité de l' entreprise et
vendre des parcelles hors concurrence aux employés afin de les
inciter à construire, ce qui les amènera à emprunter et à redoubler
de travail afin de rembourser ; et pour une maison, en vue de la
situation géographique, se verrait difficile à revendre . Un ordre
qui se reconnaît en tout point dix fois plus rentable qu' en banlieue
d' une grande ville . Et pour une hiérarchie qui doit se distinguer
en deux catégories ; à savoir les dévots malins en tant que managers,
un tant soi peut séparés du groupe, et les dévots unitaires et les
soumis dans le cadre de l' équipe . Des dévots malins se manifestant
par leur art du lèchcutisme . Et s' en va pour un ordre
constitutionnel bien plus certain que la concurrence . Un ordre moral
orienté que sur l' entreprise et une pensée unique instaurée déjà à
la base . Donc des piliers déjà robustes . Et une loi, une discipline
certaine qui permet au maître de se consacrer plus clairement et plus
précisément au marché et à la concurrence . Des arrières accomplis
selon l' orgueil du maître et une réussite se bravant déjà en
conséquences approbatives ... Et pour le deuxième cas ; à savoir l'
escalade d' une pyramide ; le premier but est de choisir le produit .
Cerner les principales compagnies fabricant le produit . Les étudier
et comparer leurs choix concernant leurs buts et leurs marketings .
Le travail effectué, choisir non pas la compagnie qui s' en sort le
mieux, mais la compagnie qui traîne la patte . Choisir une compagnie
où l' actionnaire majoritaire à laisser le pouvoir administratif à un
comité directeur . Regarder où l' entreprise se situe et où l'
actionnaire majoritaire habite . Etudier ses meurs et ses habitudes,
et tenter de trouver pour ainsi dire, ses points faibles . Ensuite,
le maître doit se déplacer proche de lui ; à savoir dans le même
quartier que lui, ou très proche . Trouver un travail prouvant le
déménagement du maître . Et sur place, joindre tous les clubs et tous
les endroits que fréquente l' actionnaire . Devenir l' ami de ses
amis ; leur annoncer beaucoup de points communs . Et s' en va pour
une rencontre entre l' actionnaire et le maître . Et a ce niveau là,
ne pas échouer dans l' entreprise de devenir l' une de ses meilleures
références ; donc l' un de ses meilleurs amis . Une place à choir, à
fortifier et à convaincre ; et peut - être quelques mois plus tard,
commencer à parler de son entreprise et des concurrents . Du
produit ; à surélever en état de prouesses et des idées à révéler
plus tard et en des moments de repos et de confiance . Un exercice de
style concernant l' étalage de ses pensées et une poussée certaine
envers l' état de siège . Et pour un dévot génétique à amadouer petit
à petit ; gentiment ; languissant l' amertume d' une réussite . Peut -
être quelques années, puis une proposition qui ne doit pas venir du
maître, mais du dévot ; et lui poussé par les recommandations du
maître . Donc un travail consciencieux et pour une approche dont la
réussite doit se concrétiser en l' apport d' une proposition . S' en
vient alors au respect et un poste conquit qui n' aurait jamais pu se
prévoir si le maître avait passé par les filières habituelles ; à
savoir le recrutement pour un poste puis une tentative d' accès aux
niveaux supérieurs de la pyramide . Un travail destiné au dévot et
qui dure des dizaines d' années ; donc une vie, et une vie pour une
compagnie . Et bref de circonstances, car en l' approbation du
premier poste, le maître se voit projeté directement comme cadre .
Une position qui amène le maître à s' immiscer en des pouvoirs qui
vont conférer sa puissance de chef de fil . Puis une continuation qui
se localise au niveau d' un maître au sein d' un groupe de chef ; des
chefs, responsable d' une pyramide et un travail concernant le maître
qui doit se pratiquer selon l' ordre déjà expliqué pour les maîtres
chefs de partis politiques . Une responsabilité qui incombe ensuite
la connivence entre cadres ; un travail à terme payant si le maître
s' optimise en sa sagesse de réussite .
Au niveau du maître de la secte, le principe est simple et
terrible . Le premier choix est d' imaginer une idéologie . Et là l'
option se résout soit en mythe ; tibétain ou indiens par exemple, une
voie que beaucoup de monde recherche car elle représente par son
aspect un phénomène lointain et inconnu ; ou soit une solution de
conscience . Une solution de soulagement pour l' être qui recherche
autre chose . Et là créer un concept immuable, et si possible en
écrire les phases dans un livre . Enfin je dis si possible écrire un
livre, mais je crois bien que cette solution est obligatoire .
Participer si possible à des cours de psychologie, de sociologie et
d' hypnose . La compréhension du sujet desservit, le maître doit
louer un appartement ou une maison au centre ou proche du centre d'
une grande agglomération . Quatre à cinq pièces . En son principe
afficher une pancarte annonçant ses pratiques de médecine douce .
Quelques publicités dans les journaux locaux . Puis décorer l'
appartement de manière très sage ; comme un office respectable . Dans
une chambre, installer un divan de psychologue, mais celui - ci plus
moderne ; un divan moderne pouvant se rabaisser complètement . Une
première étape encore pas trop chère, une chambre donc, une réception
où il est possible d' y acheter le livre, et en attendant le premier
client le maître a le temps d' imprimer des publicités et aller les
insérer dans les boîtes à lettre des quartiers avoisinants . Et
certes rien de plus, car si le maître compte attaquer les rues
piétonnes, il se fera directement prendre pour une secte qui ne pense
qu' à augmenter son effectif ; un procédé beaucoup trop utilisé pour
faire de même . Non, la meilleure solution est d' attendre et dès que
la première personne se présente, l' inviter à s' asseoir sur le
siège . Une consultation d' une demie - heure pour un prix qui ne
doit pas effrayer l' être, qui doit même l' inciter à vouloir revenir
régulièrement, et évidement à un prix qui défie toute concurrence au
niveau de la médecine traditionnelle . Sur le siège, le maître
demande à l' être de parler de lui et de ses problèmes . L' être, en
s' expliquant et en ressortant son passé, va revivre ses phases les
plus tangibles . Le maître va alors le réconforter, l' inviter à se
calmer et lui faire comprendre que sa pratique résout ses maux .
Quant l' être se retire, ne pas l' inciter à acheter le livre mais
lui faire comprendre que cet appartement est le sien . Et pour un
premier client a ensuite enregistré dans un dossier personel ; donc
l' étudier . Une pratique qui peut déjà assurer un revenu moyen dès
les premières semaines . S' en va pour une attente de quelques mois
pour le maître puis celui - ci, dès qu' une vingtaine de clients se
font réguliers, peut ouvrir deux autres chambres ; une remplie d' une
dizaine de confortables sièges pour une nouvelle pratique ; à savoir
pour la relaxation et la détente, une pratique où l' être doit se
concentrer afin de relaxer ses nerfs en fermant ses yeux et drainant
son corps au repos . Et une autre chambre ; si possible reliée à la
cuisine ; remplies de bureaux et d' une table à dîner et à
discussion . Une chambre qui se doit d' être bien fournie en papier,
de classeurs et de matériel de bureau, afin de créer une ambiance
conviviale et agréable à vivre . Les clients les plus assidus à
inviter dans cette salle pour discuter avec le maître dans les
premiers temps, puis entre - eux . Des déjeuners à entreprendre
toutes les semaines entre clients et une cuisine à laisser se
pratiquer par les clients . Et pour la salle contenant les sièges, s'
en va pour un second dégrées d' écolage . Et surtout que pour les
initiés ; les êtres dont le maître est sûr de pouvoir compter sur
eux . Des séances qui doivent durer de une à deux heures, et pour un
prix bien moins important que l' autre pratique . Et s' en va pour le
maître car il peut les laisser dans cette salle seuls ; et des thèmes
à entreprendre par groupe ; donc des discutions les yeux fermés et la
conscience en réflexion en fonction des dires des autres convives .
Une assemblée qui va inciter les clients à vouloir pratiquer afin de
mieux se reconnaître entre eux . Et, vu que depuis l' ouverture,
quelques mois ont passé, il est nécessaire pour le maître de
transcrire cette pratique sur papier ; donc un nouveau livre ; et
concernant les thèmes à aborder durant les séances . Puis, après
quelques semaines de séances, et même si la rentabilité ne suit pas
très bien, inviter plusieurs êtres à travailler pour l' institut . Et
donc une pancarte à changer et à nommer institut . Des êtres triés
sur le volet et qui correspondent le mieux aux êtres soumis et voir
dévots . Des êtres sans fortune de connivences, venant souvent dans
l' appartement et qui cherchent de sûr à vouloir suivre l' évolution
de leurs nouvelles entreprises . Et là un ordre et une discipline à
faire respecter dès que l' être entre pour la première fois dans le
bureau du maître . Une proposition de travail très peu rétribuée, en
fonction des rentrées d' argent, et qui consiste à entretenir l'
institut ; à savoir de s' occuper des clients, de l' administration
et du marketing . Un travail à plein temps et à plein régime, car c'
est à ce niveau - là que l' abrogation de la pensée unique du maître
doit se faire . Et à ce niveau là, l' ordre du maître doit se faire
ressentir comme étant le chef d' état d' âmes ; un peu distant mais
néanmoins convivial . Une tactique afin d' imposer son ordre et sa
discipline . Un bureau secret et difficilement pénétrable afin d' y
marquer la différence entre le maître et les êtres . Et comme
plusieurs personnes ont rejoint le groupe ; le maître peut commencer
à élaborer la constitution de la pyramide . Dix paliers à élaborer
afin que les êtres puissent s' identifier à une échelle . Des niveaux
à grimper selon l' ordre et la discipline de l' être ; et surtout
selon son évolution au sein de sa conscience et de l' institut . Et
un onzième niveau qui amène à l' être d' être considéré comme cadre
dans l' institut ; et pour une pratique au niveau des séances que lui
aussi peut se permettre de pratiquer . Un nom à imaginer, et que j'
appellerais en ce livre 'l' ambri' . Donc s' en amène à un nouveau
livre . Et une aide de constitution par les êtres pour les trois
livres . Une édition, un marketing et une vente entrepris par les
êtres . Des travaux et une entente à constituer par les êtres, et un
maître qui se retire gentiment afin de ne pratiquer que les séances
et si possible faire des apparitions surannées auprès des êtres . Un
maître qui distribue les travaux, entretient les clients riches -et
là un travail à assurer avec importance-, et des êtres qui doivent
beaucoup donner de leurs personnes et de leurs temps afin de gravir
les niveaux et afin d' arriver au niveau d' ambri . Encore quelques
mois, et si beaucoup de monde fréquente l' institut, accorder l' état
d' ambri à un être afin que celui - ci puisse pratiquer les séances
ou même ouvrir un second institut . S' en amène alors au début de l'
expansion du groupe et pour une suite que je reprendrai au niveau de
la discipline ; car à ce niveau là de l' entreprise, la discipline s'
alliera au respect de l' être face au maître . Un travail certes à
élaborer en douceur et de sûr, un respect et une discipline
indéniable des êtres envers le maître . Et là un travail d' une
consistance considérable à mettre sur pied .
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# Posté le dimanche 09 octobre 2005 10:41

Génération2000 (chapître 3) Daniel Gindraux , 1998

Le surrané

Le suranné est un chapitre consacré aux rapports d' exigence entre
deux êtres et la forme d' exigence que l' on peut extraire entre le
consensus et l' état rutilant . Certes des rapports très divisibles,
mais qui reflètent de l' existence entre deux êtres de la même race
dans les rapports d' échanges sociaux en fonction des structures
collectives qui les immiscent .
En ce contexte l' esprit maître et l' esprit esclave se relate à
une différence qui en découle de l' existence . L' esprit maître -
esclave au niveau sociétaire est certes en des rapports sensoriels,
l' esprit maître - esclave en des rapports d' amour . Deux existences
pour une seule conscience et une différence à prendre en
considération car il n' est pas rare d' apercevoir des cas, dans la
vie courante, qui se reflètent à avoir deux prémonitions distinctes .
Un maître en société mais soumis en amour . Un soumis en société mais
un maître en amour . Deux cas avec la soumission en terme d' esclave
et trois cas avec le terme dévot . Donc six cas ; divisibles ; reliés
et se bravant à s' unir selon la fonction de l' état de l' être . Des
rapports exigus et des exemples existants . Des formes morales s'
accentuant dans le cas du suranné et en la fonction de l' être . L'
être et ses deux cas moraux ; l' existence en rapports sociaux et l'
existence en rapport sexeuel ; donc en cas du suranné . Neuf cas pour
un seul être, mais aussi neuf cas divisibles en portions paritaires .
Non point une unité en chaques exemples, mais plutôt un éventail de
goûts, divisibles, et qui différencient pour ce peu, la loi naturelle
entre chaque être . L' être et son état ; sa division qui relate sa
psychologie . L' homme ; être état prolifique, outil de virilité, et
la femme ; être état de reproduction, et outil de stimulation . Deux
cas malingres ; pour l' homme et ses exigences multiples ; ses
envies, sa collectivité et ses réactions envers les pouvoir de la
femme . Et pour la femme ; ses envies divisées en trois catégories ;
la désintéressée, la morale et la tendance nypho ; sa collectivité et
ce qui en découle de sa fonction sociale ; donc l' être, l' état de
l' être et l' homme . Un point commun en fonction de la race et de sa
dépendance . Le rapport en l' état de la femme et de l' homme . Deux
états pour une conscience naturelle mais avec, comme rapport d'
états, des faciès multiples . Des fois antalgiques à prendre en
considération et à ne pas soustraire en fractions de conscience, car
l' être en état, en cas de conscience, se divise selon sa forme
psychologique et selon ses goûts envers la société et envers l' objet
sexeuel . L' âme et la société . Même l' âme et le néant . Deux
fonctions collectives pour des choix ostentatoires . L' âme
collective et l' âme absolue . Deux êtres en un en le sexe et en ce
qui en décolle . Et un rapport sur la coexistence ; à savoir si se
fût bien le sexe qui créa la société ou le sexe qui découla des
rapports tendancieux en la société . Un rapport certes sans
importance, mais qui doit rester en tant qu' hypothèse de suranné au
niveau de l' existence de la société . De ses tendances qui en
découlent et de sa foi qui force l' être soit à se soumettre ou soit
à régner . Des tendances qui prouvent l' être et son état de
conscience . Le sexe en rapport avec la société et non pas la société
en rapport avec le sexe . Et là ; soit une controverse ou soit un
état naturel . A savoir qu' il en découle de la société ; ses
rapports envers le sexe . Un suranné certes en conséquence avec l'
état naturel de la société, et surtout en rapport avec les deux êtres
en état ; l' homme et la femme . Deux êtres pour une société qui se
voit divisée entre sa loi et la loi naturelle du sexe et de ce qui en
décolle . Donc un rapport contentieux entre le rapport collectif
homme - femme et son rapport sexeuel . Deux apports ; deux
divisions ; puis quatre entre l' homme la femme, l'esprit collectif
et l' esprit sexeuel ; huit en l' apport du maître - esclave ; vingt -
quatre en ses rapports qui en découlent ; quarante - huit en les
rapports sexeuels ; et combien en ses rapports qui se divisent ? Dix
mille, un million, ou une division pour chaques êtres existants . Et
là une question ; et pour une réponse ; à savoir que l' homme en l'
état, soit se divise en sa pluralité ou soit une partie de son être
fait partie intégrante de son consensus ; à savoir qui se reflète
dans chaque cas, suit cette voie, et se sépare selon sa foi
psychologique . Donc l' être en rapport avec sa division ; donc son
suranné ; sa psychologie en fonction de sa position étatique puis de
son intelligence . Et ce qui en résulte que l' être en soit ne se
divise pas en sa marge de notoriété, mais bien en fraction multiple
et gérée selon les goûts ontologiques . Un suranné qui se rapporte à
la division ; gère la division en parties intégrantes, puis laisse
ensuite l' état de l' être imprégner sa foi en sa psychologie .
Enfin, avant de m' élancer dans le rapport sexe, je voudrais plutôt
relater le rapport société . L' objet le plus saillant car il relate
les fonctions que nous recherchons avant
tout .
En premier lieu, le rapport entre deux êtres maîtres . Le chef face
à un autre chef ; en règle generale courtois . S' appréciant ou se
détestant selon le degrées de fonction que leurs états leur ont
confiés . Deux êtres ne travaillant que par ponctualité et devoir
envers la voie qu' ils ont choisie . Un rapport de force entre deux
dignitaires vivant au premier rang d' une pyramide . Un rapport s'
adjugeant en fonction de la différence de grandeur de la pyramide .
La plupart du temps de l' estime et de temps à autre de la jalousie .
Et de sûr, un rapport de connivence concernant les deux positions
appropriées . Et un rapport néanmoins pas hermétique car en le sens
d' une aide matrimoniale, deux êtres se pourvoyant au premier rang se
doivent de collaborer ; et c' est à chaque fois le cas . Car en cette
position de pouvoir, il est clair que les pointes de pyramide ne se
font pas d' ombre entre elles . Elles s' entre - aident même, à leurs
évolutions, s' échangent des informations, et si vraiment une
pyramide compte, en son expansion, à radier l' autre, s' en vaudra la
guerre . Et celle - ci sera déclarée ; elle sera visible et non point
dégarnie de pudeur . Et cette situation implique alors une
reconnaissance qui se voit palpable . Le respect du haut rang ; l'
être maître détenant le pouvoir et l' autre être maître détenant le
pouvoir . S' en amène même de la sympathie, de l' envie de se
connaître parfois ; car l' on se reconnaît parmi les éloges de son
égal ; donc de l' aphasie . De rares jactances mais des causes ; l'
être maître se prédominant à se comparer .
Le maître et le maître déchu, malin ou révolutionnaire, et disons
plus simplement déchu . En cette forme de circonstance, il s' en va
pour beaucoup la haine et la guerre . Un maître en haut de l' échelle
et un autre tout en bas, donc sans pouvoir et une jalousie certaine .
Un rapport de force qui s' en va au consensus entre l' emmené et l'
envieux, et qui à chaque fois crée séparation . Séparation
géographique pour le déchut, sociale pour le révolutionnaire et
psychologique pour le malin . Trois phases indéniables que le maître
ne peut dégager de pudeur, et il s' en va que son devoir est de faire
son choix en fonction de son code déontologique et de la grandeur de
sa pyramide . A savoir si, à l' intérieur d' un contexte géographique
donné, il est utile, en toutes causes, d' inviter les trois membres
de la détention acrimonieuse à suivre sa démarche et leur coller des
pouvoirs conférés . Un détail se pourvoyant à des conséquences car l'
être en lui devra alors choisir et trancher entre un dévot sous ses
aisselles ou un maître jaloux et à calmer sous sa fougue dont la
puissance pourrait se voir dégarnie . Un choix difficile mais un
choix qui se doit d' être réfléchi, à savoir, à l' intérieur d' une
entreprise par exemple, qu' en la présence d' un maître, celui - ci
va peut - être beaucoup donner, mais il en fera selon sont propre
chef . Dès qu' un dévot donnera beaucoup, mais se verra alors dans l'
entremise de difficulté à commander et à prendre des discutions ; et
surtout pour des postes de cardes supérieurs . Donc un cas et une
amenée, peut - être un suranné . Le maître face au choix de ses
officiers dont l' existence devra, en tous temps paraître soluble .
Un choix en fonction de la grandeur de la pyramide et de la
psychologie du prétendu, de ses ambitions, et pour le maître en soit,
de ses ambitions en fonction des autres pyramides et de son dévolu en
fonction de ses capacités de créer une autre pyramide . Des officiers
certes à bases de données contentieuses, et un choix pour le maître à
ne pas devoir y insérer que des dévots ; ce choix pourrait rendre l'
objet de l' entreprise candide . Mais certaines capacités de
décisions, donc certains maîtres en soit . Et choix concernant le
bras droit, donc la béquille du maître . Là aussi, soit le plus grand
des dévots (à voir même soumis), ou soit un maître afin de
passation . Un travail à ce niveau - là aussi tendancieux, mais qui
en relate à une combinaison qui doit se faire selon les moeurs des
personnes ; donc de la psychologie, puis d' y insérer la précarité du
poste en soit . Ce qui veut dire que chaques postes devra se choisir
selon les tendances de la pyramide, des ses bases et de ses
fondements . Donner pour recevoir, et des travaux gratifiants à
distribuer à des maîtres en soit afin qu' ils surélèvent la pyramide
à la place du maître . Un travail parcimonieux et qui relate la
capacité du maître à diriger . L' être, sa force, l' outil du nom ;
une puissance surréaliste qui brime l' élévation de la puissance du
groupe . Donc une foi indéniable et un comportement qui doit se faire
schismatique envers les dévots . Le maître en soit naturel et donc
commandeur ; chef de partie et de groupe par adjonctions
innées .
Le rapport entre le maître et le dévot doit se pratiquer selon le
mouvement d' anticipation à l' intérieur du groupe ou de la nation .
Et si l' on souligne les trois catégories de maîtres, il en résulte
pour le chef d' entreprise un rapport entre l' envie qu' ont les
dévots de travailler et l' ampleur de leurs dévotions . Des choix
certes que j' expliquerai plus tard, mais dont il me targue d' y
insérer les fondements à l' intérieur du suranné . Car, si le maître
en soit doit gouverner l' esclave, il doit se tenir en des
résolutions en fonction des codes de déontologie . Choisir une âme et
pratiquer sur elle la dévotion . A savoir lui infliger travail selon
salaire et respects obligatoires, puis une dépendance envers l'
entreprise (ou compagnie), afin que l' être dévot se soumettent en
son devoir et reste le plus longtemps au sein de l' entreprise . A
savoir fidélité et longévité et un résultat qui nous amène au
terme 'donner pour recevoir' ... Puis le maître de la secte . Un but
certes pas très humaniste mais qui se doit malheureusement d' être
relaté . A savoir qu' à son niveau, le maître devra, en sa partie,
insérer le code de la morale en sa foi et son culte, soit de la
personnalité ou soit celui d' un code fondé . Des résolutions
indéniables et à prendre absolument en compte afin d' un bien fondé .
Et à l' inverse du maître de compagnie et du maître politique, lui
devra s' en tenir à son égal et non aux mouvances des idéaux de ses
dévots . A savoir que lui seul doit régner car seul sa foi doit
convaincre . Une précarité peut - être difficilement réalisable mais
un choix pour le dévot à la base concernant le maître, donc une
dévotion appliquée selon l' idéal du dévot . Ce qui résulte un
travail bien plus simple à effectuer pour le maître et bien moins
tacite vu que ses dévots l' ont choisi en des bases personnelles,
comme maître . Une résolution certes, mais un suranné entre le maître
et le dévot qui doit se faire néanmoins par respect ; à savoir que le
dévot, malgré son choix, s' en tiendra au groupe et à la loi imposée
au groupe . Et malgré le maître décideur de la loi . Donc, afin d' un
bien fondé, le maître devra se soustraire lui aussi à ses propres
lois et se référer aux limites qui s' adjoint au groupe, donc à la
précarité . Une solution sûre afin d' évolution pour le groupe et du
système donné ... Et le troisième, le maître politique . Là deux
choix ; le premier en terme d' empereur ; ou plus simplement en
termes de dictateur, un choix que j' ai, il me semble bien interprété
en l' être humain, à savoir le respect des principes peuples,
nations, langues et expansions . Des terminologies dédiées aux dévots
et appliquées sur eux selon leurs intentions . A savoir le
terme 'donner pour recevoir' . La fonction d' animation de masse et
de rassembleur . Difficilement réalisable de nos jours et que je m'
abstiendrai de continuer d' expliquer, car je le redis, il en découle
de l' être humain et aussi de l' existence . Puis le second, le
maître politique en république ou en démocratie . Un être qui doit se
jouir d' un charisme imperturbable ; à savoir animer une foule donnée
selon ses envies ; passer devant les autres êtres . Choisir un parti
politique se valant pour ses fondements . S' allier à la base avec
des maîtres du même parti et rebuter tout dévots voulant se frotter à
cette instance (souvent les dévots malins) . Générer ensuite une
bonne place selon son parti prix ; choisir une gamme de dévots ; à
savoir une fonction régionale ou une fonction unitaire ; puis d'
amener les dévots à rendre grâce . Donc pour cela 'donner pour
recevoir' . Une tactique et un choix qui devra se faire par la
persuasion ; à savoir que le maître choisira le même langage que ses
dévots puis, en son fief, choisira le langage de ses dévots . Une
politique certes indéniable afin de soumission . Un travail se valant
d' être pénible mais rentable en fin de compte, et qui pourra emmener
ensuite le maître au rang de chef en fonction . Et aussi une tactique
aussi à tenir en compte ; à savoir la tactique indéniable de la
gérance de dévots politiques . A savoir, comme je l' ai dit, que
beaucoup de dévots tentent de s' y infiltrer . Et le but pour le
maître, en son fief et en son pouvoir, est bien d' y insérer des
dévots sous ses aisselles ; un travail à ce niveau - là difficile,
mais rentable et tout à fait possible . Donc une persuasion, des
accords entre maîtres, une grimpée, des accords avec les maîtres de
compagnies (indispensable), puis des dévots à disposer selon les
produits à générer . Un choix obligatoire, mais certes une aide qui
se fera palpable au niveau des dévots et des soumis du parti ; et là
aussi un choix indéniable concernant les dévots qui s' accrochent à
la pyramide parti et non à la pyramide pouvoir .
En passant au suranné entre les maîtres et les soumis, le roi
malingre de l' ordre et de la discipline ressort en forme bien plus
corporative que les dévots . En fait, la coexistence entre le maître
et le soumis est dupe à l' esclavage psychologique . Un groupe certes
minoritaire au niveau des maîtres et des soumis face aux dévots, mais
un nombre conséquent de soumis qui ne doit pas rester hors de tous
contextes . Et si l' on commence par le maître de compagnie, donc le
chef d' entreprise, en fonction de la grandeur de la pyramide .
Celui - ci a de la peine à s' en procurer pour son dévolu personnel ;
car, en l' état élevé qu' est son poste, l' économie d' une
entreprise n' est à même d' en figurer un soumis personnel . Le
maître peut s' en procurer un par l' intermittence de son pouvoir
personnel, mais pour ce qui est de l' entreprise, le soumis est
accaparé par ses subordonnés qui se prétendent eux à former la
dévotion et la soumission d' entreprise . Un travail certes réservé
mais possible au niveau des petites entreprises . Un facteur que je
ne manquerais pas d' expliquer plus tard et qui deviendra même
presque mon sujet de connivence . Un sujet que je nommerai la
formation à la détention ... Et pour ce qui est des sectes, là le
maître peut se prémunir de son ordre personnel . Car là, l' être
soumis, vu qu' il est soumis au maître, et qu' au maître, il exprime
bien plus ses sentiments envers son chef qu' en d' autres
conséquences . Il lui fait même part et le maître, en son pouvoir de
maître, le remarque très clairement et peut sur ce peu, s' en
procurer l' allégresse . Une estime qui se ressent et qui, en des
expériences que le monde peut avoir avec les sectes, se prétend aux
plus grandes simagrées . Des cas connus comme des suicides collectifs
et autres soumissions totales . Des exemples multiples comme la mort
et l' esclavage à l' état pur . Et un exemple, juste un, afin d' y
rapporter l' ampleur plus précisément . En fait, c' est l' histoire
d' une jeune fille apte à la soumission totale . A l' âge de quinze
ans elle fait la connaissance de trois dévots engagés dans une secte
et habilités à entraîner d' autres dévots à y entrer eux aussi . La
fille se laisse entraîner et se soumet totalement aux ordres et la
discipline de la secte . En s' y enfonçant, les responsables de la
branche régionale ne manquent alors pas de la repérer . Ils la
soumettent totalement et transmettent son dossier à la maison mère .
Ceux - ci, très intéressés par son évolution au sein du groupe, après
une année de formation, décident de la faire venir au sein du pouvoir
central . La fille s' y rend et les responsables la forment alors à
la soumission totale . Et pour cela, ils utilisent le terme 'punition
perpétuelle', un aspect que j' expliquerais plus tard . La fille est
alors soumise aux travaux forcés pour le bien être de la secte, du
groupe et du maître . Une préparation de six mois dont le but est de
la soumettre totalement ; à la fois psychologiquement et la fois
physiquement . A savoir qu' elle se mit à travailler sans
interruption, de sept heure du matin jusqu' à dix heure du soir . Un
travail pénible et basé sur le nettoyage et les travaux collectifs de
manutention . Et sans arrêt pour des fautes qui ne voulaient rien
dire . Un seul habit, un esprit collectif obligatoire face aux
ordres, un travail continuel et une couche à même la paille . Et six
mois plus tard donc, dès que ses supérieurs s' aperçurent que son
esprit ne travaillait qu' en la pensée unique de la secte, ils l'
envoyèrent auprès du maître . Une grande maison ; une maison de
maître dont une dizaine de dévots s' occupaient de son administration
et une trentaine de soumis totals s' occupaient du travail ménager .
Des soumis qui dormaient au sous - sol, tous habillés de blanc et qui
devaient travailler seize heures par jour . Un travail pénible et
sans interruption, les restes comme nourriture et des pas de course
pour chaques déplacements avec la tête baissée ; soumis au plus
profond de son corps et de son âme . Un travail qui durait en
principe quatre mois pour chaque être soumis, car cette soumission se
valait à être à la fois gratifiante envers le mal que les soumis
pouvaient avoir fait . Mais vu le travail et l' acharnement de la
fille, ses supérieurs, sous l' ordre du maître, la gardèrent bien
plus longtemps . Une durée indéterminée qui l' emmena à rester trois
ans dans cet état là . Trois ans de travail acharné, puis un retour
dans la maison mère, et au labeur certes bien moins pénible . Un
travail dans cette secte qui dura ensuite dix ans, et une femme à la
détention de la soumission changeante qui tourna subitement pour s'
en échapper et narrer l' histoire ... Et voilà pour l' histoire .
Enfin, une histoire presque comme tant d' autres et qui reflète bien
l' état de détention de l' être . Une secte comme tant d' autres et
une fille comme tant d' autres ... Et le dernier ; le maître
politique et le soumis . En démocratie, pour le maître, s' en
procurer est un travail extrêmement difficile . Il faut d' abord
faire ses preuves et marquer son empreinte au sein du parti . D'
abord une élévation puis un droit de regard qui amènera des soumis à
se faire connaître . Et là un travail de persuasion à effectuer et
des soumis changeant à transformer en soumis personnels . Un travail
qui peut paraître inutile mais qui peut s' avérer utile pour les
campagnes et le travail à effectuer ; donc une ressource à ne pas
négliger pour les maîtres devenus maîtres politiques . Et pour en
revenir à l' autre aspect ; à savoir le maître unitaire . Là une
allégeance qui se confine sur le fait que les soumis s' expriment
beaucoup plus clairement, et de ce fait, repérable bien plus
facilement . Une soumission totale que tout le monde connaît et qui
relate des cas de suicide pour une cause . Des cas d' élégance allant
jusqu' à la mort . La mort du soumis total ; dépeignant sa vie en
fonction de la rhétorique de son maître et de sa loi . Le maître et
l' esclave parfait .
Bien que la relation dévot à dévot parait connu, on en relate l'
esprit de groupe envers le maître et l' ordre ; donc la discipline .
Il s' en va qu' un dévot semble plus libre ; il semble choisir sa
voie mais en fait choisit son maître et l' ordre conféré par celui -
ci . Un dévot qui, en se référant à sa vie, voit en elle un escalier
d' étape . Il s' en réfère et tente d' y darder sa ponctualité . Un
groupe uni et une existence commune . Des étapes empruntées par leurs
parents et une envie de faire de même ; à savoir jeunesse frivole,
armée au sein d' un groupuscule, puis travail sous l' encadrement d'
une compagnie . Une suite logique qui porte l' âme du dévot à s' en
découdre qu' en de préjudices graves envers sa foi antérieure, et
aussi ; si toutes les personnes qui l' entourent changent d'
orientations politiques . Donc un suivit sans cesse et corroboré par
l' approbation du néant . L' être au devoir et enclin à la foi qui l'
oblige, et des logiques déjà prononcées en l' être humain ; à savoir
le groupe, le peuple, la nation, la langue, le maître, l' ordre, le
travail et la discipline . Et pour des relations entre dévots certes
pluvieuses mais très entreprenantes si deux dévots se retrouvent au
sein du même groupuscule . Des connivences qui se ressentent entre
eux par l' approbation du même ordre . Le même groupe, le même chef ;
donc les mêmes pensées . Une entente qui se ressent selon la foi de
chacun . Un groupe animé par la langue et l' esprit d' équipe .
Presque à l' unisson . Le dévot face au son homonyme ; son second qui
prouve l' appartenance à son groupe . En s' en lier, s' accouder ;
afin de tenir le groupe et comme d' un précepte bien compris, à
solidifier la pyramide en son socle . Et à ce niveau là un travail à
nouveau palpable pour les maîtres, à savoir le moulage et le
renforcement du socle de la pyramide ; un rapport que j' exprimerai
plus tard .
Et vient la relation entre dévot et soumis . Une relation palpable
car elle ne se distingue guère . Le soumis suit le groupe et son
comportement se relate à celui entre dévots et dévots . Une relation
qui se fait difficile, mais qui ne se repère qu' en la distinction du
consensus maître . A savoir que seul lui, et lui seul, peut le
reconnaître parmi les dévots, car lui seul se fera appeler en des
termes de bonification de la part du soumis . Donc à ce niveau - là,
la relation ne se regarde pas en la présence du dévot, mais bien en
la présence du rapport maître - esclave . Une relation entre dévot et
soumis qui se ressent alors selon le bon consentement du maître . A
savoir que l' ordre du maître peut se scinder en deux parties
distinctes ; ou plutôt un choix . A savoir que si celui - ci décide
de laisser le dévot au sein du groupe, celui - ci passe, auprès des
dévots, pour l' un des leurs . Donc une relation qui relate la
dévotion du soumis et sa soumission totale envers le maître . L' être
confondu en l' esclave ... Et en second lieu est le choix du maître
de vouloir distinguer le soumis . Une théorie qui emmène le soumis à
sortir des rangs et un choix providentiel de la part du maître
concernant les applications qu' il compte lui inculquer . Un terme
que j' expliquerai plus tard et que je nommerai 'l' extraction à des
fins subjectives' . Un terme très important et qui relate les
services que peut rendre l' esclave à son maître ; et à des fins qui
ressortent du contexte groupe et de l' esprit d' équipe . Et à ce
niveau - là ; des travaux souvent remplis par des soumis total ; et
non pas par de simples dévots .
Et la dernière ; la relation soumis à soumis . Une relation qui se
distingue avec la relation dévot à dévot ; donc d' esclave à
esclave . Mais en des expirations plus fines, l' on relate plusieurs
aspects qui se contorsionnent envers le terme relation . A savoir que
si deux êtres soumis, en des termes providentiels, se retrouvent à
travailler ensemble, la relation se fait bon enfant car les deux
êtres ont en eux la mystification de l' ordre et de la discipline
ordonnée par leurs maîtres . Un travail alors sûr et une relation
certes très intéressante car les deux êtres se contemplent et se
jugent selon les lois du maître ; travaillant dans le sens du
maître . Une relation qui se reflète à être même meilleure que celle
de l' équipe, si les ordres du maître se prévoient à être clairs et
précis . Mais certes des défauts qui peuvent se ressentir en l'
absence du maître, car sans maître, les soumis se voient souvent en
mouvance dissipée à l' encontre d' aucun ordre . A savoir qu' ils
peuvent devenir, en certain cas, des proies à l' interrogation . Des
êtres en face d' aucun ordre et d' aucun chef ; donc en face de la
prouesse du néant . Donc l' esclave et la relation avec le néant . Et
une relation à prendre certes en compte car elle se distingue en la
proie d' un changement . Une incertitude concernant les ordres pour
une hésitation ; donc un fait à palier pour le maître et que je m'
efforcerai d' en répondre plus tard, et ... je ne sais pas, peut -
être dans le chapitre de l' état, et bien que cet aspect peut
paraître se reconnaître dans le chapitre de la discipline ou du
collectivisme .

