En débutant avec le chapitre de l' ordre, je vous l' affirme encore
une fois : cette partie du livre est destinée aux maîtres ; et rien
qu' à eux . L' esclave en cette présence ne répondra qu' en foi d'
être rebuté . Considéré selon son rang ; donc d' utile selon les
besoins de la cause et selon les biens fondés des maîtres . Et à ce
niveau - là, aucune transparence ne s' échappera de sa vitalité . Il
sera réduit au néant et en la matière, sa psychologie lattante sera
disséquée au plus profond de lui - même . Un récit lourd et
douloureux à ceux qui incombent la mauvaise joie de se considérer
parmi eux . Se mystifier en leurs faveurs et pour ce peu, entrevoir
des ressemblances entre les descriptions données et leurs dévolus .
Des situations recherchées d' où l' apparence scabreuse d' un miroir
qui pourra se voir tranchant . L' être, l' homme, la femme ; des
affirmations en sens contemplatives sur des redondances imprégnant
les âmes à se distinguer parmi les multiples détentions
psychologiques . Donc une pépinière pour certains cas dont je me
permets même d' y figurer l 'estime d' une dépendance certaine . Et à
s' en dire ; pour la raison des apparences concernant la figure ou la
forme d' une existence qui, dès sa naissance, ne se voit guère qu' en
la ponctualité de sa dévotion . Une psychologie et une déontologie le
rapiéçant à la miséricorde d' une bouche à nourrir . Et aussi une
partie dont ma réponse concernant le sujet m' a même incité à l'
entamer en premier lieu .
En fait de l' ordre, ce sujet concerne l 'ordre des esclaves à
l 'intérieur d' une situation donnée et le devoir à effectuer à l'
encontre d' un ordre donné par un maître . Un ordre autoritaire, un
devoir à effectuer, puis un rapport à rendre . Trois points
indéniables et obligatoires . Un ordre dont le principe est d' y
alimenter la droiture et une expression rigoureuse envers l' être qui
doit lui rendre office . Donc le respect que celui - ci doit avoir à
l' encontre du devoir qu' il doit s' enfreindre à sa vocation . Un
devoir à ne pas pâlir en son détriment et pour une rétribution que le
maître doit tenir en figure d' apparat . Une rétribution communément
appelée 'susucre', et un nom que je compte préserver, car il relate
bien l' expression concernant la précision du geste . A savoir qu' un
susucre se mérite, selon le travail, et un susucre se doit pour le
maître d' y informer ses intentions envers son subordonné . Un
susucre certes matériel mais en des circonstances particulières, un
susucre moral . Deux contenances à élaborer plus tard et bien plus
profondément . Et pour le troisième cas ; à savoir le rapport, cette
réciprocité exprime le travail terminé et la louange afin d'
entreprendre un nouveau travail . Une discipline indéniable car elle
permet aussi de feindre l' esclave à revenir sans cesse auprès de son
maître afin de lui prouver sa bienveillance . Un contrôle aussi pour
le maître, car celui - ci peut, avec ce système, soit lui donner
raison à son labeur ou l' amener à se disculper . Une redondance
concernant le respect et surtout une prise de possession obligatoire
pour le maître, car en le rapport, le travail de l' esclave se
retrouve sans cesse confronté à la discipline et au regard du
maître . Une prise de possession et aussi les premiers signes du
pouvoir, car l 'esclave, en le regard du maître, doit sans cesse lui
présenter ses raisons de ses déboires . Une discipline stricte car en
cette possession, l' esclave revient toujours au maître, et pour le
craindre et pour se justifier . Un stigmate allant bon train car elle
amène l' esclave à la dépendance du maître et de sa loi . Une
dépendance en l' encontre de son devoir et de la forme qu' il a
choisi afin de rendre allégeance . Puis une rétribution, dont le
terme choisir son maître se revoit venir de connivence . A savoir que
l' esclave, en choisissant son maître, espère de cette manière en
tirer le plus grand parti . Et un choix, je l' avoue, qui peut faire
peur, mais un choix qui heureusement ne reflète pas la dépendance .