Enfin voilà ; voilà pour les trois étapes au niveau de la
construction des codes de déontologie . Trois phases dont les bases
ne sont certes pas relatées selon l' ordre moral par rapport à l'
histoire de l' humanité, mais je pense qu' elles correspondent à une
bonne approche du code d' épistémologie . Des faits oubliés et des
idéaux laissés pour compte, mais qui se ressentent selon l' ordre de
la morale séculaire . L' ordre au devant de ses mouvements de pensées
et la logique sur l' affirmation contextuelle . Une base de données
qui se ressent en tout point convulsif . Les émois sporadiques aux
laissés pour compte et l' être selon sa forme antique . sLe néant
houspillé par la filiation maître - esclave . Deux conjonctures en
sens laudatifs, et d' où une émergence qui ne peut se faire ressentir
qu' en la présence de l' assiduité caricaturale de l' être . La
forme ; la vie en la présence de son cycle ; un processus qui dure
entre 0 et 125 ans . Une moyenne en occident de 75 ans pour les
hommes et de 84 ans pour les femmes ; et pour une moyenne de 65 ans
en 1930, de 60 ans en 1900, de 50 ans en 1800, de 45 ans en 1600, et
de 40 ans en l' an 1000 . Donc un filament ; une naissance, une
destinée, puis une mort ; et rien d' autre . Le fil de la vie et de
ses découvertes . Des traits de caractère, une amenée et une
intelligence . Et un sens probant envers l' immuabilité des choses .
Des destinées qui se regardent de bonne ou mauvaise augure, mais qui
se ressentent en la faveur de grandes destinées, à une pierre tombale
posée auprès de mécréants, d' imbus d' eux mêmes et de roturiers .
Une nostalgie qui fait peur même, de se voir languir en ce lot . Le
commun des mortels que l' on peut admirer rien qu' en se baladant
dans un cimetière ; un cimetière commun ; et pour y lire des noms ;
Jacques R ... né le 17 Mars 1888, mort le 23 Février 1956 ;
Marguerite J ... née le 24 Septembre 1805, morte le 5 Janvier 1893 ;
Jean - François L ... né le 7 Octobre 1746, mort le 28 Juillet 1812 ;
et tant d' autres ... Des êtres qui se chevauchent dans le temps mais
qui n' en finissent pas moins de se retrouver dans la rivière du
temps . Peut - être des parents, des points communs ; mais en
définitive qu' une lumière surgie du néant et qui est retombée dans
le néant . L' être en grâce . L' être face à la soumission de l'
inanité . Et en apothéose qu' un sceau bien maigre dans cet océan de
vie . La prose en la fabulation des circonstances, et d' une échéance
en la partie vitale du consensus de l' esprit . L' âme en aménité
envers cette lumière qui en regarde les coeurs en n' en parodier qu'
une sagesse . Un dieu esprit ou qu' une envie de s' identifier à l'
analogie d' une destinée . Ou une âme dédiée en l' amour qu' une
haine puisse la corrompre . Et pour quelle raison ; si l' esprit est
en la faveur de sa redondance, qu' on en douterait de son paroxysme .
L' âme en la dévotion et l' être en la faveur de la croissance ; et
en des sens proportionnés . La décadence en la faveur du
développement et le néant comme bouche d' apparat . Et pour une vie ;
une âme ; un corps ; et s' en va pour l' esprit d' émorfiler son
besoin de coexistence .












milieu du désert, soit en pleine jungle, soit en montagne ou soit
dans le grand nord . Un attribut afin d' emmener l' être à la
dévotion . Et en son lieu, les trois mois consistent à la dévotion
totale et au travail . Trois mois de travail et d' exigences
extrêmement laborieuses afin de voir émerger l' être en sa forme de
reconnaissance . Une discipline pour une émergence afin d' un côté de
disséquer l' être en sa personne, et de l' autre de le préparer à l'
ordre et au pouvoir que le maître doit avoir sur lui et sur sa
conscience . Une situation de foetus pour une émergence . Un passage
obligatoire car tout le monde doit y passer . Un passage afin d' une
assurance puis une vie meilleure ensuite qui doit se ressentir comme
l' apologie d' une circonstance . Donc une société complète . Une
entrée vers les vingt ans, le passage, et le travail en un lieu qui
peut éventuellement être choisi par l' être lui - même . Un travail
pour un mariage obligatoire car en le mariage l' être est obligé de
diminuer ses pensées vagabondes et avec un ou plusieurs enfants, il
doit s' habituer au travail afin d' une vie meilleure . Donc une
détention parfaite . Deux êtres pour former un couple et afin de ne
pas empiéter l' assiduité de l' être au travail, le maître doit
prévoir un établissement différent si deux instituts cohabitent dans
la même ville ; et si ce n' est pas le cas, inviter l' un ou l' autre
travailler pendant trois mois par année dans le carde d' un autre
établissement . Une tactique afin d' empêcher les deux êtres à se
reposer en leur couple . Un travail afin d' élévation et certes, dès
que leurs enfants ont l' âge d' aller à l' école, il est impératif
pour le maître de les prendre en charge ; donc une école publique ;
mais dès que ceux - ci rentrent, ils doivent être pris en charge par
un être de l' institut . Une habitude de groupe et un copinage à l'
intérieur de la secte . Une théorie pour un pouvoir conventionnel, et
dès l' âge de la raison, la discipline . Un ordre commun pour une
destinée commune . De l' argent qui rentre sous la chaloupe d' un
réconfort face aux tâches à accomplir . Une maison à acheter ; ou un
appartement . Et certes un travail de tous les jours qui doit durer
plus de quinze heures par jour, car en le travail, les dévots s'
habituent à la discipline comme étant la seule raison d' une attitude
convenable . Un travail de quarante ans pour une retraite de
millionnaire ; telle est la loi ... Enfin, mise à part des théories
déjà plus ou moins écrites à d' autres chapitres, je compte aussi
parler du réel pouvoir de l' être maître . Un pouvoir certes non pas
sur la société, mais sur la société que lui - même a élaborée . Un
pouvoir sur tout et sur tous les êtres . Et comme je l' ai dit, des
dévots à employer afin de divulguer les informations, des dévots
subsidiaires afin de prouver aux autres que l' élévation est
possible, des dévots unitaires afin d' afficher un institut fier de
son enseigne, des soumis changeant à utiliser selon les travaux à
effectuer ; des êtres très importants car ils représentent une main
d' oeuvre pouvant travailler très longtemps et pouvant se déplacer n'
importe où ; et des soumis totaux que le maître, en sa victoire, va
pouvoir prendre en sa discipline personnelle ; des êtres qui se
doivent de devenir les hommes de mains du maître ; devant tous lui
faire, tout accomplir, s' occuper de sa maison, préparer ses repas,
nettoyer ses habits et devant le servir à table . Une servitude
totale pour un honneur qu' est s' occuper du maître . Une docilité d'
une durée de quatre mois et pour une discipline très sévère ; une
simple chambre au sous - sol ; pour tous les serveurs ; de cinq à
dix ; tous les mêmes habits ; un réveil à six heures du matin ;
chacun une douche ; puis la corvée jusqu' à onze heure du soir ; et
tout cela dans un silence total et une servitude absolue . Un
exercice afin d' habituer les dévots et aussi les soumis à bien
définir qui est le maître et qui est l' esclave . Une contrainte pour
un ordre établi et une discipline définissant le maître comme le
témoin universel de la secte ; et rien que lui ; aucun autre ; et
aucune substitution pouvant prouver le contraire de son sens
personnel ... Enfin voilà pour ce qui est du pouvoir au sein de la
secte . Mais avant de conclure il reste à élaborer le pouvoir du
maître sur la société et l' état . Là le maître doit bien se garder à
attaquer les bonnes personnes ; ne pas se démystifier et surtout ne
pas se soumettre . Collaborer avec des états reconnaissant la secte
et ses bienfaits . Aider les jeunes drogués afin d' en faire plus
tard de bons dévots et aider ceux qui se sentent mal à l' aise dans
la société . Un réconfort pour une amélioration et l' être face à sa
destinée et son réconfort . Un pouvoir sur les êtres déchûts et une
amélioration possible qu' à condition que l' être travail soit au
sein de la secte ou soit dans une compagnie voisine mais ne vivant
que pour la secte et habitant avec les membres de la secte . Une vie
pour une amélioration . L' estime de l' être en son état d' âme et de
surcroît un monde qui se doit d' être complètement différent du décor
habituel de l' être en déshérence . Car en la secte il doit pouvoir
trouver ; dans sa dévotion ; une évolution personnelle se devant de
le gratifier et améliorer sa personnalité . Un honneur déchût à
reprendre et une statue à remettre au centre de la place . Donc une
estime en soi à reprendre, et sous le joug du maître . D' un état à
un autre afin d' arriver là où le maître lui a inculqué d' aller . Un
maître sobre et lui inculquant la voie selon l' ordre . Une
discipline très stricte et un maître qui doit pouvoir travailler en
fonction de son amélioration ; en fabriquer un mur de joie qui doit
reluire dans les coeurs . Une brillance pour une détention et si on
peut parler là d' espaces libres ; les loisirs, comme je l' ai dit,
doivent se pratiquer toujours à plusieurs . Des engagements dans l'
art car la pratique de l' art peut très bien se pratiquer dans une
chambre . Donc un loisir accessible au coeur de l' institut et une
aptitude à générer cet aspect comme l' acte d' allégresse de la
secte . Donc une possession . Et si l' on parle de possession, l' on
entend par là que la secte doit tout faire afin d' infiltrer le
milieu artistique . Inviter des grands artistes à joindre la secte et
surtout les entretenir afin qu' ils se sentent bien au milieu d' un
pouvoir qui les soutient . Une force irrésistible et certes qu' en la
matière, les êtres doivent aussi tout entreprendre afin de s'
infiltrer eux - même dans le milieu artistique . Créer des oeuvres de
toutes sortes et les divulguer afin d' imprégner le monde des pensées
de la secte . Un travail de tous les jours car elle doit améliorer la
pyramide en un sens coercitif ; un développement universel et
humanitaire pour un développement personnel . Une réussite parfaite
au sens du suranné et un nouveau sens à la vie .