Car en cette dépendance, l' esclave, malgré son choix, s' en retrouve
ensuite dépendant . Et d' une manière ou d' une autre . Il se colle à
son maître car seul ce respect lui semble aux bonnes simagrées de son
évolution . Des caractéristiques qui se regroupent et se croisent en
l' allégeance . Donc la dévotion en forme de pluralité . Et le sucre
en guise d' apparat puis l' allégeance en rétribution . La soumission
pour la partie la plus facile ; donc une rétribution plus avantageuse
car elle est moins grande en fonction du travail accompli, et une
dévotion à payer de sa bonne foi . Donc le maître en l' apport de
contorsion envers son esclave . Un idéal certes exigeant, mais qui
prouve qu' un maître, en des termes de dévotion, doit appliquer une
témérité qui en va en sa résolution . Et pour des termes déjà
évoqués, comme le groupe et l 'agrandissement sous la chapeaute du
maître . Des formes de victuailles se précisant au niveau d' une
relation palpable entre le maître et l' esclave, et la pensée de l'
esclave à l' encontre du maître . Une connivence, une relation au
goût mielleux, mais qui ne relate en vérité qu' une forme de
discipline à appliquer . Une discipline à modifier selon le lieu et
le contexte, mais une discipline se bravant de correspondre aux
idéaux fixés par l' esclave . Et là presque une dévotion pour le
maître, qui en devient même l' esclave . Mais une dévotion qui se
lit, et qui s' inscrit même en le terme le plus communément parlé ; à
savoir qu' il faut à tout prix, pour le maître, donner pour
recevoir .
Le maître d' état ; donc dictatorial ou chef de groupe ; l' ordre
se figure en une suite de susucre gagnés selon le labeur ... En
premier lieu, ce maître, s' il n' est pas au top de la pyramide, doit
s' y poser avec l' apport de sa propre foi . Donc une pyramide à
gravir et non une pyramide à créer . Et là, en sa foi, le travail se
prémunit d' être très périlleux car il consiste à déloger le maître
sortant ou le dévot assigné par le biais de l' arbre généalogique .
Donc une amenée qui autorise la voie de cette fonction qu' au cas ou
le maître sortant n' est que ridicule, que si la foi du peuple envers
le maître s' est retrouvée au plus bas, ou s' il y a peuple soumis
par un autre peuple . Et si je prends le premier cas, la maîtrise du
peuple se fait tout d' abord par le maître sortant . Un maître
sortant que j' appellerais plutôt dévot sortant ; donc un ridicule .
Une première étape qui consiste tout d' abord à étudier l' entourage
du dévot sortant ; à savoir si d' autres maîtres se prémunissent à le
remplacer ; connaître ses habitudes et connaître ses amis les plus
chèrs . S' induire ensuite en eux, les comprendre et s' immiscer à
leurs pensées . Arrivée là, sort un maître qui attend son heure
auprès de lui . Un maître plus ou moins sage mais néanmoins maître .
Peut - être vieux peut - être jeune, mais un maître à approcher .
Faire sa connaissance et lui exprimer toute l' estime qu' un autre
maître peut lui offrir . Un maître dissimulé en dévot malin . Puis,
quant l' état de la correspondance se situe au plus haut de son
estime, inviter ses amis à reconnaître l 'esprit du nouveau maître .