# Posté le samedi 01 octobre 2005 23:15

Génération 2000 (chapître 2) Daniel Gindraux , 1998

L' existence

En fait l' existence de l' être se relate tout à fait avec son
histoire . L' être, s' il peut avoir un semblant d' humanité, est né
dans la fournaise de l' évolution animale . Il peut aussi être né d'
une existence supérieure ; de dieu ; mais à ce niveau - là de l'
évolution, aucun indice ne relate une date précise . Donc, comme l'
être sortit du néant pour en arriver à soustraire ses intentions,
son évolution reflète bien de sa témérité envers les choses qui l'
entourent . A savoir qu' il prit tout d' abord à la nature pour
assouvir ses fins . Il mangea à sa mesure afin d' évolution . L'
être masculin se refléta contre l' être féminin afin de
reproduction . Deux êtres en un . Deux êtres de la même race mais à
des fins différentes . Une reproduction palpable sans raison
évidente qui put prouver l' état dans l' âme . Un homme pour
engendrer et une femme pour mettre au monde . Une relation certes
naturelle, mais à quelles fins ? Pour quelles raisons ? L' homme ;
un outil de reproduction ou autre chose ? Un outil comme tous les
mâles de la planète . Et deux circonlocutions, la première pour la
race, afin de reproduction en fonction de l' évolution . Une
reproduction entre deux êtres afin de divisions et d' évolution . De
sens coordonnés afin d' amélioration . Des gênes à transmettre afin
d' immiscer une génération meilleure . Des gênes comme outils de
transmission afin de parité envers l' évolution de la race et des
transmissions à la fois unanimes envers chaque être de cette même
famille . Une sorte de moteur à élaboration d' un stagne dont chaque
prototype se devaient d' êtres confondus . L' être en hégémonie se
rapportant aux autres afin d' y établir une témérité, une même forme
et une ressemblance qui se devait aux rapports sur l' existence . Le
mâle et la femelle, telle était la nature des choses, voire même de
la nature . Les deux êtres s' unissent et la femelle met la
génération suivante au monde . Le mâle s' en va alors aux gré de ses
sentiments et comme tous les animaux sur terre, se transforme selon
sa démarche envers la femelle . Un corps qui se modifia . Et Ô
combien d' apparences en rapport avec l' animal ; que celui - ci
aurait pu finir dix fois plus petit comme la veuve noire . Mais il
n' en fût pas et accéda plutôt à une grandeur correspondant aux
besoins de chasse -comme je l' ai déjà expliqué dans l' être humain-
. En émois à sa virilité afin de chasser pendant la grossesse de sa
femme ; et là aussi, un mâle qui aurait pu stagner au même niveau
que la femelle ; comme les lions, les femmes chassant en groupe, dix
fois plus nombreuses, et un mâle attendant sa soupe . Mais il n' en
fût rien et comme beaucoup d' animaux sur la terre, l' être
humain 'homo', se stabilisa en deux parties distinctes . Une
structure naturelle déjà soulevée et Ô combien connue ; le mâle un
peu plus grand afin de nourrir et protéger le groupe et une femelle
un peu plus fragile par faute d' exercice et dont la nécessité se
prétendait à la reproduction . Deux rapports pour deux êtres en tout
point qui, en principe, devaient se confondre vue qu' ils
représentaient la même race, donc les mêmes émois, les mêmes
injonctions physiques et psychologiques, les mêmes gènes, et ainsi
que les mêmes intentions concernant la vie ; de son évolution, et
surtout concernant l' évolution de la race à proprement dite .
Dans cette fournaise qu' était la vie, la seule raison concernant
l' existence n' était que la vie . Et rien d' autre ! La vie . La
vie de l' être pour une reproduction et un agrandissement . Comme
tous les animaux . L' être en sa détention ; naître, se nourrir,
générer et mourir . Quatre fondements irréprochables qui se valaient
en tout point à la coexistence de la vie . Une genèse se voulant à
l' évolution . Un être naît, reçoit sa nourriture . Se nourrit ;
donc chasse ou cueille . Génère . Génère et protège sa fécondité .
Puis il meurt . Des principes mêmes solennels et toujours d'
actualités . Des réalités qui prouvent aussi le rapprochement de l'
être aux aspects les plus naturels de l' être humain . 'L' homo' et
son sens du devoir . La génétique en rapport avec ses idéaux . Le
fruit d' une passion dans l' avènement d' une vie et le symbole d'
un apport sur son existence . Des gestes bruts et prompts pour un
homme se devant sans cesse de combattre et des gestes fins et
souples pour une femme se devant de porter et éduquer l' enfant .
Deux aspects ; deux injonctions envers la nature ; voire même un
choix . La femme comme reproductrice et l' homme comme gardien d'
ennemis naturels . La fournaise de l' encre pour une si petite
conclusion . L' homme aux battements de combats lourds et
vigoureux ; des muscles pour marcher et courir, porter et grimper .
Une agilité et une vitesse en fonction des prouesses de l' ennemi .
Du prédateur pour l' homme et de l' animal vivant avec l' homme
comme prédateur . Des choix vivaces pour une constitution physique
et des transformations certes déjà expliquées, mais qui relatent
bien ce point que l' existence de l' être évolua selon les rapports
consciencieux de la nature . Des plis, des régions et des climats .
Des organes d' amenée selon chaque cas précaire . 'Homo'
ou 'humus' ; homo sapien dans tous ses termes et ses rapports en l'
évolution . Une existence ; donc une vie ; l' être en fonction de sa
précarité ; la vie . Des termes simples et cent fois répétés ; pour
n' en revenir qu' à la vie ; une évolution selon les décors de la
vie, donc de la nature des choses et qui ont entouré et qui
entourent toujours l' être humain .
Cette perspective s' accorde à être la première preuve de l'
existence . Un être face à soi - même et à son destin . La solitude
cassée par la prouesse de la reproduction . Un contact qui s' advint
à être naturellement obligatoire pour l' homme et son égal . L' être
en suspicion et aussi au besoin . Une chasse sûrement, un travail
difficile et exténuant qui emmena l' homme à vivre en groupe . Et à
partir de quand ? A ce jour, aucune preuve ne pourrait affirmer une
société en sens divisibles . En fait, chaque être se conjugua à l'
autre car telle en fût les fondements propres de la nature humaine .
Un groupe comme celui du chien, du loup, et plus singulièrement
comme celui du singe . Un chef de groupe pour le premier cas,
commandant et s' adjugeant toutes les femelles . Une forme sur la
nature, un agrandissement physique en fonction des prouesses des
reproducteurs . Et une loi certes sur l' évolution ; à savoir que ce
mutisme se muait en fonction des meilleurs gênes ; des meilleurs
produits ; et en avant pour réaffirmer cette nature ; à savoir la
loi de la nature ... Et pour le second cas, un groupe se composant
de membres aux affirmations immuables envers la communauté . Un chef
aussi, mais plus pluraliste concernant son emprise sur les
femelles . S' en vint même une gratitude, mais cette affirmation
reste néanmoins à confirmer, car, si l' on regard les envies
féminines de nos jours, son esprit relate l' envie de vouloir aimer
l' homme le plus caricatural . Donc l' être face à l' être, et dans
son état . Un groupe pour attaquer et se défendre, se partager les
tâches, puis, comme je l' ai déjà dit, se reproduire, s' agrandir et
se diviser afin d' agrandissement . Des faits certes pas nouveaux,
qui ont été créés en même temps que la vie, mais qui ont suscités
bien des divisions envers les parités des groupuscules . Le groupe ;
l' instance surannée de l' être, car il enveloppait une masse d' un
commun accord entre la vie et l' existence . Peut - être nuisible,
peut - être pas ; mais un choix naturel en fonction de l'
environnement et de la structure physique de l' être . Un groupe uni
ou pas ; un choix à ce niveau - là aussi difficile à identifier .
Mais certes qu' une nature, car à première vue, seul un être pouvait
commander ; comme le loup . Un être physiquement fort pour les
débuts . Intelligent pour les périodes suivantes . Et usant beaucoup
de leurs esprits pas la suite . Trois disciplines pour des chefs
donc, et là je reviens sur mes pas ; appelés aussi maîtres . Trois
fractions pour qu' un seul groupe . L' homme ; être ; et sa
détention face à ses prétentions . Donc, pour une existence qui
restait toujours la vie, mais qui se reflétait sous la réminiscence
d' un pouvoir confié depuis tout temps à un chef . Un maître en
soi ; réfléchissant au devant de chaque résolution et gouvernant sur
des êtres se soustrayant sans mal à son charisme . Un échange de
bons procédés sans raison apparente . Le coup noué pour les uns et
un chef responsable ; deux êtres en un . Le maître et l' esclave .
L' esclave de la vie et de la progression que la nature pût leur
apporter . L' être devenu maître par esprit naturel ; et un autre
être devenu esclave par commodité face à la vie . L' âme en soi
soumise à la dévotion . Un rapport exigu entre corps et esprit . L'
âme féconde face à sa notoriété . Le choix d' un destin pour une
race s' étant appropriée l' esprit de groupe . Un chef afin de
rapports consciencieux ou parfois -rarement- groupes de discutions .
Mais sur cette hypothèse, il n' en fît pas de doute que si les êtres
se mirent à discuter de leurs dévolus -comme pour les républiques et
les démocraties- fût bien pour choisir un chef . Choisir un chef ;
et de surcroît un maître, et pour les rares fois ; une décision
commune . Un geste très rare et souvent rompu par l' esprit le plus
fort ou le plus malin . L' être en état de contenance envers le
maître . Des choix, des discussions, et à chaque fois une réponse en
fonction du maître à penser . Du maître des lois et des tactiques .
Un maître sûr de lui ; fier et qui savait s' imposer devant l'
apologie de ses fidèles . Une âme sans frein, venue de nul part, et
qui à chaque fois s' imposa . Il s' imposa à la fois sur l'
existence des êtres, mais aussi sur leurs destinés . Un pied d'
appui qui devint indéniable pour les êtres, car seul la foi d' une
seule loi pouvait tenir le groupe en parfaite contenance . L' être
face au maître, soumis afin d' amélioration ; amélioration de la
race, donc de l' existence . Une astuce indéniable qui s' advint à
devenir incontournable pour la destiné de l' être . Un machiavélisme
peut - être pas ; mais certes qu' une puissance indéniable face aux
ennemis, car cette force incita pouvoir face au labeur et au
travail . Un travail qui passât de la structure étatique que l' on
aperçoit chez les singes à un pouvoir de construction que les
abeilles et fourmis réussirent à créer au sein de leurs races et de
leurs civilisations .
Bref qu' un groupe uni, pour une existence . L' apparence de l'
être aux détentions réciproques . L' être inférieur, donc esclave ;
et l' être supérieur, donc maître . Un contrat social bien
interprété par Jean - Jacques Rousseau et Aristote . Et si je me
permets d' en venir à la même conclusion, c' est bien effet social
qui a marqué toutes ces générations . L' être un et l' être deux .
L' être un ; le maître ; se garantissant le droit d' une vie gérée
par son envie de commander . Un besoin, une impulsion, qui le force
sans cesse à vouloir s' imposer, partout ou il va . Une route, un
chemin ordonné qui le force à ne jamais s' en défaire . Un être dont
seul la position de leader peut convenir . La gérance et rien d'
autre . Pas de soumission car dans son cureton, seul lui peut se
permettre de commander et donner des ordres . Seul lui car sa
dévotion se remarque sur l' emprise qu' il peut immiscer sur les
autres . Devenir chef s' il ne l' est pas en devient son seul but
dans sa vie . Et si ce n' est pas possible, s' éloigner du groupe et
créer lui - même sa propre communauté afin d' y devenir le maître .
Donc, si on regarde en arrière, une envie générée par ses pulsations
mais qui à chaque fois, et partout dans le monde, provoqua
séparation afin d' agrandissement, ou séparation afin de révolte .
Une foi indéniable qui prouve l' état du monde et de sa
progression . Des faits qui remontent aux premiers groupuscules ; un
chef, des dévots, une nouvelle génération de constituée, et à l'
intérieur de celle -ci, un, deux ou trois membres détenant l' esprit
de chef . Des esprits, qui, sans attendre se mirent à trouver la
solution afin de s' arrimer dans les rangs des chefs .
Eventuellement une entente avec le chef, donc lèches-bottismes, pour
le premier cas psychologiques . Un dédain pour le second cas, qui
préféra aller voir ailleurs, donc de quitter la cellule
communautaire, un éloignement accompagné ou pas, mais un éloignement
qui lui était obligatoire . Et un troisième cas, qui se sentit assez
fort pour s' imposer à l' intérieur du groupe pour en arriver à
comploter contre le chef . Une division qu' il sentait obliger de
créer afin de pouvoir, et afin de remplacement . Une révolution à
élaborer et un nouvel intéressement des esclaves envers un nouveau
maître ... Trois cas pour une seule place ; le malin, le déchut et
le révolutionnaire . Des cas que je reprendrais par la suite car ils
correspondent à cette envie de déstabilisation qui leur est propre .
Et des cas que les maîtres durent à prendre en considération afin de
les manipuler un tant soit peu -le mieux qu' ils le purent- . Des
tactiques qu' ils apprirent afin de préserver d' un côté leurs
sièges et de l' autre, les bons émoluments de la progression . Une
force, une évolution, qui marquèrent les peuples au niveau des
passations de pouvoir ; à savoir que poser le fils du maître sur le
trône ne pouvait pas forcément ramener gloire et évolution pour la
nation . Car, comme il était dit, le fils pouvait très bien faire
partie de la race des esclaves . Donc un soumis sur le trône ; une
déchéance certaine pour la nation . Le roi Dagobert pour ne pas
citer d' exemples ... Donc, pour une passation de pouvoir plus ou
moins correcte, le but des maîtres furent de bien comprendre les
intentions des trois genres de nouveaux maîtres . Pour le malin ;
lui offrir sans cesse et parcimonieusement, et de plus le surveiller
afin que celui - ci ne se mette pas à entraîner les arrières de la
nation en sa faveur . Le cas de l' assassinat de Jules César par
exemple . Des offres à la fois spontanées en fonction de son
allégeance . Et pour certains cas, l' élimination du sujet vu que
celui - ci ne voulait se prétendre qu' à commander . Une élimination
certes obligatoire et qui rendait, ne l' oublions pas, la vie du
maître bien plus facile, car celui - ci allait pouvoir installer à
sa place l' un de ses esclaves les plus dévoué . Puis le second ; le
déchut ; un homme au sentiment palpable, dont sa seule envie était
de créer lui - même sa propre mission . Partir pour créer ailleurs
quelque chose qui allait lui appartenir . Un homme difficile, mais
qui put de temps à autre a être maîtrisé ; comme pour certains
royaumes, la donation de territoire conquit à l' un des meilleurs
déchut . Le pouvoir à diviser afin de division ; et pour la plupart
des cas, une espérance afin que le déchut, sous la loupe d' un
nouveau territoire, ne décida pas d' en créer son propre parti et
ainsi que son propre royaume . Des situations fondées selon la
psychologie du déchut et le terrain d' entente élaboré entre lui et
le maître ... Et pour le troisième cas, je dirais que la résolution
la plus appropriée pour les maîtres fût la guerre . L' assassinat si
s' était encore possible, puis la guerre contre les groupuscules d'
esclaves s' étant joint aux idées de l' autre maître . L'
anéantissement ; ou, pour certains cas malins, la passation de
pouvoir . Une tactique extrêmement difficile à élaborer durant les
périodes de pouvoir unique, mais qui s' avéra payante plus tard,
sous la loupe des républiques arbitraires . Un cas que je
reprendrais plus tard .
En l' existence, il m' est gré de parler du cas de l' anthologie
de l' être esclave . Je ne suis pas psychologue, mais si l' on peut
considérer les esclaves comme étant les êtres les plus miroités par
les entreprises d' aujourd' hui et les sectes, j' en reconnaîs
néanmoins la valeur lucrative de cet état abondant . En fait, dans
l' esclave, les cas peuvent être regardés dans l' entremise d' un
éventail . Une grande panoplie de gens ; enclavés ; divisibles entre
eux ; mais esclaves tout de même . Des esclaves selon leurs
présences psychologiques et physiques envers le groupe . Des
prestances arbitraires que chaque maître dût tenir en
considération . Le maître et son néant ; plus précisément . A savoir
qu' un esclave se devait d' être entretenu selon ses envies et selon
les meurs globales du groupe . Un éventail à prendre en
considération et une fenêtre face à chaque cas pathologique . Car
dans l' éventail, beaucoup de cas y sont représentés ; la majeure
partie de la population en des termes plus simples . Un corps uni
suivant une voix ; un maître ; le leur . Un groupe dont chaques
êtres se divisent selon leurs passions, leurs intelligences et leurs
charismes . Une panoplie certes très longue à décrire pour expliquer
justes quelques cas prépondérants . Et en premier lieu, l' être,
dans la marge de droite, complètement soumis à son maître . Ne
voyant que son maître comme ordre pontifical . Le suivant à la
lettre et le suivant partout ou il ira . Un être humble et bien sûr,
reconnu par le maître comme une aide précieuse en cas de misère . Un
être qui ne se détournera pas à d' autres maîtres quoique la vie
puis lui faire face . Un être soumis aux bonnes paroles de son
maître et suivant ses doctrines à la lettre . Une soumission totale
allant juqu' à répudier tout ce qui l' entourent afin de faire
exactement ce que le maître compte lui faire faire . L' être donnant
tout à son maître ; sa foi et son corps afin d' une existence certes
encore difficile à expliquer . Et à ce niveau - là l' on peut parler
d' existence ; une vie au crochet d' un maître ou d' une doctrine et
rien d' autre . Et si difficile à attraper qu' est cet être ; un
maître, dans l' entremise de ses pensées, pourra se satisfaire de sa
soumission pour lui inculquer quelle destiné et quelle existence il
devra suivre . En fait, un être facile à gérer et appelé le soumis
total ... Puis le prochain, très proche ; le soumis changeant . Un
être complètement soumis à son maître comme le premier cas, mais qui
peut, de temps à autre, se poser des questions sur ce qui
l 'entoure . Un être facile à gérer, comme le premier cas, mais qui
peut, si l' évolution de sa situation tombe au plus bas de son
existence, vouloir changer de maître afin de plus de sûreté et de
protection . Qu' importe son maître et l' autre maître, mais
changer . Un être soumis totalement mais qui peut très bien un jour
venir se coucher sous les griffes d' un autre maître . D' une
soumission totale de l' un à un autre . Et si l' on parle de
soumission totale, cela veut dire pour l' esclave qu' il ne targue
pas, dès plié devant son nouveau maître, de tout lui raconter ; de
tout expliquer ce qui se passe chez l' autre maître ; tout, de A à
Z . Une conformité qui fût extrêmement dangereuse durant les
périodes de confusion à l' intérieur des royaumes, où certains
maîtres se sont vu perdre bon nombre de fidèles qui se plièrent
complètement à tels ou à tels mécréants ... Un troisième prénommé le
dévot unitaire, l' être - esclave qui suit par ce qu' il pense que
cette voie et ce maître est le meilleur qu' il soit . L' être est
discipliné et suit le groupe car seul le groupe compte pour lui . L'
esprit d' agrandissement, pour lui, se rapporte au groupe .
Travailler veut dire unité ; unité derrière une seule loi, une seule
doctrine, car seul l' état ambiant du groupe doit compter . Seul l'
ordre qui y règne dans la troupe compte . Une fraction qu' on ne
peut sanctionner car seule l' union peut se prétendre à créer force
et pouvoir d' une nation . L' être et l' union . L' être et la
transparence des autres êtres dans l' union, afin de créer un globe
compact et puissant . Des êtres suivant et devenant aussi
intransigeant envers l' être se prétendant à ne pas suivre . Des
êtres dont l' éloge ne se perçoit qu' en le devoir envers le
groupe . L' être unanime se congratulant lui - même de son oeuvre de
ralliement . L' esprit d' équipe et rien d' autre . L' esprit de la
nation, de sa langue et de son maître . Une prérogative qui se
devait à être respectée pour les maîtres car ce cas correspondait à
la majorité de la population . Un pluralisme sur le peuple, un
suivit du maître envers cette puissance car cette puissance
correspondait à la puissance de la nation et de son évolution, et
aussi une force aux regards perçant non pas envers le maître, mais
envers l' environnement qui entoure le groupe . Un esprit donc que
les maîtres durent à respecter afin de ne pas eux - même se voir
entraîner dans le méandre d' une destitution . Le révolutionnaire
était là et attendait, et la moindre erreur du maître envers les
dévots correspondait bien au renflouement de la révolution . Des cas
faciles à prouver ... En quatrième lieu, le dévot subsidiaire, le
même dévot que le dévot unitaire, mais qui préfère lui, de temps à
autre, changer d' environnement ; c' est à dire de vision des
choses, mais sans pour autant se séparer de son esprit de groupe . A
dire ; travailler avec le groupe durant l' espace d' une période ;
de sa vie ou de son emploi du temps ; puis reculer un peu afin d'
aller travailler de son côté . Le style esclave artiste, -même
écrivain- l' être du voyage, voulant voir autre chose, puis revenir
dans son monde afin de reprendre sa place dans la société . Un être
certes pas taciturne mais dont les évolutions spirituelles et
idéologiques de la société le mettent en émois ; en réflexion . Une
remise en cause personnelle et un besoin de réflexion envers la
vie ; l' existence . Des questions comme le pourquoi . Le pourquoi
je suis là . Pourquoi je travaille ; et quel être je suis, et aussi,
pourquoi je suis dévot . Il n' est pas maître et seules ses pensées
le prennent de part . La dévotion palpable envers les idéaux de sa
nation . Sa vie en soi, son existence et l' existence de dieu ; des
questions qui, par le passé, n' imprégnèrent pas les résolutions des
maîtres à devoir commander selon leur gré . Juste de petites
bifurcations artistiques sans importance ... Et le cinquième et
dernier cas se prénomme le dévot malin . Lui, bien qu' il ressemble
au malin, il n' est pas maître, il reste dévot . Son indulgence face
à la friction lattante est de s' ingérer selon les groupuscules au
sein même du groupe . Trouver des opportunités afin de grimper les
échelons de sa société . Se dissiper parmi les autres dévots mais de
se prétendre à de meilleurs places . Une pyramide à grimper selon
les ondulations du décor, choisir sa voie, comme en alpinisme, et
tenter, non pas, pour lui, au sommet, mais s' aligner au plus proche
du maître . Se coller à lui afin d' un pouvoir lucratif ;
prédominant à la détention . Un pouvoir sur l' existence car seule
son envie lui inflige cette loi . Grimper pour s' assurer . S'
assurer une carrière en rapport avec l' existence . Une meilleure
existence . Un être qui s' efforce de suivre le maître tout en
espérant donner pour recevoir ; un rêve certes bon marché, mais en
des périodes de boniment, cet être de surcroît réussit à grimper une
pyramide tellement grande, quant en arrivant presque haut, certain
s' abjurèrent à se voir au - dessus des nuages . Un pouvoir en main
et de l 'argent en poche . Une terminologie et une pyramide qui
amena aussi ses malins à se reconnaître parmi les maîtres malins,
les maîtres déchus et les maîtres révolutionnaires, pour des postes
que les maîtres, vu la grandeur de la pyramide, de se soumettre au
gré d' une reconnaissance ; d' accepter ce poste car elle était
enclin de les satisfaire . Un cutané même supérieur aux intentions
et aux prétentions du maître . Et aussi, pour ce dire qu' une
pyramide pareille ne pouvait se soustraire à être chatouillée, voire
même répudiée pour un être qui se situait bien au - dessus de la
masse et de son socle .
Bien que l' existence, en ces points, reflète l' incurie, il ne va
pas s' en dire qu' en différents cas, les résolutions en fonction de
celle - ci diffèrent . Le maître d' un côté, le maître sans pouvoir,
le soumis et le dévot . Quatre lignes majeures pour une seule
nature . L' existence du maître travaillant pour son bien et pour le
pouvoir qu' il va pouvoir exercer ; son oeuvre sociale de connivence
et son empreinte sur la nation et son peuple . Le maître sans
pouvoir ; dont l' existence se targue de tenter, durant toute une
vie, à créer sa pyramide ou tout simplement crapahuter le maître
sortant . Le soumis ; dont l' existence consiste à travailler selon
l' ordre de son maître, se palier à lui et espérer reconnaissance de
sa part . Et le dévot ; une existence basée entre lui et la tâche à
accomplir afin de voir la nation progresser, voir la pyramide s'
élever ; une jouissance certes concernant l' évolution de la
civilisation qui l' accapare . Donc, quatre êtres, quatre
existences . De un l' évolution de la pyramide et de deux, de son
soi - même et de sa famille . Une bifurcation qui nous fait
remarquer que l' existence se ressort à la fois à la vie, mais aussi
à l' évolution de la vie .


Sur ce point, je comptais certes finir ce chapitre, mais en cette
matière si délicate qu' est l' oeuvre de l' existence, je voudrais
néanmoins vous faire part des déterminants entre l' être masculin et
l' être féminin .
Bien que les deux êtres sont tout à fait représentés dans les cas
déjà prononcés, on peut remarquer une différence entre l' homme et
la femme concernant les envies concernant l' existence . Des
déterminantes à mettre en compte car en la nature l' homme se
modifia selon les envies de la femme et la femme se modifia selon
les concepts masculins de virilité . Et pour un homme, qui lui, en
sa progression, généra ardeur en la virilité . Une fabrication aux
sens propres qui l' a amené à jouer de sa profession de foi afin de
soustraire les envies de la femme . Et à ce niveau là de l'
évolution, on remarque qu' en la virilité, ce concept se sépare en
deux ; d' un côté la virilité physique et de l' autre la virilité
psychologique . De un pour les maîtres, qui eux, vu leur rang et
leur notoriété, s' en bâtir tous les caprices car l' aspect qui les
amenait se perdurait de grandeur et de sécurité pour des femmes
cherchant logis et confort afin de reproduction . Un maître certes
sûr de lui, pouvant s' offrir ce qu' il veut car seul lui détient
les commandes du pouvoir . Des femmes qui s' accrochèrent à lui afin
de soit accéder à un rang supérieur dans la hiérarchie ou soit pour
reproduire une copie conforme de l' être maître et maître en soi .
La femme maître malin voulant se reproduire avec le maître afin de
préserver la race des maîtres, et la femme dévot malin voulant se
reproduire avec le maître afin d' accéder elle aussi à un rang qui
la fera vivoter ... Pour l' homme toujours, le dévot ; un homme
prouvant sa force par la force physique . Donc, résultante ;
combats, exercice physique afin d' impression et pouvoirs
musculaires . Des aspects qui certes les amènent, pour la plupart du
temps, à rencontrer des dévots unitaires ou changeant, et quelques
fois des soumis, et très rarement des femmes maîtres . Un équilibre
contentieux entre le pouvoir qu' ils peuvent générer au sein du
groupe et les envies des femmes dévots . Une unité certes indéniable
entre deux descriptions ; les dévots s' unissant car se
reconnaissant ... Et pour les soumis, s' en va à l' étalage de leurs
maîtres . Un choix décidé par quelqu' un d' autre . Souvent rien du
tout . Des êtres soumis à leurs maîtres et choisissant une femme
selon leurs maîtres . Souvent une soumise, mais la plus part du
temps un dévot, et très rarement des maîtres . Et une déduction
peut - être à être reprochée, mais qui se tiens pour la plupart du
temps . Car, je prends là que les cas psychologiques et je sais
pertinemment que le critère beauté physique joue un très grand rôle
en cette matière, et ainsi que les envies sexeuelles, mais en
rapport de société, les cas se reflètent en eux, se regardent et se
soumettent en eux . Une apparence distincte et très difficilement
divisible, car l' être aime son semblable ou aime celui qu' il pense
être le meilleur pour lui - même . Donc une relation palpable entre
l' être soumis et le maître, et l' être dévot et son égal .
En ce qui concerne la femme, l' on remarque que, en sexeualité, l'
homme porte une érection par jour, donc une envie par jour . Donc, à
en figurer la nature, qu' un cas pour un seul être . Par contre, au
niveau de la femme, on relate trois cas ; certes au sens large comme
un éventail, mais des cas qui reflètent les envies et qui reste de
connivence car elles sont séparées de l' éventail psychologique et
social . Deux éventails pathologiques se touchant et s' examinant,
et qui relate aussi, et là je tiens à le souligner, un plus grand
aspect psychologique de la femme par rapport à l' homme . Des envies
beaucoup plus prononcés pour la femme et un logique sexeuelle
beaucoup plus confuse . Et un qu' en dira - t - on : 'Ils sont tous
les mêmes' ; une expression soulignée mais qui très proches d' une
réalité basée sur la coexistence et le rapprochement de ces deux
êtres .
Et à ce niveau là, je reste sur ma théorie, l' homme s' en tient à
sa virilité et la femme choisit . Deux différences déontologiques
différentes .
En premier lieu, la désintéressée ; une femme sans envies
sexeuelles . Une femme qui ne cherche pas l' homme et qui ne joue
pas avec lui . Une femme qui ne pense pas à l' amour et qui s' en
désintéresse complètement . Juste le fait de sécurité afin de
reproduction vient en elle, ou pour certaines, le fait de
reproduction seul compte . Pour la femme maître, s' en va pour le
produit qu' elle va réussir à investir . Une réussite basée sur elle
même et souvent à l' encontre de la reproduction . Réussir pour
elle ; n' est que le but de sa vie . Eventuellement se reproduire,
mais très rarement, et pour une simulation sexeuelle qui ne l'
intéresse pas . Un plan, un but, et une maîtrise des autres . Une
réussite en fonction de sa volonté de régner ... Et deux exemples
parmi tant d' autre : Simone de Beauvoir et Jeanne d' Arc ... Puis
la femme dévot ; une femme se contentant de suivre les autres
dévots . S' habilitant à eux et consumant les mêmes moeurs . Une
femme désintéressé par l' amour en soi, mais recherchant réconfort
et enthousiasme avec les autres dévots . S' immiscant à eux et
vivant sous leurs loupes . Les même envies sociales et une
reproduction palpable mais une reproduction ; et il est clair
certaines fois pas . Un homme qu' elle cherche selon son
rapprochement et selon sa dimension physique afin de reproduction .
Une simulation sexeuelle ; et à ce niveau - là, on peut relater deux
cas ; soit la femme simule dès que son homme a des envies ou soit
elle lui fera comprendre qu' une fois de temps à autre suffit ; mais
une simulation tout de même . Une femme qui, au final, a tendance à
se marier avec un homme pouvant lui amener reproduction palpable et
réconfort . Une vie en fonction du groupe et de ses mouvances, et
pour des recherches extérieures, elle ira très rarement voir
ailleurs ; très rarement avec des soumis et très rarement avec des
maîtres ... Et la soumise ; pour elle une existence basée non pas
sur son maître, mais sur son homme . Une soumission totale à l'
encontre de son homme . Une simulation certes et un effort envers l'
amour que son homme va lui soumettre à faire . Des choix non décidés
et un homme qui prendra part de sa destiné et de son existence . Des
recherches et des discutions qui ne lui appartiendront plus . Elle
se rabaissera à son homme et fera tout pour ne pas le contredire .
Elle n' aimera jamais l' amour et le dossier reproduction sera
soumis à la seule volonté de son maître, donc à son homme ... Une
femme certes, pour l' homme, difficile à s' approprier car elle ne
fera pas l' effort et ne recherchera pas à s' éloigner de son maître
existent ; souvent son cocon familial . Souvent le choix de l' homme
approprié décidé par les parents afin d' un mariage .
En second lieu, la femme morale . Une femme dont l' amour se
conjugue avec sa puissance morale . Une femme aimant l' amour, mais
avec parcimonie ; cherchant plus l' homme idéal pour faire l' amour
que l' amour en soi . Un corps qu' elle pense céleste . Aimer un
homme car il représente son égal masculin . S' habiller, se faire
belle pour qu' un seul homme ; certes à des tendances de
changements, mais plus ou moins échelonné dans le temps . Des cas
rares pour des seconds hommes . Des fondements envers la vie et le
couple . Aimer sans transgresser ses apparences, une tromperie très
rarement divulguée et une existence basée sur la reproduction en
fonction de l' amour qu' un homme peut arriver à lui offrir ... Le
premier cas ; la femme maître . Elle vit selon ses intentions
foncières . Socialement va tenter d' augmenter son poids à l'
intérieur des prouesses de la vie . Augmenter son pouvoir en
fonction de son dévolu . Créer son espace et baser son existence sur
les pouvoirs qu' elle va pouvoir emmagasiner . Et pour un amour, qu'
elle va rendre néanmoins vivace . Un homme de temps à autre afin de
se soulager . Un homme provenant du même rang qu' elle . Un égal
correspondant à ses visions . Ou ; pourquoi pas, un dévot qui
pourrais se prétendre à de grandes intentions ; mais certes avec
contenance et même rebut . Une existence pour elle, basée sur son
agrandissement personnel, et un homme qui viendra plus tard ou
pendant . Un homme non pas soumis, mais soit un maître en soi se
reconnaissant en elle, un dévot unitaire ou subsidiaire l' ayant
abattu de par son charme, ou un dévot malin, qui trouvera en elle
réconfort et sécurité ; et agrandissement à l' encontre de sa
destiné . Et là, deux nouveaux exemples : Barbara Cartland et
Dalida ... La femme dévot elle ; en sa foi de femme dévot et femme
morale, fait partie de la majorité de la population féminine . Elle
travail en le groupe et correspond tout à fait aux hommes dévots .
Elle cherche sa voix en le groupe et a tendance à tomber amoureuse
d' un dévot du groupe . Sa vie subsiste à des recherches fondées en
fonction du groupe . L' amour en le groupe et un travail qui se doit
de rester unitaire . Des amants certes, mais un amour qui se
reflétera selon son image . Un amour qui marquera son existence et
qui correspondra au besoin de son existence, de sa progression et de
son agrandissement . Une femme que l' on pourrait appeler d' unique
car elle correspond tout à fait au besoin du groupe et des envies de
l' homme dévot et majoritaire ; de la fidélité envers le groupe et
envers son homme . Deux concepts extrêmement plaisant pour la
constitution d' un état ou d' un groupe ... Et en troisième lieu, la
femme soumise . Elle se verra d' une sortie pour trouver son homme,
puis c' est tout . L' homme la charmera, elle se laissera entraîner
par lui et restera ensuite à ses pieds durant toute sa vie . Une
femme dont le seul amour correspondra à l' homme qui saura la
manier, la diriger et lui inculquer ce dont elle devra avoir
besoin . Elle se laissera entraîner par lui et se soumettra à lui .
Elle aimera certes faire l 'amour avec lui, mais n' osera jamais
tenter l' acte de le tromper . Elle se contentera de n' aimer que
lui et pour la plupart des cas, elle ne connaîtra pas beaucoup d'
autres hommes que lui . Une prouesse aux simagrées qui se reflète
tout à fait dans le carde de notre société . Une femme que l' on
connaît, qui rencontre un homme, qui s' amusait, puis soudainement
qui disparaît à l' intérieur des prouesses de cet homme . Et des cas
rares et aperçus, de voir l' une de ces femmes disparaître dans le
méandre de la discipline d' un seul homme, la maniant et l 'emmenant
dans son monde à lui afin de lui faire comprendre qui commande à la
maison et qui dirige le couple . Une soumission totale à l' encontre
de la loi de son homme et aussi, pour un autre cas, en fonction d'
une secte ou d' un ordre . Des cas déjà remarqués où des femmes se
sont vu faire naître les enfants des gourous, ou le cas de l 'ordre
national - socialiste, en Allemagne, où des femmes se sont vues
faire mettre enceinte par un homme se prétendant au plus au niveau
de la race . Des faites indéniables concernant la soumission .
Et me voilà au dernier cas ; un cas qui certes déchaîne les
passions et qui j' espère, n' a pas incité le lecteur à couper court
les autres cas afin d' attaquer ce sujet le plus rapidement
possible . Enfin, je commence par la femme maître . C' est une femme
dont sa vie est consacrée à l' élaboration de son dévolu . Elle ne
s' en échappera pas à s' y méprendre et travaillera tout sa vie en
ce sens . Réussir à tout prix et par n' importe quel moyen . Un
maître en fait comme tous les autres maîtres, mais qui, le soir
venu, va se soulager . Une femme qui alors démantibulera dans les
endroits à hommes précaires et s' en ramènera un tout les soir et à
bon rang lui semble . Des amants un peu partout et des hommes qui
lui rendent de temps à autre visite . Enfin, une panoplie d' hommes
afin de satisfaire ses envies tout au long de sa vie de femme
fratricide . Des impulsions qui la poussent malgré elle à jouer les
femmes à tendances nymphos . Aimer la vie pour tout ce qu' elle peut
offrir et aimer les fruits afin de pouvoir les récolter, et des
hommes à s' enfiler afin de se satisfaire . Une femme envahie de
vigueur concernant la dimension de son empire qu' elle compte créer
et la prouesse d' un homme pour la nuit . Deux cas qui, suivant les
cas, se rejoignent . Comme la femme utilisant ses caprices afin d'
arriver à ses fins . Le pouvoir du désir face à la détention de l'
homme ; ou plutôt les hommes soumis . Mais certaine fois le
contraire, car en son nom, cette femme, qui cherche gloire et
grandeur, se retrouva en des civilisations antérieures, face à des
limites dans sa prospérité économique et sexeuelle . Un rapport
ambigu entre les hommes qui font l' amour avec elle et le rapport de
puissance psychologique qu' elle tente de leur imposer . Et là, on
peut remarquer le rapport de virilité entre l' homme et la femme ;
qu' un être baisé tous les jours, et par différents hommes, à l'
intérieur d' une petite société, pousse la femme à perdre de la
notoriété, et devient, en terme de virilité, une femme sans grands
rapports de notoriété envers sa société . Et une preuve ontologique
à ce niveau - là . Les sociétés se diffèrent, mais en les hommes, la
virilité reste . Les hommes causent en leurs noms et la femme
soumise à cette loi devient la femme sans nom et sans visage, et par
conséquent, sans notoriété . Et le cas que l' on peut souligner et
qui est tout à fait visible dans notre société, est le cas de groupe
en sein d' une même ville et d' une même nation . Une tendance
nympho maître ou dévot qui ne compte pas perdre de notoriété envers
le groupe, en sortant dans les clubs de la ville, qui se tournera
plus facilement sur l' être étranger au groupe et la société . Un
homme de passage qui ne pourra pas raconter à des personnes la
connaissant ce qu' il a fait avec elle le soir d' avant . Donc, une
drague facile par l' effet de l' être extérieur ou de l' étranger,
puis un lit, un acte sexeuel, et une histoire rembarrée dans les
murs d' une séparation tacite entre deux pays ou deux nations ...
Enfin, qu' un détail afin de raconter ce phénomène que chaque homme,
en son soit même, s' en vient chaque jour à vouloir découvrir . Un
fait irrésolu et qui déchaîne les passions, et pour un autre cas ;
celui de la princesse Marie De Nemours, une princesse prussienne qui
habitait Berlin . Une jolie et petite femme qui reçut comme témoin
de reconnaissance, pendant son adolescence, un petit territoire se
situant alors à l' ouest de la Suisse et qui s' appelait Neuchâtel .
Un territoire sans importance pour les maîtres prussiens d' alors et
afin de dégager cette princesse du pouvoir, lui rétribuèrent cette
parcelle sans conséquence . Une femme qui grandit et à l' âge de
vingt ans, voulant elle aussi gagner pouvoir et argent, tenta, avant
de faire quoi que se soit à Berlin, de venir régner en maître sur
Neuchâtel . Elle traversa l' Allemagne et arrivée au château de
Neuchâtel, elle s' y installât . Les responsables de l' époque la
laissèrent faire et dès les jours suivants, avant d' entamer sa
procédure de réforme, elle s' essaya avec les jeunes hommes se
devant d' être dévots pour mademoiselle . Un dévot par jour et pour
des commanditaires sans importances . Une tournée dans le conté et
des promenades en ville . Quelques mois passèrent et la fille elle,
se sentait heureuse de ses amours multiples . Puis quelques mois
plus tard, à force d' allégeance envers une fille qui se laissait
faire, la virilité reprit règne sur la puissance . La fille se
sentit vexée car la plupart des êtres, supposés être des dévots, se
mirent à rompre avec leurs maîtres et se consacrèrent plutôt au
sacre de la virilité . Un fait qui la vexa énormément, et huit mois
plus tard, désabusée et trahie, elle retourna du côté de Berlin, là
où la densité de population était plus forte, puis se mariât avec un
autre prince afin de puissance et agrandissement ... Enfin, une
petite histoire sans importance qui prouve ma théorie et qui prouve
la théorie de la femme maître mais aussi nymphomane . Et pour deux
nouveaux cas de reconnaissances en cette civilisation : Amanda Lear
et Brigitte Bardot .
Enfin, que des détails . Et pour le second cas : la femme dévot à
tendance nypho . Une femme à tendance commune . Lier par le groupe
et par la société . Vivant à l' intérieur et cherchant à s' y
immiscer selon les tendances . Aimant faire l' amour avec des dévots
et recherchant souvent la protection et l 'amour avec des maîtres .
Une solution et même un fantasme pour elle, car le maître représente
sa dévotion . Donc son maître à la fois spirituel et à la fois
sexeuel . Un cas de machiavélisme presque, à vouloir aimer celui qu'
elle voit comme étant le propriétaire du bien fondé de la nation .
Et des hommes, certes, aussi les uns après les autres, et bien sûr
tout en restant dans la fougue du groupe . Lui parce que bla-bla-
bla, lui parce que bla-bla-bla, et bien sûr lui parce qu' il fait
parti du phénomène être extérieur . Une vie et une existence basée
sur le groupe, l' esprit du groupe, et de l' amour que les hommes du
groupe pourront lui offrir . Bien sûr une envie de reproduction, et
un mari malheureusement trahit par les envies trop fougasses d' une
femme qui ne peut se soustraire à cette contrainte qu' est le
mariage . L' existence et l' amour, puis l' amour en fonction de
l 'existence . Un mari, provenant du groupe, puis des amants de
connivence, et pour certain cas, beaucoup d' amants . Et des cas de
femmes, en l 'absence de leurs maris, se soustrayant à toutes les
opportunités ; le livreur de pizza par exemple, mais surtout le
facteur, qui en brime les délices de son métier . Des femmes vivant
certes avec leurs maris, mais cherchant, dès que l' occasion leur
est permise, de faire la connaissance avec d' autres hommes . Des
commodités vite faites et un rendez - vous le lendemain matin en l'
absence du mari . Une existence basée sur cette recherche et à
chaque absence du mari ; journée, soirée ou week -end, la femme s'
en ira chercher pour ramener . Un exercice de style intéressant et
forniqué face à une existence presque parallèle .
Et enfin la dernière : la femme soumise à tendance nympho . Un cas
spécial car le maître, que l' on puisse s' y détromper, n' est pas
l' être maître en soit . Non ; le maître rentre en élaboration avec
sa soumission sexeuelle . La recherche envers la soumission totale
non humaine, mais globale . Des gestuelles envers l' acte et des
recherches sans cesse par rapport à l' acte . Et des cas ;
innombrables, que l' on peut différencier en trois catégories
distinctes ; la première est la nymphomane soumise à l' amour . Le
cas le plus souple . Une femme qui consacrera sa vie à l' amour . L'
amour deviendra son maître . Une existence par rapport à l' amour .
Un amour sans gêne et des hommes qui défilent et qui doivent
défiler . Une recherche sans cesse et sans interruption . L' amour à
tout prix . Un homme chaque soir et des sorties dans les clubs afin
d' amour . Des vacances en fonction des possibilités pour faire l'
amour . Un homme, deux hommes, ou une femme . Cela lui est bien
égal, mais faire l' amour . Un symbole relaté et indéniable ... La
deuxième catégorie ; la nymphomane soumise à la virilité . A savoir
qu' elle tentera toujours de rentrer dans les fougues de la
virilité . S' en soumettre et prendre la virilité en état de
maître . La virilité du maître et la forme d' existence soumise à
cette virilité . Un sans non ; l' homme viril et son être soumis .
Un phénomène difficile à relater, mais qui se distingue par d'
innombrables cas . Comme pour une fille, dans une petite ville où j'
ai séjourné, qui attendait presque tous les soirs de la semaine, du
côté du gymnase afin de rechercher amour et réconfort envers les
footballeurs et les basketteurs de l' équipe de la ville . Des
hommes grands, beaux et viriles, et une envie pour elle de tous se
les faire . Une envie pour un moment de virilité, et de sûr pour une
existence qui reste, en ce terme difficile à expliquer . Et pour un
autre cas, en Espagne, dans une petite ville au bord de la mer . Une
ville qui comptait beaucoup de marocains travaillant dans les champs
et dont certain vendait du cannabis le soir dans les clubs . Des
hommes virils et au milieu d' eux, une petite femme, très jolie, qui
voyait en eux la soumission face à la virilité . Donc l 'esclavage .
Une fille qui sortait dans les clubs le soir, allumait les hommes
mais se préservait d' être distante, car l' un des marocains, un peu
plus viril que les autres, lui fît comprendre qui était le maître
par la force de la virilité . Une fille qui se retenait et qui
annonçait : 'il ne faut pas qu' il me voie avec un autre homme sinon
il va encore me maltraiter' . Et à quatre heure du matin, l' homme
venait la chercher . En arrivant, un petit signe des yeux pour lui
faire comprendre de venir . Elle, une petite fille fragile avec un
corps très longiligne et un visage très fin, baissait alors sa tête
et se déplaçait à son encontre . Puis aucun mot, les deux êtres
sortaient du club et elle montait dans sa voiture . Un démarrage .
Un amour pour une virilité ; une soumission totale ; et le
lendemain, il la laissait retourner dans ses foyers ; l' âme en
allégresse d' avoir été pour toute une nuit l' esclave de la
virilité ... Enfin, une petite histoire afin de remarquer que la
sexeualité se confond avec la sociologie humaine, donc des cas
pathologiques à tenir en considération . Et pour la dernière
catégorie, et là je pense que tout le monde connaît, à savoir la
soumission à l' encontre du sexee masculin . A savoir du membre à
proprement parlé . L' esclave du membre . La femme soumise au
contexte membres . Un phénomène extrêmement difficile à expliquer et
qui relate non pas de la dépendance mais bien de l' objet macule .
Et un problème psychologique certes, car la femme en question
pourrait se soumettre à toutes prouesses d' un ou plusieurs hommes .
Des commanditaires qui pourraient se permettre de faire n' importe
quoi avec cet objet . Une soumise à corps et sang ; sans mouvement ;
sans aucun sentiment . Et à en devenir la femme objet ; un tas d' os
et de chair qui, à ce niveau, doit plus être considéré comme une
femme ayant des problèmes qu' une femme dont l' ontologie doit être
comparée . Et enfin, un détail que je ne désire pas optimiser car je
n' ai pas trop envie de me lancer dans ce quorum dont certaines
formes d' existence passent plus pour être des cas maladifs qu'
autres existences cohabitant avec la société . Là à nouveau un panel
de femmes très difficils à expliquer et que je ne désire pas, car la
comparaison en termes d' obsession pourrait se faire entre ce genre
de femmes et le genre d' hommes qui l' accapars . Car à ce niveau
là, il en reflète un bon nombre de cas, et dont la plupart sont
enclins à de terribles obsessions .

# Posté le vendredi 16 septembre 2005 18:37

Génération 2000 (chapître 1b) Daniel Gindraux , 1998

Au milieu du dix - neuvième siècle, les nations européennes et
américaines se stabilisèrent . La technologie de plus en plus
importante créa l' industrialisation . L' argent prit alors
totalement le pouvoir . Des maîtres qui devinrent chefs d'
entreprises ; une ressource d' argent et de pouvoir indéniable . Des
usines fondées afin d' assouvir le besoin en consommation . La
métallurgie . Des sites minéralogiques à extraire . Et une main d'
oeuvre à se procurer, et à moindre coût . Si possible ; esclave sans
l' être . Un petit salaire, une maison familiale appartenant à l'
usine ; donc au maître ; et un travail pénible afin de nourrir sa
famille, tel était le dût de l' esclave devenu ouvrier . Un forçat
baptisé en homme de troupe pour l' infante d' une réussite . Des
produits ; de moins en moins chers et de l' énergie, devenue vitale
pour tous . Des centres urbains qui s' agrandirent ; se proliférèrent
afin de besoin ; de nécessité . De l' argent à se faire, et toujours
avec l' appui d' esclaves . Un quiproquo au niveau de la satisfaction
humaine . Des familles qu' il fallait toujours entretenir pour les
esclaves et une concurrence qui se durcit parmi les pays, pour les
maîtres . Une concertation alors disparate en Europe, car l' esprit
d' agrandissement se stagna et l' Amérique commençait elle aussi à
feindre les deux bouts . Des mouvements de population à l' intérieur
des nations marquèrent le paysage . Des regroupements afin de travail
pour la Rhur en Allemagne, Cracovie pour la Pologne, Rostov pour la
Russie, Lille pour la France, le pays basque pour l' Espagne, Chicago
pour les Etats - Unis et Milan pour l' Italie . Que des régions, des
villes ; dont le seul but était d' assouvir la perception d'
agrandissement pour la population et palier au besoin de personnel .
Et aussi un réconfort pour les régions rurales, car elles se
soulagèrent de ce fait, d' une bonne partie de ses âmes devenues trop
nombreuses .
En cette aventure, beaucoup de principes furent tentés, de
nouvelles apparurent et d' anciennes disparurent . Des faits presque
désordonnés car de nouvelles structures étaient à prévoir . Une
technologie qui avançait, mais qui ne se préoccupa pas des nouveaux
fondements de la société . Des mouvements de foules, de masses, et
derrière : aucun chef . Une idéologie basée que sur la famille .
Presque une corde rompue . La poire devant et l' âne qui marchait
derrière . Sans idéaux . Sans fibres nerveuses . On travail pour
vivre alors qu' on ne peut prétendre à un agrandissement, tel que
devint l' amertume des esclaves . Un appartement pour toute la
famille, contigu, de quoi vivre, et quelques peccadilles en plus afin
de s' offrir des habits descents et pour boire de temps à autre un
coup . Des amuses vies ridicules ; les foires et les cirques, et rien
d' autre . Plus de théâtre ; trop chèr . Pas de voyage ; trop chèr ;
et impossible vu la famille à nourrir . Une armée trop sévère et trop
stricte qui empêchait les hommes à parler de groupes . De nature ; à
savoir de retour ; retour aux sources . L' être réduit à nouveau au
néant . Sans suivi . Et avec, derrière, une police qui s' évinça à
être extrêmement sévère envers ses suppôts . Une contrainte trop
stricte à l' encontre des esclaves ; donc du peuple ; le fruit de la
nation . Chauffée ; crispée ; imperturbable . La haine dans le sang
face à la nouvelle technologie et face à cette nouvelle société . Une
démangeaison car aucune cause ne donnait raison au peuple . Une masse
contiguë face aux machines . Plus aucune raison de croire à la
religion d' état . La rancune face à la misère et au désintérêt du
maître face à l' esclave . Puis la punition face au sanglot . La
torture . La loi à faire régner afin de ne pas perdre des intérêts
bien trop vivaces . L' être humain contre l' hêtre humain au sein d'
une même constitution ; ce qui ramena violence et esprits
révolutionnaires parmi les plus démunis . Des hommes qui se
mobilisèrent alors afin de prendre pouvoir et voix à la masse . Un
nouvel intérêt à pourvoir car aucun chef ne se prétendait parmi la
masse . Des nouveaux slogans à poser en effigie face aux bourreaux s'
étant bien trop éloignés du peuple qui ne savait plus à quoi s' en
tenir . Donc plus de maîtres face à cette information qui devenait de
plus en plus importante . La mort risible d' une estime . Même la fin
d' un monde pour beaucoup ; donc la crise ; l' épopée terminée pour
une civilisation qui avait compté au début sur l' immigration et les
richesses des colonies . Un peuple à amadouer avec les aspects
lointains, mais un revers déchut face à la perte des pouvoirs dans le
monde et une surpopulation poussée par la médecine et l'
industrialisation .
A l' encontre du vingtième siècle, la nature humaine se réactiva .
Des artistes se mobilisèrent en philosophes ; cette institution se
devait . Des attroupements puis des mouvements . Un nouvel appareil
contre l' ancien . Afin de lutter ; lutter afin d' une réforme . Des
pyramides qui surgirent du néant . Des rassemblements populaires,
donc nationaux, et avec l' information : international . Des slogans
comme des poings levés . De nouveaux livres à suivre et pour
beaucoup, un nouveau monde à créer sur les cendres de cette
politique . Une nouvelle vie en fonction de l' effervescence
naissante . S' en vint le socialisme et le communisme ; la théorie de
Karl Marx expliquant qu' une société pouvait tout à fait se créer
avec comme base ; le dût en fonction du travail effectué . Sans dieu
et sans maître . Une théorie certes intéressante pour les plus
démunis, mais s' en valait la morale du maître et de l' expansion .
Des agrandissements rompus pour un travail coordonné . Travailler
pour s' offrir ; mais quoi ! Du pouvoir ou de l' argent . Un bénéfice
qui correspondait certes au plus pauvres, mais une suite très
divisible, car plus de pouvoir donc plus de chef, donc plus de
dirigeants ; ce qui se résultait à amener le monde à n' avoir plus de
maitre . Un idéal pour un espoir et un idéal pour des révoltes certes
méritées vue l' ampleur du manque de résolutions . Des conditions de
travail inacceptables et aucun but pour une vie ; donc révolution .
Quoi de plus normal ! Quoi de plus juste pour des hommes qui se
mirent à se diviser au sein de la même société . D' un côté les chefs
d' entreprises et les indépendants voulant garder leur dût, et de l'
autre des ouvriers demandant la même chose . Des travailleurs qui ont
cherché à poser leurs hommes au sein des assemblées nationaux et une
nouvelle forme de regroupements qui s' imposa : le syndiquat .
En cette période de troubles, l' avènement du genre humain n' en
était pas dupe . Les maîtres savaient qu' ils devaient perdre mais
persistaient, car aucune mesure ne se pourvoyait . Un temporité
inextirpable car la société était divisée et ne pouvait se pourvoir à
un nouveau fondement . Des discours pour des résolutions ; mais
lesquels ? Donner pour recevoir ; mais quoi ? Pour ces maîtres qui se
rangèrent de plus en plus à la cause de l' ordre . Mais quel ordre ?
Une dictature formelle qui emmena beaucoup de maîtres à perdre leurs
notoriétés et pour d' autres, des causes à la ramener . Une explosion
à recréer ; donc à pâlir ; car les nations commencèrent à se
fragiliser . Et en 1914, sous l' impulsion d' une puissance à
recréer, Bismarck, alors chancelier d' Allemagne, ramena son peuple à
l' expansion en déclarant la guerre à ses voisins . La première
guerre mondiale éclata ; ce qui sauva bien des maîtres afin de
reconstituer une nation et la bonne raison . Des maîtres à nouveau à
poser et des hommes qui se remirent à les suivre . Donc nation !
Vivacité auprès des masses . Mourir pour un espoir indissociable ;
irrésolu ; la haine du voisin à nouveau dans les leurres des êtres .
Quoi de plus vivace, quoi de plus juste, et qui entraîna alors les
maîtres à vraiment comprendre leurs esclaves . Les mystifier selon
leurs envies ; à savoir de suivre sans cesse une destiné ; qu' elle
soit irrésolue ou pas, et la suivre les yeux fermés car seul le but
comptait ; donc la victoire .
Aux méprisantes résolutions et avec l' appui de la technologie, une
horrible guerre écrasa toute l' Europe ; donc le monde occidental, si
je ne puis me référer qu' à ce monde dont je suis issu . Des morts
par milliers, puis des millions . Le peuple allemand réconcilié
autour de leur maître afin d' expansion . L' effet de groupe
retrouvé . L' anachronisme derrière la langue et le peuple ; une
force et un pouvoir irrésolu pour une nation qui se sentit bloquée
entre plusieurs nations qu' il fallait à tout prit vaincre . Un
surpeuplement indicible qui avait créé misère et désorganisation . Un
peuple qui était tombé au bras de l' ignorance . Un analphabétisme
accru qui empêchât les êtres à voir autre chose que leur nation . Se
valant à nouveau à être bien discipliné au devant du taux très faible
d' étudiants et d' érudits . Le pouvoir de la rue et des pioches non
plus à l' encontre du pouvoir, mais à l' encontre du voisin devenu
autant puissant qu' eux et qui gentiment prenait sa part des choses
au cheminement d' une frontière non moins soluble . L' éphémère
méritoire à la transcription des mouvements paradoxaux . L' être face
à l' être ; face à soi - même ; et sous la coupe d' une révolution
nationale et non promontoire ; le compromit risible et diffamatoire .
Des lignes de front qui agrémentèrent le ralliement à la nation .
Le front français pour les français, les anglais et les américains .
Le front italien pour les italiens et les autrichiens . Le front
russe, qui lui, par manque d' enthousiasme envers un maître trop
corrompu et qui ne pût prendre pouvoir sur son peuple, engendra même
indignation . Une révolte interne qui amena cette nation à suivre d'
autres maîtres ; des hommes qui leur apportèrent une philosophie bien
plus intéressante que les sarcasmes sans nom de ce vieil esprit
congru et trop éloigné des problèmes de conscience que le peuple
devait se soustraire . Une mort en soi totalement ignorée . La
décadence d' une pyramide bien trop fragile qui emmena qu' un seul
être à prendre le pouvoir et à recréer de ce fait, l' enthousiasme
national envers un nouveau chef et une nouvelle expansion . Donc ;
sur tous les points de vue, une réussite qui ne pouvait se voir
venir . La victoire pour un homme aux expressions ascensionnelles ;
comme tant d' autres . Vivre en fonction du peuple en leur offrant
pour ensuite recevoir . Une nouvelle pyramide malgré l' idéal
installé ; et tant pis pour les nantis, on s' empare de pouvoir, tel
est la vie . Le pouvoir saillit à de nouveaux fondements ; l'
érudition palpable ; divisé entre la force du changement et l'
avènement d' un nouveau chef . En son nom et en son devoir ; à sa
théorie qu' il comptait et pouvait mettre en fonction . Son esprit et
ses manies que chacun allait à nouveau devoir respecter car il était
devenu le chef du groupe, de la tribu, du peuple, ou de la nation ;
donc le maître .
En cette période de guerre, les maîtres comprirent le besoin du
peuple . S' en valait pour leurs bien être . Le fondement de 'l'
équipe' se devait de se valoir à chaque moment de la vie . La
création de groupe ; tel furent les tentations palpables pour
beaucoup de roturiers . Prendre en soi en y insérant virilité et
enthousiasme . Donner pour gouverner . S' immiscer au peuple pour que
celui comprenne qu' on est du même bord ; donc de la même guerre . La
discipline pour l' émolument ; la cause à rallier ; le groupe à
unifier afin de protection, de bien fondé et de progressions . Des
thèses que les nouvelles nations empruntèrent ; ou réempruntèrent ;
et des rétributions aussi reprises plus tard par les nouvelles
sectes : comme amener un gourou, donc un maître, à la désapprobation
de certains esprits se sentant esseulés . Les séparer de la société
trop soluble et les rassembler afin de créer l' esprit de groupe .
Les inviter à s' unir fortement et à suivre leurs chefs les yeux
fermés . Un travail peut - être facile, mais qui s' avérait être
redoutable afin de créer la synthèse de 'l' équipe' . Une séparation
qui amena les êtres à s' identifier à ce groupe, donc sa nation et
son maître . Le suivre là où celui - ci comptait aller, sans s' y
détourner et sans répondre aux accusations des mauvais esprits
extérieurs ; extérieurs à leurs frontières et leur voulant du mal .
Des esprits voulant les détruire ; donc détruire leurs nations . La
synthèse du groupe tout à fait prompt ; on le suit, on travaille pour
lui afin d' agrandissement et on se bat contre les ennemis extérieurs
afin de se protéger ; de protéger son dût et sa raison . Des
principes repris par des éminentes sectes ou religions d' aujourd'
hui, dont je m' abstiendrai de
citer .
Cette structure, qui n' était en soit pas nouvelle ; ramena les
maîtres à leurs débuts . Générer pour gérer . Une relation palpable
pour l' être ; qui, en son nom, ne pouvait se satisfaire de
travailler rien que pour nourrir sa famille ; d' autres concepts
devaient le rallier ; motiver sa vie . Une genèse remarquée au plus
profond des tranchées de la ligne de front . Qu' un être veuille se
battre ou créer son histoire personnelle n' était pas illusoire .
Comme une raison à la vie envers sa rhétorique . Et quoi de plus
normal alors qu' en principe, sous les joyaux des premiers temps, l'
être prouvait avant tout sa gloire avant de penser à sa progéniture .
Une aventure de groupe avant la relation amoureuse . Un concept qui
s' interpellait par une loi naturelle très ludique ; à savoir la
jeunesse . Un être jeune se devait de voir ailleurs avant de revenir
ou se stabiliser . Une prise de conscience envers les premiers temps
de l' agrandissement . On se sépare du groupe ou de la famille afin
d' en créer une nouvelle . Générer une nouvelle essence . Un produit
fluvial qui était facile à contenir dans les premiers temps des
civilisations, car les espaces se pourvoyaient à être à explorer ;
mais en ces temps, les recherches sur de nouvelles terres se voyaient
contenir ; réduit aux frontières . Des regroupements dans les villes
certes intéressant au début de l' ère industrielle ; mais vite rompus
car l' amenée de cette peine ne donnait guère d' enthousiasme . Des
travaux mal rétribués et une jeunesse foncièrement enfermé ; alors
qu' elle comptait, et pour chaque génération, sortir de son monde et
recréer un nouveau groupe . S' affirmer parmi la foule . Générer pour
s' agrandir . Ouvrir des espaces et suivre une voie ; soit la même ;
mais une autre voie . Des distorsions sociales alors indéniables, car
la vie ne se valait plus d' être en agrément avec l' extension . La
concupiscence de l' être face à ses pas ; sa démarche de jeune homme
voulant se battre et créer par la force et le devoir sa nouvelle
civilisation . S' ingérer à de nouveaux horizons ; des horizons à la
fois culturels et territoriaux . Une nouvelle pyramide pour chaque
génération que les maîtres comprirent . Une pyramide qu' ils s'
apitoyèrent alors à poser par - dessus la vieille, et non pas à
côté ; car dans l' ancien temps, mettre à côté voulait dire
physique ; créer un nouvel état par foi de l' émigration ; mais cette
conception ne se valait plus, et si une jeunesse comptait créer une
nouvelle pyramide, celle - ci se devait être sociale ou
philosophique . Une nouvelle venue pour chaque nouvelle mouvance . Si
miséricordieuses ou violantes qu' elle soit ; ce choix se pouvait
être réprimandes ou chandelles pour les maîtres, mais il était clair
pour eux que cette injonction devait à chaque fois être prit en
compte . Car si non, la république pouvait à chaque génération perdre
son éligibilité parmi les êtres ; et même perdre son pouvoir . Car si
révolution se prévoyait, elle pouvait voir le jour à chaque moment
tant que les êtres n' arriveraient pas à se satisfaire durant leur
jeunesse . Une nature pluvieuse, indéniable, qui entraîna les maîtres
à mieux se pourvoir . Et pour cela, créer à chaque génération de
nouveaux enthousiasmes et de nouveaux mythes . Des nouveaux slogans
et des pouvoirs confondus tel que l' assemblée à multiparités, qui se
donna de bon gréé de changer de temps à autre de tendance et de
ministre . Une imminence pour les maîtres pour insérer des pantins
aux assemblées . Les faire parler, exploiter leur enthousiasme et
leurs érudits . S' extrapoler parmi les êtres à afficher une image de
nouveaux chefs . Une ressemblance taciturne à l' encontre des peuples
afin que ceux - ci puissent se rabaisser à chaques nouvelles
essences . La prosternation pour un nouveau venu, donc un nouveau
mythe, et qui emmena les maîtres à disparaître de la scène politique
figurative, afin de mieux pouvoir gérer tous les mouvements . Une
notion qui devint certes fondamentale et emmena les pays à se
déclarer état . Etat de droit et de liberté . Un nom de consonance
élogieuse car cette découverte valait son éloge : et ils l'
appelèrent la démocratie .
Pendant la guerre, des millions d' hommes moururent . Les pays
européens étaient à reconstruire, donc une nouvelle essence se
déclara . Chaque homme retrouva sa place parmi la société et la
nouvelle génération allait trouver espoir en reconstruisant les
pays . Une décennie d' allégresse se pourvut et un nouveau terme
anima les statisticiens ; et celle - ci s' interpella 'le baby
boum' . A savoir qu' ils remarquèrent qu' après un déchirement qu'
une guerre put produire, les êtres se forcèrent à augmenter le nombre
d' enfants parmi les familles . Un geste naturel qui prouva le
consensus nature . La fécondité afin d' agrandissement, et de
défense, afin d' assurer la nation du terme petit nombre égal petite
nation . Une économie qui certes se stabilisa et les maîtres, au
devant de la démocratie, prirent positions en tant que chefs d'
entreprises . Chefs de grandes compagnies plus ou moins neutres
politiquement, et qui leur assura pouvoir et argent . Argent par
rapport au nombre d' ouvriers qu' ils firent travailler -des
milliers, voire plusieurs milliers-, et pouvoir, car, grâce à ce
nombre, ils purent choisir lequel de leurs dévots méritait une place
au sein de l' assemblée . Un travail simple et judicieux, car ils se
mirent à gouverner par l' entremise de pions . Une entreprise
nouvelle et qui s' avéra bien plus payante que les autres sociétés
déjà tentées par le passé . Plusieurs tests encore à tenter et une
démocratie qu' ils confinèrent selon les envies et les tendances du
peuple . Une discipline certes réactionnaire mais extrêmement
rentable et judicieuse tant que les maîtres arriveraient à insérer
aux esprits de leurs peuples, les termes de nations, ou de groupe, de
chefs par l' entremise de leurs pions, et à la mesure du possible, d'
agrandissement .
Bien entendu, toutes les nations ne suivirent pas ce mouvement .
Beaucoup restèrent dans l' entremise d' un seul maître . Un nihilisme
qui se gardait à être naturel, et en raison de cette loi, deux
mouvements accentuèrent les enthousiasmes . A savoir le communisme et
le fascisme . Deux mouvements que les démocrates appelèrent
extrémistes ; extrémistes à leur mouvement . L' un à l' extrême
gauche et l' autre à l' extrême droite . Les russes, qui choisirent
l' extrême gauche et les italiens qui choisirent l' extrême droite .
Et, de part leurs mouvements qui pouvaient très bien se fonder au
sein de chaque état, les démocraties se méfièrent et se mirent
directement à les combattre . Combattre ces mouvements, car ils
pouvaient tout à fait réduire les privilégiés de la démocratie à
néant si ceux - ci réussissaient à prendre le pouvoir . Un danger à
éviter et des êtres à dévier de ces mouvances . Une tâche à nouveau
difficile, car ces idéaux se valaient à représenter le peuple . La
masse par connivences . Des roublards qui tentèrent d' y insérer les
leurs aux assemblés et au sein des plus grandes instances des
démocraties naissantes . Le pouvoir confondu et à chaque fois
contesté . Un peuple à contenir pour ne pas le forcer à se révolter .
Et une nuisance certaine, qui poussa les maîtres à donner d' autres
valeurs que celle de la nation . Un confusionnisme dédié à la
nouvelle société qui se proféra à vouloir changer . A toujours
vouloir changer ! Des êtres qui se divisèrent au sein du même groupe
et pour le peu, même au sein de la même famille . Des chefs naissant
pour chaque mouvement et des démocrates qui comprirent que la
démocratie pouvait mener la démocratie facilement à la dépendance d'
autres mouvements . L' être à l' état et l' état dans l' être . S' en
valait pour eux à la satisfaction d' un univers beaucoup plus
soluble . Une joie de vivre certes indéniable et le pouvoir minime d'
aller insérer sa voix dans les urnes des élections parlementaires .
Des cris qui devinrent pour virulents car il devint de plus en plus
difficile pour les maîtres d' y insérer des chefs à la foi
élogieuse . Des politiciens qui en profitèrent aussi pour mobiliser
les foules selon leurs déboires philosophiques . Car certes qu' une
place au sein de l' assemblé amenait aussi pouvoir et argent . Et des
maîtres, qui, à force, se rendirent à l' évidence qu' il était
préférable de laisser le peuple choisir puis inviter le nouvel élu
aux simagrées d' une vie meilleure . Donc s' en valut la corruption
et l' intégration d' élus au rang de maître . Un choix inégalé car l'
élu, au préjudice de sa vie, allait s' octroyer le droit de devenir
riche en argent et en pouvoir . Un terme certes déjà connu, et qui s'
intitulait le partage du pouvoir .
En la démocratie, il n' y eut certes pas que des effets négatifs .
Les êtres, aux confins du nouvel air, se sentirent plus libres . Plus
libres à penser et à réfléchir . Des êtres qui engagèrent leurs fois
à percevoir ce langage comme infini . A voir cette société comme
libre et soluble ; ou le tout était permis comme résolution aux
nouvelles pensées . La libre voix ; la transparence et l'
intransigeance qui poussèrent bon nombre d' êtres à vouloir créer
leurs propres existences dans leurs propres règnes . Devenir artiste
s' en valait à écumer les concupiscences . L' érudition pour tous,
quoi de mieux ! Quoi de plus simple pour emmener bon nombre d' entre
eux à se demander dès lors à quoi servait la vie . Pourquoi un vécu
sans maître et sans progression car libre se valait la foi . Faire
des enfants ou s' ingérer dans un mouvement ; mais lequel ; et
pourquoi ? Un confusionnisme qui emmena l' art à s' élargir et à
dévier des ses proses habituelles . Un art qui s' immisça aussi à la
politique, et n' en plus s' en découdre et à ne plus se reconnaître
comme art ou comme philosophie . Des pouvoirs sur la vie et sa
conscience ; comme le surréalisme . Le devant des scènes fécondes ;
puis le cinéma, un nouvel aspect de la vie et des gens . Des
questions sans cesse remises sur le tapis des obligeances ; à savoir
pourquoi l' être marche ; et dans quel sens ? Pourquoi il vit si plus
rien ne lui compte . S' en vint des suicides beaucoup plus fréquents
ou des allégeances envers des partis ; des mouvements extrêmes, des
religions ou des sectes . Un monde qui devint, grâce à l'
information, beaucoup plus petit pour tout le monde . Des démarches
sensées envers la décadence . Le monde fortuit à d' innombrable
essores . Des êtres à choir ; beaucoup plus cocasses, fourbu à d'
autres illusions . Un mélange d' aspects par rapport à l' essor de
chacun . Le regard et l' aspect afin de s' arrimer au niveau de
maître . Un maître pauvre ; sans un sou ; mais régnant sur sa propre
loi . Des partages d' enthousiasmes et l' émergence de nouveaux chefs
beaucoup plus ambigus que les anciens . Et une société qui se prouva
à elle - même qu' elle pouvait changer dans l' entremise de
divulgations . Donc de la parodie, de la vérité ou du mensonge . Des
êtres qui se mirent à suivre des prétendus maîtres les yeux fermés .
Des chefs ou rien du tout . Un mouvement pouvant aussi les rendre
maîtres, car dès lors, cette possibilité se pourvut à être réelle .
Un essor acquit pour tous ; qu' une infante majestueuse pût prendre
parole devant des êtres et devenir elle - même maître . Engendrer de
part ses dires, l' esclavage et régner en bonne fortune lui semble .
Une rhétorique qui prouva sa foi dans l' élaboration de nouvelles
sectes et dans l' avènement du parti national - socialiste d' Hitler,
en Allemagne .
En dix ans, l' Europe fût reconstruite et une nouvelle génération
prit part à l' écume des prétentions universelles . Une économie
elle, qui n' arrivait toujours pas trouver bon train au fil de la
reconstruction . Car, les nations, à force de faire du commerce avec
d' autres nations, devinrent complètement dépendantes les uns aux
autres . Des usines tirant les aisselles des ouvriers rien que pour
l' exportation ; et s' en valait bon train car à force de se voir
multiplier, les nations occidentales devinrent à nouveau
surpeuplées . Un exercice pour les maîtres ; très périlleux, car ils
remarquèrent que l' esclave à cet instant, ne réclamait pas nation et
liberté, mais bien travail et sécurité . Sécurité facile à entretenir
pour les maîtres, qui ne démentirent pas la nation, l' ordre et la
discipline . Mais un exercice au combien plus périlleux en ce qui
concernait le travail, car à ce niveau - là, les maîtres manquaient
d' expérience . L' esclavage avait été supprimé depuis peu et il fût
difficile pour eux d' avancer sans trébucher aux victuailles
préméditations . Le commerce se valait, et à force de travailler sur
les produits internationaux et la consommation lattante afin d' y
vendre un produit, ils remarquèrent que l' économie prit gentiment le
pouvoir sur l' argent . Qu' en fait, si une nation ne voulait pas
tomber aux mains des mécréants, elle devait dès lors aligner un train
de vie et une consommation en fonction de sa production . Un
consensus difficile à gérer car l' être allait devenir esclave de l'
économie, dont la gérance appartiendrait aux maîtres . Une industrie
dès lors basée sur les ventes non point basées que sur les maîtres,
mais aussi sur les esclaves . Des pécules à se prendre et des
esclaves qui s' advinrent à vouloir aussi jouir des biens fondés des
produits . Une économie de marché dès lors prise par le consensus
produit - vente et argent égal marché . Un concept certes pas
nouveau, mais qui emmena tous les êtres cette fois - ci à profiter de
produits internationaux . Du commerce international pour assouvir les
faims . De l' énergie, comme le pétrole, qui lui se trouvait ailleurs
qu' en occident . Et de la matière brute, comme la bauxite, afin d' y
fabriquer du fer ; un produit qui devint aussi difficile à trouver en
Europe . Un travail certes, qui se confina en fonction de la
technologie et des découvertes . L' être par rapport à lui - même et
par rapport à ses exigences matérielles . Un travail qui devint non
plus pour vivre et élever sa famille, mais qui devint pour se
satisfaire personnellement . Le bien - être avant le groupe . Ce qui
diminua certes le besoin de progression -un fait déjà remarqué au
temps des romains-, mais qui laissa les maîtres alors dans le
désoeuvrement d' une économie mondiale jouant sur les tendances
nationales de chaque nation ; le produit phare pour la nation phare ;
et un renflouement du critère argent, qui, en fonction des pays, se
modifia . L' or ne valait que son pesant, mais fallait - il dès lors
s' en procurer afin d' y constituer une valeur certaine . Un poids
qui devint divisible et des nations qui durent travailler en fonction
de l' évaluation de leurs propres monnaies . S' en vint le poids du
travail d' une nation afin de progression . Et par simagrées, malgré
tous les efforts que cette économie pouvait inculquer, les maîtres
remarquèrent qu' en y insérant le tout produit dans tous les ménages
et le salaire de l' ouvrier afin d' obtention du produit, le marché
allait devoir évaluer selon les tendances de tous les êtres, et non
plus que des maîtres seulement . Donc, ce qui ramena à nouveau
destitution de capacité de gouverner ; et des statistiques qui
évoluèrent dès lors en fonction des ménages et des salaires ; et
aussi, et ce titre se valait pour toutes les nations, en fonction du
nombre de salaires par rapport au nombre d' êtres .
En ces temps, les maîtres remarquèrent que les êtres n' étaient
plus esclaves d' eux - mêmes, mais les esclaves de l' objet qu' ils
étaient à même de gérer . Un avantage ou un inconvénient ? Le cursus
se prétendait à être difficile . Les démarches se devaient alors se
faire de plus en plus par progression semblable . Des maîtres certes
aucunnement réduis à la résolution, mais qui purent, par le biais de
cette progression, s' infiltrer parmi la masse en tant qu' être à
part entière et de surcroît ; esclaves . Une confusion palpable qui
emmena certains maîtres, donc certains riches, à profiter de l'
aubaine des sociétés que l' économie avait créée afin de disparaître
dans la tourmente de la société . Des familles surtout, qui purent
vivre à pleines joies dans les jardins candides de maisons, de se
concentrer à l' érudition et se préoccuper que de l' argent qu' ils
avaient emmagasiné ou qui tournait selon le règne des grandes
compagnies internationales . Le rêve des sociétés anonymes et de la
gestion de patrimoine . Des articles se voulant dire ; à chacun son
porte - monnaie et tant pis le consensus maître et esclave . Moi, je
change ma monnaie si l' économie tombe ou je vends mes actions si la
compagnie tombe . Une réaction certes indéniable, car les maîtres, en
leurs profonds désappointements, se rendirent compte de cet acte et
comprirent qu' en gardant argent, ils gardaient pouvoir . Donc, en
pensant s' offrir de beaux jours en accordant travail ménagers à une
mégère, s' en valait pour elle de rester esclave et pour eux de
rester maîtres . Une garantie certes soulageante, mais qui resta
néanmoins aux yeux du peuple comme une loi trop rigide et trop
corrompue . Une corde raide pour un exploit singulier, mais un maître
resté maître, qui perdait lui, gentiment son dessein de chef . Une
image disparaissant au plus profond des abîmes d' êtres se
cherchant . Cherchant la valeur des choses, de l' art, et
maleureusement parfois, la valeur du travail .
En ce nouvel esclavagisme, personne ne put dire à cette période si
cette valeur pesait de bons côtés ou de mauvais . La progression
semblait tant évidente que les espoirs se valaient aux termes du
chacun pour soit ; à chacun sa débrouille ; tels étaient les termes .
Une théorie certes ouverte et intéressante, mais qui manquait encore
beaucoup au devoir et à l' appel . Car se retirer les poches pleines
ne se valait pas très cordial . Donner pour donner ; mais alors quoi
pour les maîtres, qui avaient oublié que finalement, en gardant l'
argent et les sociétés, ils gardaient tous . Donc possédaient tout .
Donc ; s' ils se voyaient confondus par l' erreur qu' ils ne se
prétendaient pas commettre, ils se trompaient . L' être n' était pas
dupe et en restant esclave ; sa solution en revenait toujours au
groupe, à la nation, au chef et à la l' agrandissement . En fait rien
n' avait changé, la société avait certes évolué, mais les valeurs
elles, n' avaient toujours pas changé de mains . La distribution
sembla à première vue égale, mais finalement beaucoup de concepts d'
antan se relatait au plus profond de cet égal . Des concepts déjà
aperçus à l' époque des romains : le maître qui baille se prétendant
être esclave et l' esclave qui pense qu' une libération va le rendre
maître . Des idéaux qui pourtant se reconnaissaient en panoplie, dans
toutes les civilisations de la terre . L' être endimanché si l' on
put dire . Vertueux de sa vergogne . Les idées ailleurs ; sur l' art,
l' érudition et le sexee . Que des
décorums !

Autours des années trente, le pluralisme accru . Des groupuscules
prirent la parole aux détentions des pouvoirs établis . En l' absence
de chefs, les gouvernements devinrent extrêmement instables . Une
économie boursière encore trop souple et des marchés locaux trop
spongieux . Une résultante qui emmena les pays à s' entrechasser de
produits . D' irascibles tourments pour des entreprises qui s'
apitoyèrent à vendre au plus offrant . Sans préjudice . Des produits
palpables à nouveau cossus . Le produit brut ; blafard ; lester sur
l' ignorance . Et pour le maître, la dispertion lui était égale ; il
fallait vendre à moindre coût . Et vendre voulait dire marcher, mais
vendre voulait aussi dire argent . Et qu' en valait l' argent en ce
temps - là ? A moins qu' une sollicitude soit levée, l' argent
appartenait aux maîtres et non aux esclaves . Et supprimer l' argent
du pauvre, comme ils comptaient le faire, n' emmena rien de bon vu
que pour eux, il fallait à tout prix vendre aux pauvres afin s'
assouvir leurs prétentions . Un cercle qui devint certes viscéral car
il n' emmena rien de concret concernant l' émolument des sociétés .
Les pouvoirs ne correspondaient qu' au relief d' une nomenclature
cachée et s' en valait pour le peuple, qui ne comprenait pas vraiment
de qu' elle mélodie cet exercice se jouait . Et dans ce relief trop
obscur pour ne pas laisser l' avènement d' un monde meilleur s'
acharner, l' érudition s' estompât parmi les utopies du peuple . Les
balances commerciales s'effondrèrent dans un cercle vicieux qui fût
difficile, voire impossible à résoudre . Des êtres, face à l'
ignorance, se retrouvèrent dans la rue . Au pied du mur . Sans un sou
et sans aucune possibilité de se recouvrir . Une faim en soit
impossible à discréditer pour des nations, qui s' enfoncèrent tout
gentiment à se suivre mutuellement . Des dévaluations palpables
impossibles à reconstituer et des pertes de gains énormes . Des
entreprises, face à cette implosion, qui déposèrent leurs bilans et
fermèrent leurs portes, et en laissant derrière eux, des dettes
insurmontables et des ouvriers devenus inutiles . Des ouvriers
comptés qu' à l' estime d' un labeur . Du travail vide en soit, car
plus personne ne put consommer . Plus personne ne put se satisfaire,
et chaque dette se compte comme perte en équilibre . La morale de l'
agrandissement face à sa détention . L' être et la dépression de son
régime ; à l' achat, à l' argent, au travail, à la consommation, et à
au travail utile afin d' argent pour l' achat d' un produit de
consommation . Des termes élémentaires pour leur nouveau monde qui
était encore mal fabriqué . Trop mal conçu pour survire, et qui à
force de déception, engendra les foules à nouveau à se rassembler .
Des extrémistes qui les réunirent ; les mêmes que ceux des années
dix, donc les mêmes utopies . Les mêmes explications pour chaque
peuple et chaque race . Et en Allemagne, que tout le monde connaît,
en 1933, le peuple offrit le pouvoir à un nouveau et unique chef :
Hitler et le parti national - socialiste .
Enfin, malgré le paganisme d' Hitler et mon humanisme, ne m' en
voudrez pas si je reviens sur ou m' attarde trop sur lui . En fait,
sa magnificence galvauda bien des esprits à cette époque . Certes
totalitaire et sanguinaire, son parti se voulait partir du néant pour
retourner au néant . Une théorie qu' il emprunta des romains
concernant le culte de la nation et du chef . A savoir du fétichisme
à exubérance ; un esprit de groupe qu' il appliqua même avec grâce et
facilité . Des ordres en rapport avec le peuple et sa nation . Le
besoin du peuple et de ses envies ; de ses intentions . Des foules
qu' il réussit à entraîner dans sa loupe . La grâce du pauvre pour
des envies qui l' animèrent à la nation et au peuple . L' envie ; tel
était le mot ! Vouloir suivre à s' y méprendre afin de richesse et d'
agrandissement, et sous l' emprise d' un seul maître . Des
allégeances envers le sauveur et le chef suprême du groupe ; donc de
la nation . Une emprise qui les emmena à voter pour lui, à suivre ses
intentions et à s' intégrer dans ses organismes . L' esprit fort face
à la masse . Le collet qu' on insert au chien afin de mieux le
diriger . Puis la haine ; une solution qui s' avéra aussi
intéressante pour le maître, car tous ces problèmes encourus par la
nation se devaient de trouver un responsable . Comme une tête à
guillotiner afin de vengeance . L' ennemi . L' ennemi de la nation
afin d' un combat . D' un combat afin d' agrandissement . Le
développement à exploiter au sein même de la nation, pour ensuite
voir plus loin . Des termes vieux comme le terme 'groupe', mais qui
entraîna, sur les 100 millions d' Allemands, bien le 80 millions à
voter pour lui en 1933, 10 millions à s' inscrire dans son parti et 5
millions à suivre sa branche militaire . Et pour une dévotion
parfaite envers le maître . Le sang et la foi pour des protestations
qui devinrent à être sanctionnées, car seule la voix du maître allait
être permise, celle de sa structure . La langue, la race et la foi ;
trois concepts qu' il se mit à prêcher car seul ces concepts se
connaissaient a être les plus anciens et les plus sûrs . Des
connaissances qui servirent à la nation et une érudition qui se
limita aux tolérances du maître . Et s' en valut la discipline ; les
mêmes mots pour tout le monde afin d' unification et d' effets de
groupe . Qu' un seul état, qu' un seul maître et qu' une seule voie,
qu' Hitler réussit à imposer à sa nation ; et avec, comme arguments
d' agrandissement, l' élimination de la communauté israélite d'
Allemagne et la protection des minorités allemandes en dehors de ses
frontières . Un parallèle entre la race ; donc groupe ; et le fait d'
agrandissement . Des théories appliquées par la force des armes et de
la peur . Pour n' entendre qu' une seule voix, qu' un seul émolument
et la foi d' un seul homme . Une terminologie qui prouva à nouveau
aux êtres dès lors universels, qu' un seul être pouvait à tout moment
prendre possession de la nation . Une force aux simagrées telle, qu'
un univers à part entier ne pouvait dénicher l' astuce afin d' y
déposséder l' imposteur . Le prêche du maître et rien d' autre . Un
seul être pour qu' un seul peuple . L' être et le néant au final .
Pendant qu' Hitler s' assit confortablement sur le siège de l'
Allemagne, en Russie ou en Union Soviétique, à la même période,
Staline prit le pouvoir . Lui avec précarité, mais dès qu' il s'
assit lui aussi sur le siège unique du pouvoir, il élimina tout ses
concurrents afin de pouvoir . Un travail sanguinaire mais appliqué de
la manière très convulsive ; à dire même nouvelle . Car en l' effet
du communisme qu' ils appliquèrent, une nouvelle forme de chef
apparut . Certes une discipline déjà pratiquée d' une manière
différente au temps d' Attila ou de Charlemagne, mais qui, avec cette
nouvelle forme d' être sans nom, imprégna cette pyramide à une
nouvelle raison d' état . En fait Staline, comme il avait à s'
employer d' une doctrine et de plusieurs peuples, il s' efforça non
pas de suivre la doctrine, car cela était trop périlleux, mais plutôt
de suivre un devoir strict envers une nation d' êtres se battant pour
une doctrine . Un travail à première vue ambiguë, mais en fait très
simple . Avec un pays de 22 millions de kilomètres carrés et une
trentaine de peuples, il s' efforça d' infliger terreur à l' encontre
des non communistes . Un numéro pour chaque être et un travail pour
chaque être . Des hommes de main mieux rétribués et établis en haut
de la pyramide . Donc pouvoir pour eux et sous la détention de la
soumission palpable . Pour en arriver à la dénonciation ; au respect
d' un maître qui vous observe ; qui a des yeux partout . L' être en
détention sous la seule loi d' un maître . Une forme, une existence
hors de tout usage qui réussit à poser mains sur tout réfractaires au
pouvoir . Des dignitaires qui posèrent leur poid sur chaque
subordonnée . A savoir pour le respect ou la mise en garde ; des
réprimandes pour chaque mauvais usage et des dénonciations
obligatoires, sinon réprimandes . L' état dans l' être et la
discipline pour tout usage . Une réticence envers la discipline de l'
être, à savoir le respect qu' il dût s' abreuver envers quelque chose
qu' il ne voyait pas et qu' il ne percevait pas . Un respect envers
un état de droit qui s' abjurait à ne laisser aucune détention à la
réprimande . Et des êtres qui se mirent à suivre cette solution . Ne
rien donner pour commander ; ou sinon, donner pour mieux diriger et
donner pour mieux voir venir . Des subordonnés payés pour leurs
droits à l' honneur et au salaire graduant . S' en vint l' une des
plus grandes périodes de lèche - bottisme de l' histoire de l'
humanité . Chaque être se devait car seul cette solution se valait .
Une inscription au parti, -si fût bien celle - ci acceptée- puis une
tentative de survie meilleure . Et s' en vint pour toute une
existence ; toute une vie . Des corpuscules dénoncés afin de
pouvoir . Des voisins ou des collègues de travail ; afin que ceux -ci
disparaissent dans le méandre . La détention d' un pouvoir qui les
força à bien se tenir droit et à s' agripper à la pyramide, sinon
quelqu' un pouvait très bien les faire chuter, et sans réminiscence
de cause . Et une terrible détention, car elle se prédominait de
faire peur au peuple . Des esprits tacites et épris de frayeur rien
qu' en entendant le mot 'goulag', pour devoir respecter et se
stabiliser à des fins de préjudices . S' en vint le maître dans l'
être ; pour ne plus rien faire, ne plus bouger sans que le maître l'
autorise . Dire tout à son maître afin d' éviter réprimandes et afin
d' augmenter son dévolu envers l' étage supérieur de la pyramide . Un
parti prit basé non pas sur la reconnaissance d' un homme, mais sur
la peur d' une solution drastique . Une vie à ne pas mettre en
défaillance et suivre le groupe en fonction de ses intentions . Et
rien d' autre, car au bout du compte, s' en valait la mort ou la
déportation . La solution trop simple à éviter, car comme tout le
monde le savait, l' état était toujours à la recherche d' expansion ;
et à ce niveau - là personne ne comptait s' y prêter . Le mot Sibérie
faisait aussi peur et Staline comptait bien remplir -et il le fît- ce
continent vide de sens et aussi d' espoir . Des 30 dégrés l' été et
des moins 30 l' hiver, de quoi répugner . Une terre mole puis dure ;
un produit caustique, acerbe et sarcastique à produire et une
agriculture difficile à élaborer et rendre fertile selon sa
véracité . Et aussi, pour beaucoup, le déracinement total d' une
société qui était néanmoins tournée sur l' Occident, à des prairies
loin de tout et perdues dans les abîmes du temps . Des abîmes tel que
le pouvoir se prétendait à vouloir amonceler ; la force par la
terreur et le pouvoir par la dénonciation face à la soumission . Une
vie, un travail, une mort, et rien d' autre ...
Pour l' Europe sous la houle de la crise et du fascisme, rien ne
semblait venir . Une tempête entre les anciens dirigeants et les
nouveaux, ou ceux qui s' apprêtaient à l' être ; et voir même pour
toute l' Europe si la crise s' éternisait . Et comme s' il fallait
que tout change, Hitler déclara la guerre à bon nombre de pays . S'
en vint la seconde guerre mondiale . L' Allemagne s' alliât avec l'
Italie et le Japon . L' Europe et la moitié de l' Asie fûrent
rapidement conquit . Un carnage dévastateur . Une industrie qui ne se
basa que sur l' armement et la progression de la nation . Des pays
avoisinant l' Allemagne qui durent subir leur invasion et le peuple
juif qui passa de la ségrégation à l' élimination ethnique . S' en
vint aussi une période de décontenance pour les peuples concernant le
fascisme ; à savoir qu' il s' avérait être plus nuisible pour les
peuples que bon pour un acquis illusoire . L' être en soi en pleine
crise existentielle ; réfléchissant entre sociétés et groupes . Un
mélange consciencieux en apport avec l' économie et ses
fluctuations . Et une vie dans l' âme ; difficile à répondre pour des
hommes qui se mirent à s' entre - tuer sans raison apparente, ou
sinon est pour agrandissement . Mais à ce niveau - là ; lequel d'
agrandissement ? Les yeux pourpres au miroir sanglant ou celle de l'
argent . Et à savoir trouver des espaces ; mais qu' est ce que cela
pouvait bien correspondre pour le peuple allemand ; devenu maître ?
L' adhésion palpable à une démolition . Peut - être ! Mais combien ?
Combien d' êtres fallait - il éliminer pour assouvir cette loi . Cinq
millions ? Dix millions ? Six millions de juifs, et encore . Les
polonais étaient déjà trente millions . Les français pareils . Les
hollandais, belges, hongrois et tchèques étaient déjà à dix millions
chacun . Donc cent millions rien que pour l' Europe du nord . Contre
cent millions pour l' Allemagne . Et deux cents millions pour la
Russie . Des chiffres trop gros et impensables pour une
purification . Et même avec trente camps de concentration . Et même
avec certains camps qui tournaient à deux mille meurtres par jours ;
cette perspective n' était pas imaginable . Un un contre un puis un
trois contre un avec les russes, et un cinq contre un avec les
américains ; de quoi rendre le travail trop belliqueux . Et aussi
avoir à faire une résistance trop farouche au sein des communautés
européennes ; qui eux, à leur encontre, animèrent leurs soifs de
groupe et de chef . Des exécutions par millions, des allemands qui
devinrent même anti - allemands, et cette erreur inimaginable d'
avoir envahit la Russie . Un pays bien trop grand et qui obligea les
allemands à se retrouver entre deux feux, puis trois pour l'
Afrique . Des avancées de plus en plus difficiles . Une résistance
assidue et regroupée . Et en 1943, une défaite imminente à
Stalingrad . Une retraite . Le débarquement de Normandie . Et même
pas deux ans plus tard, en 1945, l' Allemagne fût elle - aussi
anéantie, brisée et de surcroît envahie . Les alliés et les russes à
Berlin, et pour se consoler d' une guerre qui ravagea toute l' Europe
et qui laissât derrière elle une vingtaine de millions de morts .
La paix retrouvée ; et si je me permets d' oublier plusieurs
aspects de cette guerre ; je vais revenir sur les termes nation . Car
si les nations, alors déchues ou à reconstruire se sont retrouvées
vouées à une reprise, elles s' ingérèrent à s' intégrer à une
démocratie lattante . Une chacun pour soi sous les drapeaux d' une
nation qui s' efforça d' infliger l' anonymat de ses dirigeants . Une
paix divulgatrice et un besoin certes indéniable pour les peuples,
qui s' efforcèrent d' y établir une raison à la protubérance . Des
maîtres qui se réunirent à nouveau . Des congrès pour les peuples
afin d' y établir des doctrines plus sûres que celles qui ont évolué
jusqu' à présent, et de surcroît, afin d' empêcher une nouvelle
effervescence du peuple à l' encontre des parties preneurs . L' être
en désuet pour une nouvelle application concernant les tâches, le
respect, le devoir, la nation et la consommation . Des termes qui
devinrent de plus en plus mis en attribution avec les êtres . Une
évidence trop flagrante pour ne pas créer de déchéance . Et un terme
d' agrandissement à planifier et à orienter d' une manière
différente . D' un autre sens donc d' une autre commodité . L' esprit
en soi à emmener dans les malices d' un rouage qui l' empêchera de
voir plus loin qu' un horizon défini . Des plis à serrer gentiment .
Des corsets et des lanières à contrôler ; gérer selon les mesures et
les circonstances . A garder en soi tel une surveillance plus
tranquille . Donner pour calmer tout en donnant pour recevoir . Des
règles immuables et que je m' appliquerai à dessiner plus tard . Des
voix concernant l' orientation des envies du peuple et de ses
libertés . Le travail par l' envie . La consommation par le travail .
Et les désirs à interpréter ; les rêves à créer avec jubilations ; et
un agrandissement à définir selon l' avènement du prochain, des ses
meurs et coutumes, et surtout de ses envies les plus profondes . Un
travail ambigu qu' ils s' efforcèrent à appliquer dès 1945, pour le
faire ensuite évoluer et qui persiste encore maintenant dans tous les
pays occidentaux du monde . Encore et toujours .

# Posté le samedi 10 septembre 2005 10:09

Génération 2000 (chapître 1) Daniel Gindraux , 1998

L' être humain

Je n' ai pas lu Freud, je n' ai pas lu 'Mein Kampf', j' ai lu 'Gründiss', j' ai lu 'Le mythe du sysiphe', j' ai lu 'L' Origine des Inégalités Parmi les Hommes' et j' ai feuilleté 'L' Etre et le Néant' . Enfin voilà tout ce que je connais des fondements de la psychologie et de sa morale . Certes pas grand chose, mais suffisamment pour me faire une idée de mon passé, de mon vécu et mon avenir .
En fait, l' homme, ou l' être, rentre, à chacune de ces pédagogies, en supra légitime . Un soi - même, ou un vous - même ; à comprendre, à interpréter, et à justifier selon l' ordre ou la morale . Un petit être qui s' est pourfendu durant les siècles à immiscer son existence élogieuse . Un homme de cro - magnon, un égyptien, un grec, un romain, un barbare, un réformateur, un explorateur, un philosophe, un révolutionnaire, un idéologiste, un socialiste, un nouvelliste, un existentialiste, un psychologue, et l' homme du vingt et une ième siècle ; telle est l' être et sa civilisation . Un petit être en soit, qui cherche, travail, manipule, et qui avilit sa forme en regain du poujadisme . Un être double, fécond ; homme - femme pour n' en faire qu' un . Illégitime dans son absence de rigidité . Une conception amoureuse afin de doubler, tripler, quadrupler . Une multiplication en soit naturelle ; autorisée et ostensible . Une procuration en travers les siècles . Le toucher, la marche, le parler, le manger, le travail, l' amour et la multiplication . Quatre, cinq, voire dix outils de mesures, peut - être plus ou peut - être moins . Une naissance en premier lieu, une vie dure ou paisible, puis une mort . Pas plus ; pas plus qu' un microbe ou une salamangue . Une structure osseuse, deux jambes, deux mains, vingt doigts - dont dix de réellement utilisables -, une bouche pour avaler la nourriture, un foie, un tube digestif, deux oreilles pour écouter, un nez pour respirer, deux poumons, un coeur pour pomper, une cervelle pour emmagasiner et réfléchir, et un outil de reproduction mâle ou femelle . Quoi de plus naturel . Et quoi de plus naturel que deux pieds pour se déplacer ; pour courir afin de fuir face à l' ours ou de suivre un troupeau de gazelles . Deux mains pour agripper la gazelle, pour ramasser les fruits et légumes ; des substances obligatoires au corps pour sa survie . Des muscles à entretenir pour rester frêle et debout . Une survie qui n' échappe pas aux dévots de l' existence . Une reproduction fondamentale . Un regroupement afin d' améliorer sa victoire ou sa défense . Un doublement afin d' un agrandissement en soit naturel ; et pour une séparation afin d' une étendue . Une sorte de partage dont l' utilisation sert en partie à l' exploration, tel un défrichement d' une région soluble ; aller de l' avant afin de voir venir . L' asymptote d' une scission scellant à la fois la loi du trop grand nombre et à la fois la progression moléculaire ; comme si plusieurs groupes valaient mieux qu' un pour la prospérité de la race, de sa défense et sa survie .
Un élargissement ramifié ; par loi, qui engendra une rupture conditionnelle ; celle de la nature, du terrain et des implications que celle - ci pût engendrer . Des terres éparses qui n' échappèrent pas aux conditionnements physiques et moraux de l' être . Un langage qui se divisa . La langue, l' émoi d' une parodie . A l' expression même d' une coordination entre chaque individu du groupe . La façon même de voir les choses ; de les structurer de la même manière . Un produit identique ; reconnaissable par tous . Une simplification morale envers la loi et un assainissement étatique envers chaque membre du groupe . Des mots balancés en ordres structurés et qui facilitaient la reconnaissance . Qu' un ennemi pût apparaître pour que le groupe se rendit compte de la pluralité de son expression . Des dires qui devinrent utiles à la fois pour communiquer et à la fois pour se reconnaître parmi les siens .

L' humain, à force de se multiplier et de se partager, s' éloigna de son point de départ . Les terres de divisèrent en continents, en îles, en îlots et en presque - îles ; ce qui rompu l' arbre . En chassant, il parcourut les plaines, les déserts et les forêts, gravit les montagnes, et arrivé au bord de l' océan, - faits certains -, il s' arrêta . Ce qui entraîna, pour beaucoup, une stabilisation . Une installation curative qui l' emmena à mieux se structurer, à trouver en soit, le meilleur endroit pour y vivre et se multiplier . Des endroits comme les forêts n' échappèrent alors pas à la logique . La chasse y était plus abondante que dans le désert et la montagne . Une redondance d' instincte ; naturel en soit . Une réflexion judicieuse qui l' amena à y trouver de la facilité ; des redondances pour son égaux . Des astuces utiles pour attraper l 'animal . Même trop faciles pour en arriver à le garder en son propre lieu afin de se faciliter encore plus la tâche . Manger à sa mesure ; tel était la valeur de l' amélioration . Une réciprocité se valait, puisqu' il s' affala à des recherches encore plus curatives . Chaque animal pouvait se grignoter et les fruits devinrent ressource de réflexion . Le temps y était et il se mit à les déguster . Le bon à manger et le mauvais à délaisser . Des petites astuces aussi à expliquer à la prochaine génération, afin que celle - ci ne commette pas même l' erreur et améliore sa destiné . Des lois naturelles à apprendre à instruire ; vint alors l' éducation . Les actes prenaient essence et des structures étatiques s' établirent afin de diviser les tâches . Les hommes devaient chasser et les femmes devaient faire des enfants et les élever . La communauté se créa alors et un certain amour aussi . Le mâle, qui devait plus dépenser d' énergie devint plus puissant que la femelle . Il s' en rendit compte et prit autorité . A chacun son devoir ; tel fût l' amélioration . Une découverte certes intéressante, qui extirpa la personnalité de chaque membre . Chaque place se valait à un bon sens ordonné . Chaque individu s' immergea à l' intérieur de cette conscience . L' amour prit ses ailes et les structures physiques dévièrent la morale . Les visages se modifièrent et entraînèrent le rapprochement d' un individu à un autre . Une rencontre de promiscuité et qui entraîna la volonté . Le désir prit sa place et la jalousie s' installa à son tour . Les femmes ; plus onéreuses ; devinrent plus fragiles . Les hommes plus robustes . Dans certaines régions le climat se valait à être plus dur, ce qui entraîna de plus grandes modifications de l' anatomie par rapport aux habitants des régions chaudes . Manger plus de graisse ; donc plus de calories ; améliorait la constitution . Des anthologies différentes pour chaques cas sur la terre et des améliorations certaines qui sont encore visibles de nos jours .
En se multipliant, les communautés devinrent plus grandes . Afin de mieux se comprendre, le langage passa dans la convenance d' une langue plus approfondie . Chaque communauté avait la sienne . Des communautés qui doublèrent, triplèrent et quadruplèrent . Afin de palier à ce nombre, l' être créa l' organisation . Des assemblées se constituèrent ; généralement, les plus forts physiquement devinrent les chefs, les plus intelligents devinrent des sages, surtout utilisés pour l' éducation et l' amélioration du quotidien, les plus pratiques pour l' amélioration des techniques de chasse et de pêche, et les plus malins s' arrangèrent pour moins travailler que les autres, et certain, afin de plus de facilité, se joignirent aux propos de leurs chefs . La hiérarchie naquit . Pour mieux travailler, un être, un seul, devait commander ; cette structure améliora sa rapidité . Si un bon chef avait grande autorité, la constitution du patrimoine s' améliorait plus facilement . Se créa alors la soumission ; un élément plus limpide et un rassemblement certain sur un lobby qui entraîna l' être à se résoudre à des ordres ; une sorte de protection qui l' enveloppa ; le rassemblât ; et le ramena à mieux se référer à quelque chose . Le peuple naquit alors ; avec ses lois, sa structure, ses ordres et son mode de vie .
L' être, afin de mieux s' abriter, inventa la maison . Il comprit qu' un fruit et qu' un légume généraient des graines ; pour eux aussi se multiplier . Il les récolta et les aligna ; s' en vint l' agriculture . Un rapport de nourriture non négligeable puisqu' elle évitait l' éloignement, donc économie d' énergie . Dans chaque région, les peuples commencèrent à se côtoyer . Certains peuples évoluèrent plus rapidement que d' autres . Les autres ; en les observant ; les recopièrent ; l' espionnage naquit . Puis, à force d' espionner, les peuples se rendirent compte que d' autres vivaient sur des terrains beaucoup plus faciles que d' autres . Elles emmagasinaient plus facilement, ce qui améliorait leurs existences et leurs nombres . Une facilité certes indéniable ; qui généra pour ceux - ci, en observant les autres peuples traîner, un sentiment de supériorité, et pour les autres, une jalousie certaine . Des frontières entre peuples qui commencèrent aussi à gêner . A certains endroits, la progression ne devint plus possible sans empiéter les territoires d' autres peuples . Des assemblés qui se réunirent alors, afin de progression, et la seule issue à ce blocage n' était que de supprimer le voisin . La guerre fût créée . Un concept irréfutable ; même naturel pour la progression . Tuer l' autre induisait une protection certaine vu que celui - ci ne pouvait plus jamais vous rendre la vie difficile . Les chefs entraînèrent leurs peuples à utiliser leurs techniques de chasse contre les autres peuples . Partout sur la terre cette théorie s' appliqua . Vaincre l' autre devint un facteur de supériorité morale . Le code du guerrier se créa ; les peuples comprirent cette nécessité et s' engagèrent à se rassembler derrière une pulsion vindicative . Régner sur l' autre ; le seul dévot appréciable . Se reconnaître parmi les siens devint une nécessité ; une lettre de noblesse ; le réconfort de son entourage et le facteur de similitude .
Parmi les progressions les plus importantes, les peintures murales dévièrent sur l' écriture . Un phénomène irascible, puisque celle - ci permit d' augmenter la mémoire et la communication . Cette création se valait forte, puisque l' être commençait à sentir sa conscience . Le réconfort moral s' améliora et ainsi que la peur de la mort s' instaura . Une peur indéfinissable ; de mourir durant une bataille ou de se faire tout bonnement assassiner par l' un des siens . Une juridiction s' instaura alors parmi les membres des peuples, et une recherche illusoire envers la vie . Au lieu d' un chef ; peut - être un être suprême . Une vie après la mort . Un paradis sans travail et sans guerre .
Les peuples en s' agrandissant, augmentèrent leurs capacités de développement . Les structures hiérarchiques se développèrent . Les chefs passèrent maîtres ; mêmes suprêmes pour certains . Chaque individu se plia ; un respect disparate à la fois de reconnaissance et à la fois, pour certains cas, pour ne pas rompre l' ordre ou se faire mal voir . Une discipline constructive arborant l' ordre afin de progression . Beaucoup devinrent dévots et leurs maîtres remarquèrent qu' il était tout à fait possible de les utiliser . Les manipuler et les aligner . Une possession qui devint presque naturelle, incompréhensible, et à chaque génération, qui devint de plus en plus familière . Le chef était le chef, son fils le remplacera ; le peuple le respectait et l' obéissait . L' impôt s' advint afin de ne pas faire travailler sa famille . Des cadeaux de bon gré afin de se faire remarquer et de ne pas clamer les foudres de ses subordonnés . Une hiérarchie qui ramena richesse et pauvreté ; donc jalousie et soumission . Etre proche du chef amenait soulagement . Des êtres qui s' efforcèrent alors de grimper cette pyramide afin de gagner réconfort . Un emploi qui devint naturel . Un pouvoir constitutionnel irrésolu et pour certain cas, l' élimination du chef par un subordonné afin d' un remplacement . Des taciturnes pouvoirs à s' approprier ; des échanges et du patrimoine à s' accorder . Du commerce et des appartenances ; comme des terres, des outils et des maisons . Des guerres qui devinrent prolifiques pour les peuples . Se battre pour gagner des territoires ; donc des richesses . Vint alors l' esclavage ; une solution facile ; employer d' autres êtres pour travailler à leurs places . Un emploi qui prouva que l' être cherchait sans cesse à se simplifier la vie . Tenter de moins travailler et de s' apaiser le plus possible .
Les peuples, à force de se multiplier, créèrent des villages puis des villes . Des structures singulières à respecter . Espaces marchants, habitations pour pauvres, habitations pour riches, demeures des maîtres . Des voies se créèrent afin de laisser le commerce passer ; à ce moment - là aussi un homme inventa la roue . Le bétail fût utilisé pour faire avancer les chariots qui se créèrent juste après . Un fait, certes indéniable, puisque l' homme n' allait plus devoir marcher pour se déplacer et plus porter ; l' animal le remplaça . S' en vint, de part cette structure, une hiérarchie prédominante . La tribu d' alors ne semblât plus avoir de sens par rapport au peuple . Les maîtres et les riches inventèrent le fossé social afin de montrer au peuple qui commandait, et qui il fallait respecter . Des dévots fûrent consignés ; la milice ou la police se créa ; ou l' armée ; une invention afin de protéger le pouvoir et ses saints . En premier lieu afin de protéger sa populace contre les éléments extérieurs et plus tard, elle contre sa populace . Un élément nouveau puisque qu' une partie des hommes n' aurait plus besoin de se battre ; une armée allait le faire à leurs place, et leurs maîtres, de part cet acte, leur garantissaient protections et réconforts . Une plénitude difficile à juger, puisque d' un côté, le peuple perdit un peu plus de pouvoir et de l' autre, un soulagement certain de ne pas devoir aller se faire tuer . Deux jugés ; deux quiproquos indécelables, mais qui certes emmena une partie des êtres à faire encore un peu plus confiance à une minorité d' hommes qui réussissaient de plus en plus à se séparer du peuple ; à se mythifier ; à s' agrandir pour devenir quasiment des êtres hors de tous mouvements . S' en vint alors mythologie . L' homme, de regains épars, remarqua qu' il pouvait jouer avec l' esprit de son égal . Une sorte de vision d' apparat envers l' être qui avait le pouvoir ; comme une sorte de grandeur indéniable ; intouchable ; impalpable . Une pensée dégarnit pour ne voir que lui : le maître . Allant jusqu' à se prosterner face à lui, l' adorer, l' idolâtrer, l' obéir au doigt et à l' oeil, s' offrir en louanges ; et pour certain même, dédier sa vie à son maître ; donner son corps, dégager ses pensées, et même, offrir ses enfants . Un regain de recul pour les esclaves, qui, en apercevant ces scènes débridées, inspirèrent leur foi à croire qu' un être suprême existait au - dessus d' eux . Une vie après la mort . Un paradis . Moins fou que la terre et cent fois plus appréciables à comparer d' une vie d' esclaves . Un être hors norme, hors du temps et hors de l' espace, qui allait leur offrir cela . S' en vint alors la croyance . La monogamie .
Face à toutes ces révolutions, l' être changea . La ville, le commerce, l' esclavage, la richesse, la pauvreté, la roue, le maître, l' armée, la police, la croyance ; autant d' éléments qui les amenèrent à se diviser encore plus . Des allégations qui entraînèrent certains à s' apaiser et à profiter des autres . D' autres de travailler . Certains d' essayer de gravir ces pyramides honnêtement . Et encore d' autres qui commencèrent à se révolter . S' en vint la révolte face à l' injustice ; la lutte des classes . Les maîtres, afin de palier à ce problème naissant, créèrent la répression . L' ordre et la discipline face à la loi . Une belligérance inventée par les maîtres afin de se protéger contre des hommes appelés révolutionnaires . Se prétendant à créer des révoltes . Manifester leurs intentions de prendre le pouvoir . Car c' était de cela qu' il s' agissait, et dès le départ, du commencement de tout ; des premières discutions aux mouvements de masses . Le pouvoir ; que cela ; pour en arriver à tuer l' un des siens afin de le remplacer . Le décapiter comme le maître décapita le peuple voisin . Des dévots en liesse qui se rendirent compte qu' ils étaient devenus dévots, et pour se battre contre d' autres dévots mieux domptés qu'
eux . Une hilarité cinglante puisque s' en vint des guerres internes ; des révolutionnaires qui remplacèrent les maîtres pour devenir maîtres à leur place . Un roturier au pouvoir ou toujours le maître ; et afin d' améliorer une plus grande fortification de son patrimoine . Les guerres se valaient à chaque fois être violentes et meurtrières . Donc ; ce qui ramena le peuple à encore plus se rapprocher de son maître . D' ériger des monuments en son honneur, de se flageller, de porter allégeance, d' obéir . Une condensation de mouvements qui entraîna une nouvelle forme d' autorité ; et qui s' intitula la nation, le pays, l' état, le royaume ou l' empire . Plusieurs dénominations pour un seul fief ; la régence d' une symbiose . Le peuple allait enfin pouvoir s' identifier à quelque chose .
Outre les prédications, les groupes, au lieu de se diviser à nouveau, se regroupèrent ; s' en valait la loi . L' institution naquit . Beaucoup d' hommes oublièrent la chasse ; instrument d' antan, pour se lancer dans l' agriculture, le commerce, la construction et la manufacture . Des produits d' autant plus difficiles à gérer que se valait la constitution . Avant, échanger, c' était une terre contre une autre, ou contre la vie ; un lapin contre deux poules ; une vache contre un sac de blé ; autant de procédés qui commencèrent à alourdir le commerce et à désemplir la vie . Pour palier à nouveau ; l' être créa la monnaie, et en or ; un élément que tout le monde connaît . Elle amplifia alors les échanges ; beaucoup commencèrent à l' aimer et à prendre leurs référèrences par rapport à elle ; la banque fût créé, ainsi que le vol et l' avarice . Un concept nouveau qui entraîna l' être à s' appuyer sur de nouvelles projections et il remarqua bien vite qu' avoir beaucoup d' argent ramenait plénitude et pouvoir . Donc s' en acquérir afin de pouvoir . Soit travailler, soit faire travailler les autres à sa place, soit être entretenu par un pouvoir administratif ou soit voler ; un cas qui rentra directement en ligne majeure pour l' état, et chaque voleur identifié dût subir la loi . Un monde paradoxal, qui modifia la psychologie de chaque être ; un changement radical au sein d' une même communauté . Des méconnaissances qui accentuèrent l' effet maître - esclave . Le disciple qui n' avait pas le choix et le riche qui s' adonnait à l' aisance . Une discipline qui développa les jeux et l' art . Deux cas déjà existants . Une sorte d' apparat afin d' occuper ses journées ; se reposer après avoir mangé ou après avoir fait l' amour . Une vie enfin libre de toutes contraintes, et en plus enrobée de pouvoir et d' adoration . Le mythe en soit ; à l' homme qui accédait à ce niveau . Une place parfois difficile à acquérir mais payante au bout du compte . Ce qui amena les êtres à user de malice, à briguer, à s' allier, à correspondre, à tricher, à voler, à extirper, à assassiner, à comploter, à se vendre, à espionner et à collaborer ; autant de termes signifiant la parodie de cette soif du pouvoir . Une déviation puérile, face à ce pouvoir, les emmena à plus réfléchir sur toutes les situations qui aménageaient leurs vies, les moeurs de chacun, les pouvoirs réels de chaque dirigeant, les puissances des états voisins et les émoluments de leurs sociétés . Bien entendu ; ces réflexions citées se valaient qu' à une certaine classe d' êtres ; les sages ; des êtres un peu plus intelligents que les autres ou déjà révolutionnaires, anarchistes ou existentialistes . Des êtres qui se mirent à réfléchir sur les fondements de leur société et la phénoménologie de l' esprit humain . Un travail qui emmena leurs réciprocités à chercher le pouvoir par la malice ; à jouer avec la stupidité de l' autre, de manigancer, de manipuler et de gagner son parti prix rien qu' avec son esprit . Des amenés qui entraînèrent aussi des femmes mal loties à jouer de leurs sexee - prostitution - afin de mieux vivre, de gagner la compassion de l' homme, voire d' un maître . Des amenés dirigés, surtout sur l' esprit faible ; qui se trouvait manipulant ; un être à part entière qui avait tendance à suivre n' importe quelles objections, de croire à n' importe quoi . Ce qui amena la société vers la dépendance morale, le pouvoir de la pensée, la manipulation d' âmes, le sacrifice humain, les premiers concepts d' influences globales et les premiers oracles ; les premiers représentants de puissances surnaturelles .
En s' intégrant dans cette nouvelle vie, les esprits changèrent ou parfois évoluèrent . Les cerveaux peut - être aussi . Des moi - même et soi - même accédèrent aux compromissions naturelles . L' antéhistorique se songea au paroxysme . L' amour devint plus vindicatif ; le mâle et la femelle se formèrent en couple ; un outil plus objectif en vue d' élever les enfants . L' homme au travail et la femme au ménage ; un concept singulier qui décomposa le groupe . Le terme autrui s' imposa plus clairement et ainsi que le chez soi . L' habitacle devint responsabilité du couple, de leurs parents et de leurs enfants . Un groupe qui dériva d' une constitution homogène à une constitution pragmatique . Un emploi bien plus facile pour les dirigeant, puisque l' être se rallia à la cause familiale . Elever des enfants devint la première cause des basses souches de la population ; une vie rude afin d' un développement humain . Une discipline exigeante et une substance dopante au niveau des raisons de la vie . Un phénomène au combien utile pour les maîtres, qui s' aperçurent du bien fait de cette nouvelle institution car elle restait dans la synthèse naturelle de l' émolument universel . Des émoluments sociaux fabriqués en fonction du code de la propriété . L' objet personnel aspirait à la dévotion ; il fallait le mériter et l' employer à bon escient . L' entretenir animait force et protection ; pouvoir et culte . En l' attribution de l' objet, l' être s 'enveloppa de détentions personnalisées . Une idéologie propre pour les maîtres à leurs sujets ; offrir pour mieux recevoir . Donner pour mieux commander . Une ontologie passible de reconnaissance envers la société qui cultivait l' encens des réactions unitaires envers la nation . La symbiose du point commun au déchoir de la communauté . Un titre à attribuer à la bonne foi de la protection juridique et foncière . La protubérance pour les abandonnés afin d' une référence . La même langue, la même race, la même éducation, le même désir, le même travail, les mêmes ambitions et le même maître ; des altruismes d' un vécu similaire que les dirigeants utilisèrent afin d' un moulage constitutionnel . Une référence matérielle ; le maître, puis vint la référence morale et métaphysique ; une idée élogieuse des dirigeants pour en arriver à créer des incarnations dont les maîtres s' impliquèrent à devenir les représentants directs . Des autels à construire et des enterrements cérémonials . Des protocoles à suivre afin de mouvements de masses . Des cycles de subordination et des éléments de reconstitution ; et avec de très bons exemples comme les pyramides et les monolithes ; l' anthropologie ; l 'art de la signification était né .
En déduction, les maîtres, s' ils donnaient et animaient la ferveur nationaliste, pouvaient compter sur la majorité du peuple . Quelques éphémères restèrent néanmoins à côté de cette corporation ; que des groupuscules aux intentions souvent trop illusoires . De petits êtres bien trop faibles et faciles à mâter . Une police sure et une loi intouchable ; se valant juste pour tout être la respectant . Une image du bonheur indéniable aux idolâtries prospectives . Les échelles des valeurs à ne pas bousculer afin de ne pas tous démolir . Et un besoin de valeurs sûres et de symboles qui entraînèrent les maîtres à s' appeler rois ou empereurs . Témoins universels protégeant le peuple et vivant au - dessus de lui ; ce qui emmena les maîtres au pouvoir absolu . Des empereurs ou autres mots appropriés qui s' allièrent entre eux jusqu' à s' identifier . A chacun son règne, sa victoire, son peuple et son armée . Des institutions canonisées par les fougues populaires ; la masse ; qu' ils se mirent à gérer ; à monopoliser et rassembler en mouvances nationalistes . Des frontières qui s' établir plus clairement ; des diplomates en fonction de représentants catégoriques ; puis vinrent les invasions . Des peuples puissants s' attaquant au plus faibles . Des agrandissements élogieux pour chaques contés conquis et un repli nationaliste pour les peuples soumit . Des légions et l' esclavage à nouveaux . Des territoires qui devinrent immenses pour les mongols et les romains . Des grandes puissances qui s' établirent . Des millions de kilomètres carrés à gérer . Plus de trente millions pour les mongols et plus de huit millions pour les romains . Des peuples soumis avec d' énormes retards technologiques et des peuples dix fois plus évolués ; une exubérance qui s' adjoint à leurs biens êtres . Pour les romains, des postes à promouvoir tout autour de la Méditerranée ; des pouvoirs à distribuer ; des nations riches et des nations soumisent à l' esclavage . L' air moderne ; des résolutions à prendre de la part de chaque nation afin de suivre les autres mouvements ; afin de ne pas prendre du retard ; de rester dans la compétition face aux autres ; afin de ne pas se faire pulvériser et dissoudre . Retourner au néant ou à l' esclavage .
Au niveau des empires il y eut beaucoup de mauvais points à citer ; comme les guerres, les massacres, l' esclavage et la soumission ; mais ce qui peut ressortir de positif, au sens propre et au sens figuré, se sont les mouvances internes . Les habitants devinrent très libres de jouissances . Ils s' apaisèrent à la réflexion et aux réformes utiles et justes . La philosophie se créa et ainsi que les philosophes . Des révolutions sociales possibles . La sociologie . L' art prit aussi sa part des choses ; un développement incontestable . La musique se développa plus clairement . De nouveaux sons apparurent . La peinture s' accentua à des ressemblances humaines très caricaturales . L' art s' imposa sur chaque monument et sur chaque mur . Des artistes imposèrent leur nom . La technologie se développa plus rapidement . Des nouvelles directions s' imposèrent, comme les mathématiques, la médecine, la chimie, l' astrologie, la physique et l' architecture . Autant d' éléments nouveaux qui envenimèrent l' être à croire plus clairement ; à voir plus loin qu' une vie bornée au travail, à la famille et à la nation . Des points qui l' emballèrent à vouloir mieux vivre ; à vivre plus longtemps ; mener une existence studieuse . La propreté s' imposa aussi . Etre propre en soi rapportait dignité et longévité . La propreté évitait la maladie, et des bains furent construits, de l' eau pure que l' être tira de sa source et la ramena dans les villes, via des oléoducs . Une invention certes incontournable . Et d' autres, qui servirent à améliorer la technique de la guerre ; gagner une bataille plus facilement diminuait le nombre de morts, donc incontournable . Améliorer l' outil de guerre ; l' outil de défense . La tactique s' améliora . Les romains comprirent l' utilité des routes afin de déplacer leurs troupes plus rapidement . Ils n' y manquèrent pas et leurs dévots leur bâtir des connections partout en Europe et en Afrique . Un travail de fourmis . Une vie pour un pont ou le Paris - Nice, tel fût les nouvelles résolutions . Et des défenses aussi accentuées autour des villes ; de grands murs afin de se protéger des activistes qui osaient rôder à l' intérieur de l' Empire . S' en vint la résistance . L' espoir . Le principe de la liberté prit forme . La liberté pour un peuple ; telle furent alors les nouvelles résolutions . Des mots comme réforme se développèrent, car il ne fallait pas oublier que pour la première fois dans l' histoire de l' humanité, un peuple devint maître .
Cette civilisation que tout le monde connaît et que tout le monde a apprit à l' école ; développa aussi le culte de la personnalité et des esprits historiques . Des théoriciens et des philosophes y laissèrent leurs noms à vie . Des chefs de guerres et les principaux empereurs . Des familles mythiques au sein de régions et de villes . Une vie moderne qui se développa au fil des générations . Le bonheur des un et le malheur des autres . Un ésotérisme que les esclaves développèrent . Un dieu unique . Son fils . La même croyance et qu' un seul but ; la liberté . La liberté de quoi ? De vivre en travaillant librement et de mourir dignement . Donner à manger à ses enfants et espérer les voir libre un jour . Une prise de conscience qui fût de plus en plus difficile à gérer pour les romains ; qui, au fil des siècles, continuaient encore et toujours à passer pour les maîtres suprêmes . Et quoique pour une libération des autres peuples ; elle aurait sûrement servit au démantèlement de l' empire . Un morcelable qu' ils considérèrent comme inutiles, mais qui peut - être, pour ma part, les aurait peut - être sauvé . Diviser pour régner ; ce terme ils le connaissaient déjà, mais qu' au niveau des romains entre eux . La création de région en fût le plein exemple . Des pouvoirs dissipés mais ralliés par la même langue et les mêmes moeurs . Une théorie identique concernant le maître et son pouvoir . Mais une théorie qui se rappela finalement, car à force de commander d' autres peuples, cette surcapacité chronique exhiba ses faiblesses . Et peut - être que les vielles théories d' antan se seraient values ; à savoir éliminer les peuples et installer son peuple à sa place . Ce qui prouve heureusement l' évolution humaniste certaine d' un peuple en fonction de son développement technologique et philosophique . Un pour et un contre à chaques fois prit en compte . Comme si à chaque création, son élément positif procréait un élément négatif obligatoire et le contraire, même ambigu ; comme si la guerre ramenait la paix et la paix la guerre .
A cette époque, les éléments coercitifs devinrent plus spontanés . L' être, à force d' étudier son maître, commença à le comprendre . Elément probatoire ; le maître devenait gentiment esclave de la hantise de son esclave . Celui - ci l' observait et le contemplait ; un phénomène adjacent les tendances curatives . L' homme ; l' être ; réfléchissait cette fois - ci, non point sur son mode de vie et ses techniques d' élaboration, mais sur son égal supérieur ; son être à loi ; son commanditaire ; une forme olfactive et palpable . Une caricature qui se promenait devant lui et lui donnait ordre . Un tout pouvoir irrésolu ; et une fraction à l' encontre des lois naturelles, car si l' on se réfère au début, le maître se valait être exemple, le fruit d' un commun accord ; une ressemblance physique et idéologique . Un égal commandeur ; chef de fraction et maître de loi . Une existence se prétendant être sûr et se valait à la reconnaissance pour le tout à chacun qui devait voir en lui la protection qu' ils attendaient . Une forme, sûre ; qui ne marqua point la frivole désorption pour n' y recevoir que haine et brimade ; et même pour des peuples éloignés et libres en soit ; sans convenance et sans reconversion obligatoire . Une remarque certes révolutionnaire, puisqu' elle prouva qu' un peuple ne pouvait avoir de dieu ni de maître ; la foi devait rapprocher les sujets et le maître devait commander . Un maître à la mesure de son peuple, et non difforme ; une coexistence qui se devait être commune . Une loi pour tous et un état diriger par leur maître . Un maître à qui, la responsabilité étatique lui devait être confiée comme seul responsable universel . Un maître pur sang, au - dessus de la masse et la rassemblant, la protégeant . Un maître issu du peuple ; d' une jouissance exiguë ; une même langue et la même race, telles furent les premières prédestinées à respecter . Des exigences naturelles obligatoires ; indivisibles mais sures . Un état dont seul le maître avait le droit en fractions ; un dominateur commun pour chaques dévots . Une lettre épique rassemblant les seuls témoins populaires ; s' en devint à jamais qu' on est romain parce qu' on parle romain et qu' on est espagnol parce qu' on parle espagnol . Des exemples types qui se reconnaissent encore aujourd' hui ; et bien que la langue romaine a certes évolué, elle est restée le point conditionnel de l' Italien . Et si une remarque vous vient à l' esprit, je pense que vous pensez à l' espagnol . Certes deux langues quasi identiques et provenant directement du latin ; ce qui prouve et tient au confusionnisme . Et même pas, car en ses huit millions de kilomètres carrés, la région ibèrique fût l' une des premières régions conquises ; s' en allait aussi pour la Gaule . Deux régions d' un million de kilomètres carrés, qui certes, se laissèrent beaucoup plus influencer et qui s' assimilèrent mieux que les autres à l' état de droit . Ce qui prouve que les romains, en leurs règnes, ont malgré tout tenter l' immersion dans chaque région conquise . Une texture à rapporter au plus clair pour chaque sujet ; des dévots qui durent d' ailleurs apprendre le romain afin de se faire comprendre par leurs maîtres . Et au final, une langue qui se serait élevée partout ; en toutes contrés ; comme la langue unique en son chef . La langue du maître . Une abstraction d' ailleurs au combien soutenue, vu le nombre de siècles que cette nation régna sur la Méditerranée .
Si je prends Rome comme exemple, c' est nullement parce que je m' en suis fait une phobie . Non de loin pas ; je l' utilise parce qu' elle a créé, par rapport aux autres évolutions, un protagoniste accru à l' encontre de ses dévots . Des réactions sur l' esprit apparurent non loin de sa fin ; une révolution sociale s' instaura . Les dévots des autres peuples évoluèrent différemment par rapport à un autre ordre esclavagiste . Une prise de conscience à l' égal humanitaire s' instaura ; s' en vint la religion universelle . La force de la pensée ; ses techniques ambulatoires et ses contingences . Vinrent les fractions, les hypothèses et les statistiques . L' immuabilité universelle ; des principes sociologiques qui s' établirent . Des mois et des autres considérés à fractions ontologiques . Vint la piété ; elle surgit aux confins des soutes caustiques ; dans les ruelles lugubres, asphyxiées ; dans l' âpreté des âmes qui commencèrent à ne plus se reconnaître parmi la nature . Une tournure transcendante ; virtuelle . Des agissements en prospection à l' ascétisme . Des vies rudes qui ne ramenaient aucun espoir que la foi . Un esclavage en déliquescence pour des produits morbides comme les passes - droits, la corruption, l' éligibilité éthique et la désintégration morale . L' étude de la réalité humaine s' éleva parmi les intellectuels et les hommes pieux . Des réflexions foisonnantes sur l' immoral et la douleur . L' esprit cartésien devint moins autoritaires parmi les pensées . L' être se mit à comprendre l' émolument historique . A imaginer des âmes romanesques venues d' ailleurs ; des hommes et des femmes ; bien plus grands et bien plus puissants . Des personnages qui régnèrent en des pays lointains ; qui vécurent en des mondes bien meilleurs . Des êtres beaux, gentils, soigneux, intelligents, respectueux et courtois, que les êtres commencèrent à imaginer . Soit une envie d' amélioration ou soit déjà épris de nostalgie . L' animation de voir autre que son vécu . Le terme imaginer s' appliqua alors aux rêves, et non plus à l' invention . Chaque être s' y trouva garnit d' un rapprochement psychologique et ambulatoire . Le rêve et sa prospérité ; un émolument constitutionnel qui allait offrir à l' être le pouvoir de s' enfoncer dans son propre monde, de l' inventer et de le mouler selon sa propre audace . Une création sans borne et sans limite ; accessible à tous et à tous les échelons sociaux . L' âme devint objet de reconstruction morale . En s' offrant la prose et la poésie, l' être sublima pour les hersages orthographiques de son langage . Des mots utilisés tous les jours que certaines personnes rassemblèrent en créant de nouvelles structures grammaticales . Des mots presque jamais utilisés par la populace qui devinrent parodies à chanter et à réciter . Un embryon de lumière avec la sculpture, la musique et la peinture ; des sensations encore incomprises . Un monde qui se tourna au son badin d' une synergie déphasante ; une récréation prolifique, ouverte à tous et qui ne demeurait pas moins sans maître, si ce n' est que les héros de ce langage ; ceux qui ont su marquer les esprits et les cavernes creuses des coeurs . Un effroyable sentiment ; à l' avènement d' un coeur et de ses ambitions . Aimer à ne point comprendre cette force . Une sensation face à des mots et des traits que l' être recherchait . Un amour pour une femme ; le corps qui se mit à vibrer . Une sensation inégalée aux détentions solubles ; impénétrables et indissociables . Libres à tous et à toutes ; et à l' encontre de tous et à toutes . Une détention ; même pour un maître face à une simple bergère . Des jambes qu' elles emménagèrent, un corps qui s' évolua en fonction des envies et un visage qui anima douceur et bonté . Des gestes souples afin d' animer l' envie ; un sourire prolifique et des yeux qui se mirent à scintiller . Un développement capricieux qui rechercha la concupiscence . La douceur pour le désir . Et un homme qui devait être téméraire pour affubler sa femme . Devenir grand et large s' en valait à la piété ; une bonne intelligence de surcroît, et si possible riche ; riche matériellement et riche en soit . Des valeurs humaines qui s' élargirent . Les femmes, aux confins de leurs sorts, se mirent à les choisir ; à aimer l' un pour son physique et l' autre pour son esprit . Une jouissance taciturne qui évoqua cette amenée ; ce nouveau règne ; impénétrable . S' en vint cette époque irrésolue ; avec l' art, qui créa l' amour, ou l' amour qui créa l' art . Deux concepts ; deux égalités confondues ; la conscience et l' esprit naissant . Donc quatre vergognes ; incontournables ; extrêmement compliquées ; qui animèrent passions et déchaînements . Jouissance aux vertus de la malice . S' en vinrent alors deux êtres à l' intérieur de chacun ; l' un matériel et l' autre esprit . Le corps ; homo ; pour beaucoup ; n' eut plus aucun sens . Il commença à passer pour forme flamboyante ; un tas de chair et d' os qui ne pouvait faire autrement que de passer pour objet d' amorçage en vu du corps céleste . Qu' une brimade déchue ; qui dût commencer à subir les coups d' une haine divulgatrice . L' attitude malingre devint nourricière . La discipline purgatoire . Les êtres s' adonnèrent à la dévotion envers le ou les esprits suprêmes . Ils le pondèrent comme le créateur de l' être . La loi devint sa loi . La cru des arts ; gratifiante et à l' existence célébrante . Des cadeaux qu' ils offrirent ; des rituels à respecter . La piété et la morale à l' encontre de l' ordre ; ou un retour à l' ordre . Des êtres dont l' existence se scinda en deux parties ; le corps et l' esprit . Une jouissance envers un supra ; un pouvoir surnaturel ; surabondons ; existant que dans la mémoire de l' être ou dans celle de sa nouvelle âme . Les écrits s' élevèrent en son honneur ; la Bible, puis le Coran . Des religions dictées afin de meilleures pensées . Afin de dissiper la mauvaise foi ; convertir les mauvais êtres à la pensée unique . La temporité devint en soit infinie ; pour les êtres, la vie sur terre ne s' advint à' n' être qu' un passage . L' ailleurs se valait être mille fois meilleurs . Des dogmes et une discipline à respecter durant cette vie, puis une autre à découvrir plus loin . Des rapports thématiques et exigus qui emmenèrent tout l' Europe et L' Asie à suivre cette même voie . Une foi unique en son genre . Unique parce que tout le monde ; malgré toutes les opinions possibles ; s' accorda à cette voie . Et personne n' y réchappa ; de la Perse en Irlande, de la Finlande en Ethiopie ; tant de peuples et sous la chaloupe d' un éloignement pas possible . Des voies de communication parfois impossibles et des nations mêmes impénétrables ; et qui, malgré tout, se convertir à ce nouveau langage . Aucune contrée dissipe et toutes pondérées à s' assainir . Une force à incréments pour tous ; et qui malgré toutes les procédures de recherches, ne trouva point de contradictions pratiques à l' encontre de cette force . Un espoir bien trop perspicace qui mit les philosophes et les chercheurs au désarroi . Qu' un esprit sans forme et immatériel pût prendre part dans un monde physique déchaîna passions et incompréhensions . Un style pur qui prouva la frénésie de l' être envers des valeurs surnaturelles . Qu' une comédie pût aussi s' y imprégner . Un art développé part les Grecs . Un concept qui chercha l' humeur de l' humain ; ses expressions et ses attitudes . Des courbures conventuelles dont l' amené prouva les différences psychologiques . Et des rires certes ; à l' angoisse et aux tendances . L' attrait et la pudeur interprétées selon un dogme ostensible . La comédie qu' ils appelèrent cela . La grâce d' imiter un autre être ; de jouer avec ses traits de caractère . Puis d' y interpréter toute une petite vie ; à la maison, au champ et à la guerre . De s' immiscer à une région ; d' un homme ; créer ou resurgir des histoires passées . Une légende qu' ils appelèrent cela . Quelque chose d' infiniment aléatoire . Des faits n' existants point devinrent ressource d' humanité . Un prosélyte au pouvoir des fables . Une écriture, un scénario, et les êtres se mirent à interpréter . Des déguisements en habiles d' apparat ; des ressemblances envers des congénères, des maîtres et des personnages totalement inventés . Une reluisante devanture certes pour une nouvelle sorte de rire , à savoir de dessiner des mondes hors contextes humains et ne correspondant à aucune autre forme de villégiature .

Certes qu' en ce monde, la femme ; homo ; devint alors un deuxième être . Sa forme marquée développa caprices et chagrins . Des propos qui devinrent malices . Alors qu' elle avait évolué selon la même forme que l' homme durant des millénaires, comme je l' ai dit, elle développa sa corpulence à devoir animer l' homme dans sa puissance . La recherche de la beauté ; indéniable pour elle ; qui devint cycle de bonté . La femme passât du consensus égal en forme de providence . Elle fût en soit vénérée parce qu' elle était l' élément créateur et de surcroît, passât à l' être à protéger ; à défendre contre l' agresseur . Elle devint le sous - être fragile et donc l' esclave de l' homme . Un maître qui prit puissance d' orgueil et imposa sa loi . Soit une étreinte ou soit un partage des tâches naturel . L' homme, fort, et sa femme soumise . Un amour qui s' apitoya à devenir caduque . Des dogmes infligés et pour beaucoup une réminiscence . En fait, le premier être esclave naquit entre envie et réluctance . Un esprit qui resta certes confondu, mais qui s' éloigna bien vite du pouvoir . Les lettres à cacher et à protéger de la mauvaise foi, dont les exemples furent qu' elle ne dût, en raison de sa beauté, plus influencer l' homme dans sa bataille . Des reproches certes qui l' amena au second plan du consensus humain . Un maître qui resta à l' aimer mais qui la poussa au silence des grandes puissances . S' en advint, au naturel, aux dévots d' une envie dévastatrice . L' homme se mit à se batailler pour sa reconnaissance et à l' encontre de sa reconnaissance . Le produit du tout est permis imposa ses dogmes, et la femme dût s' en soustraire ; se rabaisser au plus fort que soit . Une obligation qui la força à jouer de plus en plus de son érudition . Se battre physiquement pour un homme devint naturel ; là où s' advint la réjouissance d' un travail mérité . L' amour se placarda aux principes de base et tout au plus, à force de jouer d' amertume . Un bon nombre de peuple infligea insulte à cet être et lui demanda même de ne plus chercher ; de laisser l' homme se débattre en son soi - même ; de faire des enfants et ne plus inciter haine envers des hommes épris de jalousie . Et si l' homme put s' en donner, il se mit lui à les choisir ; parmi les plus belles ; afin qu' une d' elles devint sa femme ; donc son dévot . Une super puissance crapahute qui obligea le second être à la résiliation . Le produit choisi afin de renouvellement . Et pour certain cas, le respect de l' esclave à l' encontre de son maître ; donc dévotion, silence, respect et amour obligatoire . Des aspects éthiques qui se perçoivent encore de nos jours .

Les romains, malgré leurs routes, leurs ponts, leurs arènes, leurs théâtres et leurs organisations, ne purent dissiper un pays qui devint indocile . D' une part intérieurement et de l' autre, des peuples alentours qui cherchèrent eux aussi pouvoirs et agrandissements . Les chrétiens à l' intérieur qui marquèrent de plus en plus leurs empreintes . Les controverses internes, les replis de pouvoir, et les contrées qui s' éloignèrent de plus en plus afin d' une gérance interne plus appropriée . De nouvelles nations ou plutôt d' anciennes qui prirent essence . La religion contre le pouvoir et le langage qui évolua . La langue romaine qui peut - être, n' eut pas terminé son évolution pour même disparaître ; triste sort pour fausse apologie ; la chrétienté peut - être . Des frontières qui cédèrent petit à petit . Le Rhin qui gelât et les frontières asiatiques trop solubles . La période de déconcertion ; l' anarchie pour la première fois entendit sa résultante . Des révoltes ; des famines ; et aux confins de la Sibérie, un peuple se manifesta très vigoureusement ; l' empire des Mongols . De part ses techniques de guerres et avec ses hommes rudes, ce peuple paniqua ses voisins qui durent se plier à l' exode . Une poussée irréductible qui se remarqua juqu' en Allemagne . De nouveaux groupes à nouveau, qui traversèrent les uns après les autres le Rhin . Pour une terre plus fertile peut - être . La sécurité d' un peuple devenue obèse . Puis l' envahissement . La déroute . De nouveaux peuples et de nouvelles langues . Des groupes, comme pour le début, se formèrent afin de protéger leurs nouveaux territoires ou tenter de vivre tout simplement . Des guerres cette fois - ci pour des bouts de terre et non pour des empires . Des techniques de guerres empruntées et une éducation qui s' astreint aux vieilles traditions . Des groupes de barbares appelés ainsi ; les Vikings et les Goths . Des évolutions basées sur les connaissances des autres . Des richesses basées sur celle des autres . Le moyen âge ; que tout le monde connaît .
Le moyen âge ; sans vous l' expliquer à fond, -d' ailleurs je ne suis pas là pour vous apprendre l' histoire- après la période des invasions, se stabilisa gentiment en petites nations distinctes . Une religion qui les regroupa . Des nouvelles frontières qu' ils cherchèrent tous à consolider . L' Islam qui naquit . La société indienne qui commença à se faire écho d' une nouvelle civilisation . Et sa religion ; l' Hindouisme . La Chine elle aussi, qui émergea avec l' apport de nouveaux marchés . Un Japon qui, malgré la distance, se fît connaître jusqu' en Occident . Un vieux continent dont les peuples commencèrent à prendre connaissance . Des millions de kilomètres pour des charrettes . De nouvelles informations que les marchants divulguèrent . La route de la soie . Le marché mondial qui prit essor alors que rien ne le prédisait . Le peuple des Incas qui se développa sur toutes les Andes . La révolution du patrimoine qui entraîna les peuples à s' asseoir sur leurs terres ; à les fortifier . Une juxtaposition irrémédiable et une compréhension d' eux - mêmes pour tout d' abord assurer leurs arrières avant d' attaquer . Le terme groupe qu' ils reprirent comme seul but d' unification . La langue et la race d' abord ; et un troisième terme plus tard, la religion . Une évolution qui alliât les peuples à ne plus se battre l' un contre l' autre afin de préserver leur foi . De nouveaux maîtres religieux qui les forcèrent à s' allier contre les autres . Des astuces risibles afin d' une paix religieuse . Qu' à s' en démettre ; se soumettre . Que seul valait la loi des croyants afin de se satisfaire . Les croisades ; le bon ou le mauvais exemple de renflouement . Des maîtres qui s' allièrent entre eux afin de convertir les autres par les armes . Un nouveau moyen puissant qui entraîna les maîtres ; donc les rois ; à mieux se reconnaître et à mieux s' asseoir sur leurs pouvoirs . Une foi à maîtriser ; donc un nouveau peuple . Des pauvres plus faciles en foi qu' en érudition . Une contrainte facile étant donné que ce nouvel ordre ravivait les foules . Des maîtres qui se prêtèrent à nouveau à se présenter comme légataire universel . Un moyen plus facile car une nation qu' il fallut diriger avec discipline, langage similaire et religion . Trois contraintes pour arriver au nationalisme espéré . La guerre des loges . Quelques avancés technologiques ; ou qu' une seule grâce à un homme ; qui ne fût que le génial Léonard de Vinci . Une érudition sans comparaison, qui entraîna aussi les nations à mieux protéger leurs intellectuels . Une habilité nouvelle car elle pouvait représenter améliorations technologiques . A tendances sociales aussi, mais à ce niveau là, très ostensibles car les maîtres remarquèrent bien vite que cette voie pouvait représenter danger pour leurs pouvoirs . Des artistes eux, qui devinrent pantins, mais qui, en cachette, dévièrent les lois établies par les maîtres et les chefs religieux . De nouvelles lois afin de ne pas soustraire le peuple à un nouvel assainissement ; que celui - ci travail, croit et qu' il ne se démente pas ; qu' il reste fidèle aux pouvoir des armes et de la croix ; et rien d' autre . Un nouvel ordre qui se mit à pendre tous les nantis et les incroyants . Un sort irréprochable . La justice pour chaque être ne voulant pas comprendre . La haine raciale à divulguer ; à entretenir . Une maîtrise d' un peuple bien plus facile par la foi et le nationalisme . Des règles que les maîtres commencèrent à prendre en compte . Le tout pour le roi, la nation et la fierté que celle - ci pouvait engendrer . Des approches de plus en plus sures . Des maîtres qui se confinèrent à rendre leurs peuples sages et disciplinés par la terreur de leurs armées ; qui leur offrirent protection à l' encontre de leurs ennemis . Un procédé simple et efficace à cette époque étant donné la terreur qui y régnait dans les contrées . Une approche certaine et un rapprochement considérable du peuple envers son maître . Une discipline alors facile à inculquer . Des pensées sures envers la religion, la nation protectrice et le travail . Des subordonnés faciles à influencer et une plus grande émergence de disciples incorruptibles . Des hommes de main soumis du corps à l' esprit . Sans reproches . Travaillant durement pour survivre et se pliant à chaque caprice . Un art réduit afin de ne pas les détourner ; qu' un livre, qu' une société, qu' une sorte de sculpture, qu' un style de peinture et du théâtre restreint à un travail de pantoche . Une existence familière . Qu' une seule voie que les maîtres élaborèrent pour assouvir leurs disciples . Et ainsi naquirent les premières ébauches de la pensée unique .

A force de soumissions, les royaumes prirent plus d' ampleur et de puissance . L' Angleterre, la France, L' Espagne, le Portugal, la Suède, la Russie, le Japon, la Chine et encore d' autres, devinrent les premières nations légitimes et reconnaissables de nos jours . En Europe, les rois se dirigèrent à un sang qu' ils appelèrent pur . La race noble ; à ne pas mélanger avec les roturiers . Des mariages entre eux et des cours qui s' embellirent . Un apaisement qui laissa alors revenir l' art en son bon droit . Des artistes qui purent à nouveau s' exprimer ; à défendre leurs expressions . De bons dévots qu' ils affranchirent afin de plus de souplesse et pour y instaurer plus de reconnaissance . D' ailleurs, tout était compté ; les nations s' agrandissaient économiquement et il fallut plus de commerçants . Un procédé simple : les meilleurs disciples devinrent libres afin de palier à la demande . Ni plus ni moins . Un calcul en fonction de la croissance, et une garantie de liberté pour leurs meilleurs êtres . Une discipline sûre puisqu' elle permit au peuple ; qui commençait à oublier la guerre ; de rêver de liberté . Et un bien fait ; car elle n' enfonça au moins pas le peuple à un besoin de révolte . Une liberté accessible à tous que chaque être pût percevoir comme la nouvelle révolution idéologique . Le devoir qu' ils affirmèrent ; la vie . Et pour une monté en puissance des forces gouvernementales . Une technologie, -si je me permets de me référer maintenant qu' à l' Europe ; cette portion de terre que je connais le mieux- qui évolua rapidement . Presque un cessé - le - feux entre chrétiens et musulmans au détroit de Gibraltar ; et pour en arriver à maîtriser mieux l' océan . De tenter d' aller toujours plus loin . Un voyage en Chine pourquoi pas . Des érudits qui devinrent physiciens . Des cartes qu' ils élaborèrent en fonction des distances connues pour chaques contrés . Le voyage de Marco Polo jusqu' en Chine . Le vol de la poudre des arabes aux chinois, puis des occidentaux aux arabes . Un élément sans contexte obligatoire pour chaque nation afin de survie et surtout de puissance . Des russes, sous la poussée d' Ivan le terrible, multiplièrent leurs territoires par dix . Des espagnols qui tentèrent de suivre les côtes de l' Afrique occidentale, et pour atterrir sur les îles Canaries . De petits territoires qu' ils conquirent facilement et qui entraînèrent les autres nations de l' Europe de l' Ouest à faire de même . Car à ce niveau, un agrandissement se valait . Puis les portugais jusqu' à Madère et aux îles du Cap Vert . Vint alors un homme qui commença lui aussi à suivre la voie des scientifiques, et à se dire que pourquoi pas ; la terre pourrait très bien être ronde . Et même si plate ; que des terres pouvaient très bien voir le jour à l' horizon .
Un homme qui s' appelait Christophe Colomb . Un italien qui aurait pu travailler pour l' Italie, mais qui réussis à influencer la reine d' Espagne, qui lui accorda trois minuscules navires . Rien pour une nation . Le vent en coupe, il ramena alors de son voyage un nouveau continent à investir . Une découverte sans compter, et qui anima l' Espagne, le Portugal, l' Angleterre et la France à se lancer à l' assaut de ces nouvelles terres . Des rentrées d' or imminentes et des peuples à soumettre et à convertir . Quatre nations qui s' enrichirent et qui devinrent, de surcroît, plus fortes que les autres . S' en vint que la technologie s' accéléra . Les européens devinrent plus libres et qui commencèrent à moins croire aux vergognes de leurs maîtres spirituels . Une déduction normale étant donné que les peuples devinrent plus riches, plus érudits et aussi plus paresseux . Au centre de l' Europe, des guerres de religions éclatèrent . Des réformateurs avaient ainsi réussi à influencer le peuple . Des mouvances pour de nouveaux chefs spirituels ; s' en allant juqu' aux guerres civiles . Une erreur fondamentale du Vatican . Une église trop gourmande qui perdit alors son autorité, et qui prouva ainsi à la civilisation que les esprits des êtres au niveau spiritualité pouvaient tourner . Une influence certaine qui prouva aux maîtres et aux êtres que n' importe qui pouvait s' approprier la spiritualité ; d' où l' émergence des sectes . Une nouvelle leçon universelle indéniable qui marqua toutes les puissances et qui les entraîna par la suite, à éviter de donner du pouvoir à l' église . La foi certes devait perdurer ; mais point l' église au niveau de l' état ; car parfois trop dangereuse . Un amorçage qui fût difficile à inculquer au peuple, mais qui se devait . Un amorçage qui dût se faire avec délicatesse, et qui s' avéra certes intéressant pour les maîtres puisqu' ils allèrent redevenir seuls maîtres en leurs fiefs . Une foi pour tous ; à chacun son église ; mais l' état aux maîtres et à la loi ; tel que l' avenir devait se confirmer .
Pendant que les nations du centre de l' Europe se déchirèrent, donc s' affaiblirent, ces quatre nations s' agrandirent . Et dût à cet apport d' or, n' eurent pas trop à se soucier d' une révolution spirituelle au sein de leur état . Juste pour l' Angleterre ; qu' un roi décida de convertir son peuple totalement afin de ne plus avoir à traiter avec le Vatican . La technologie elle avança toujours plus vite . L' Espagne et le Portugal se partagèrent l' Amérique de sud . L' Angleterre découvrit l' Australie et la Nouvelle - Zélande . Elle installa des colonies sur les côtes de l' Amérique du nord, et la France, qui avait perdu du terrain à cause des désaccords dévastateurs au sein de la famille royale -les Médicis- se contenta du Québec et de la Louisiane . Des nations européennes qui commencèrent à êtres surpeuplées . Un fait qui avantagea les maîtres à pousser le peuple à l' émigration . Des régions conquises à peupler et à fortifier . Une leçon apprit par les romains concernant le langage . Et vint l' Afrique et l' Asie . Des protectorats pour les nations les plus fortes . Une déambulation forte en soit puisqu' elle amena le langage .
Dans ce nouveau monde, l' esclavage revint à la mode . Ces quatre nations profitèrent de l' Afrique afin de ramener de la main d' oeuvre gratuite en Amérique . La Russie, forte des ses territoires et de sa population, envahit l' Asie centrale et le nord - est asiatique . En Amérique du Nord, les nations indiennes se mirent à combattre l' envahisseur ; quoi de plus naturel . Ce qui empêcha la trop grande pénétration des territoires . En Europe centrale, les guerres se terminèrent . La Hollande, la Belgique et l' Allemagne se mirent à l' assaut des territoires délaissés . Donc l' Afrique étant donné que leurs territoires se valaient déjà à être très peuplés, donc difficilement colonisables . Et de surcroît, rendant l' émigration impossible . S' en fût alors que l' apport langage et or qui rentra en jeu .
Les colonies, qui marquèrent fortement le monde, au bout de la terre, s' arrêtèrent finalement . Des terrains dédiés qui empêchèrent les autres nations de foncer elles aussi à l' assaut . Trois cents ans de colonies, et à terme, en Amérique du Sud, les territoires se proclamèrent nations . L' Espagne et le Portugal, face à ces révoltes, ne purent combattre . Ils les laissèrent donc, étant donné que l' apport langage avait déjà été établi . Le Portugal se contenta d' en faire qu' un seul pays afin de créer une nation forte et difficilement divisible ; une grande armée et qu' une seule langue ; donc deux nations parlant portugais . L' Espagne, qui avait un trop long territoire, divisa ses tranches de façon à empêcher certaines nations de se reconstituer et de revenir à leurs langues originelles . Vingt - deux nations parlant espagnol . Et vint l' Amérique du Nord avec ses territoires encore à conquérir . A cette époque, elle était divisée en trois secteurs ; l' est par les anglais, le centre par les français et l' ouest par les espagnols, qui devint mexicain . Les habitants de l' est se révoltèrent contre les soldats anglais . Ils gagnèrent et formèrent les Etats - Unis . Le nord, qui était déjà fortement colonisé dût néanmoins se soustraire aux habitants du Sud, qui continuèrent avec l' esclavage afin de s' enrichir . Une nation de langue anglaise naquit . Tandis qu' en France, la famille royale usa de mauvaises astuces . Elle s' apaisa à la vie trop facile et laissa son peuple s' appauvrir . Il se révolta . La Révolution Française s' imposa ; donc l' anarchie et l' appauvrissement de la nation .
En vue de cette nouvelle vague, les nations d' Amérique se proclamèrent républiques . Au lieu d' avoir qu' un seul maître, ils créèrent des gouvernements et des assemblées . Un regroupement de maîtres qui les arrangèrent puisque plusieurs êtres allaient pouvoir se partager la nation . Des partis politiques qui s' engagèrent à rassembler la majorité afin d' instaurer leurs politiques . Des philosophies qui purent voir leurs théories se mettre en pratique et une bourgeoisie qui put établir son ordre politique au sein de la nation, et sous l' éligibilité du pouvoir de l' argent . Des esclaves qui passèrent salariés . Un idéal plus confortable en rapport avec l' accroissement de la population . Des millions de personnes pour chaque nation et une impossibilité de gouverner seul . Des pouvoirs à partager et aussi à gérer, donc à instituer . D' où l' émergence des gouvernements .
En Europe, face à cette nouvelle république, les royaumes alentours s' unirent à son encontre . Les révolutionnaires durent tout d' abord s' imposer au sein de leur propre nation, et quant ils arrivèrent aux frontières, un homme, malgré le gouvernement et l' assemblée républicaine, prit néanmoins le pouvoir . Un retour au groupe et au maître face à la guerre . Cet homme s' appelait Napoléon . Sa tactique à l' encontre des royaumes fût de les investir, briser leurs armées et inciter révoltes républicaines en son sein . Une campagne d' Italie totalement réussie . Il brisa les plus grands duchés et invita les républicains italiens à prendre le pouvoir . Puis une campagne d' Egypte plus ou moins inutile . La campagne d' Espagne avec un peuple espagnol qui préféra rester fidèle à son maître . Une défaite de surcroît et la défense de la région nord qui l' obligea à vendre son territoire américain afin de renflouer son armée . Deux millions de kilomètres carrés pour les Etats - Unis extrêmement bien apprécié puisque l' apport langage, en ses terres, n' y était pas encore instauré . Une victoire dans la Manche contre les Anglais . Un apport d' argent pour sa campagne d' Allemagne . Et là, une nouvelle réussite . L' Allemagne se réunifia et créa sa république . Puis celle d' Autriche, une victoire puisqu' il brisa l' empire d' Autriche - Hongrie . Deux nations qui se scindèrent afin de former deux républiques . Une campagne de Pologne, militairement réussie . Et celle de Russie ; une tentative périlleuse vu l' étendue de ses terres . Dans son émoi, son but fût d' atteindre Moscou, la capitale, libérer les moujiks (esclaves), et y instaurer une république . Une campagne très difficile puisque le maître russe réussi à instaurer à ses esclaves l 'idée de l' envahisseur, donc un rapprochement de l' esclave à son maître ; du groupe . Une synergie qui devint alors trop puissante et qui brisa l' armée napoléonienne . Un retour malencontreux et une défaite complète en Belgique . La fin d' un règne mais un idéal qui imprégna les esprits ; une preuve irréfutable que l' argent pouvait régner .
Ce nouvel essor emmena l' Europe aux troubles et à la révolte pendant plusieurs années . En Amérique, les Etats - Unis se rendirent compte de leurs territoires . Ils invitèrent les pauvres êtres européens à émigrer . Des villes au nord - est qui durent s' agrandirent afin d' augmenter le nombre de la population par rapport au territoire du Sud . Le rapport langage à instaurer et les futures frontières déjà réfléchies : deux lignes droites nord et sud afin de s' approprier les terres les plus arables . Les hivers au nord trop rudes et le désert au sud inutile . Des sudistes à combattre absolument afin d' instaurer cette loi . Donc la guerre . L' émigration afin de palier au manque d' hommes et des promesses de terres . Puis une victoire jusqu' en Louisiane . La Floride prise aux espagnols devenus plus faibles et une terre pas encore soumise au rapport langage . L' ouest ensuite . Une guerre contre les mexicains afin d' arriver à leurs buts . L' émigration européenne toujours comme apport de troupes . Les indigènes à convertir au rapport langage ; les indiens, qu' il fallut soumettre . Une victoire et enfin la côte ouest . Le Rio Grande comme nouvelle ligne de démarcation . Une ligne droite avec le Canada ; des voisins de langue anglaise, donc inutiles à combattre . Le Québec francophone à diminuer jusqu' aux villes devenues déjà trop grosses pour y instaurer le rapport langage . Puis des voies de communications afin d' unité et d' émigration . Un rapport nationalisme à créer absolument et un rapport langage indéniable . Des points tout à fait compris par leurs maîtres pour en arriver à une réussite parfaite . Neuf millions et demis de kilomètres carrés à emménager et à protéger, et pour plus tard, arriver à la constitution d' une nation extrêmement puissante que tout le monde connaît .
Au milieu du dix - neuvième siècle, les nations européennes et américaines se stabilisèrent . La technologie de plus en plus importante créa l' industrialisation . L' argent prit alors t

# Posté le vendredi 19 août 2005 19:29