Donc prendre possession des dévots subsidiaires ; en faire des dévots
unitaires en son propre compte . La place est alors gagnée et la
substitution peut se faire soit par la traîtrise d' autres dévots,
soit inciter le peuple à l' abandon de l' allégeance du dévot
sortant, ou soit, en remarquant que le siège n' est plus qu' à
quelques mètres, inviter un groupe de soumis à l' élimination
physique du dévot sortant . Une pratique bien connue et utilisée des
centaines de fois . Une réussite basée sur la persuasion directe de
dévots et sur des tactiques de démolition du pouvoir sortant ... En
ce qui concerne la foi du peuple retrouvée au plus bas, le choix est
périlleux . Le gouvernement du maître sortant peut être très
dictatorial, donc une prise de pouvoir réduite à néant . Mais si au
contraire le gouvernement se prévoit d' être dans le doute, le maître
doit rejoindre le plus fort mouvement d' opposition ; peut - être un
parti . S' y intégrer parmi les leurs . Trouver des soutiens parmi
les soumis et les dévots du groupe ; donc, rappelons - le, de la
pyramide ; puis s' imposer en tant que leader et animer la foule à se
joindre à ses idées . Devenir commandeur et intégrer les premiers
postes de responsabilité du groupe . Un revenu d' intégration, puis
une attente avant la révolution . Et quant celle - ci se fait
ressentir, prendre position en tant que maître idéal ; masser les
foules et les diriger aux dépends des autres leaders . Une révolution
à entreprendre et quant celle - ci se voit gagner, ne pas hésiter et
prendre fonction au plus haut sommet de la nouvelle pyramide état .
Imposer sa loi envers les autres leaders et si besoin est éliminer
tout autres prétendus maîtres, puis enfin devenir le maître
incontesté du nouvel état . Une pratique qu' utilisèrent Hitler et
Staline ; et dont les principaux besoins de capacités sont l'
insertion en tant que maître penseur et la fougue d' y repérer les
autres supposés maîtres au sein du groupe afin de les écarter du
pouvoir... Et pour le troisième cas ; le peuple soumis par un autre
peuple . Là s' en relate le phénomène peuple et nation ; donc groupe
à rassembler . Un maître se valant tout d' abord de s' insérer au
plus grand groupe de nationaliste . D' y imposer sa loi et de forcer
les dévots à le suivre . Le travail effectué, donc le maître au sein
des plus grandes instances de la pyramide, celui - ci doit étudier
son ennemi, donc le peuple ennemi, tout étudier, les meurs et l'
attitude du peuple, et ainsi que leur maître . Il doit aussi étudier
son peuple et les points communs qu' il a avec l' autre peuple . L'
analyse faite, sont choix doit se faire au niveau des dirigeants de
l' autre peuple, et non à la motivation de son peuple à se révolter .
Tenter de créer une déstabilisation du pouvoir de l' autre peuple,
pratiquer le terrorisme et corrompre leurs dirigeants dévots .
Feindre à la tactique qu' au terrorisme barbare . Faire peur aux
dévots, aux dévots mâlins et tenter de créer des crises genre famine
chez l' autre peuple . Ne jamais s' arrêter, toujours travailler en
le sens malin . Et si le peuple voisin se révolte, la révolte du
peuple en soi peut se faire . Si non attendre ; attendre le moment le
plus pratique . Voir même d' éliminer le maître de l 'autre peuple
afin de voir émerger un dévot malin à sa place ; afin de
stabilisation . Une pratique courante et déjà pratiquée dans le
passé, et des qualités requises pour le maître qui se situent au
niveau de la mouvance nationaliste pour son peuple, l' élévation en
tant que maître du groupe et la compréhension de l' autre peuple afin
de l' entraîner dans un jeu choisi ... Enfin trois détails afin de
réussir dans une destinée certes très difficile . Et pour un ordre s'
apitoyant au niveau des règles fondamentales de l' être humain ; à
savoir les fondements de groupes derrière un chef . Un peuple à
prendre en habilitation ; donner ce qu' il désire afin qu' il rende
au maître ce que lui désire . Un peuple qui se verra admiratif et
soumis au plus profond de sa genèse . Toujours travailler au sens du
peuple et ne pas s' en découdre ; lui offrir expansion, donc
motivation ; et lui donner raison à l' encontre de sa nation . S' en
viendra l' ordre, donc discipline appliquée selon la loi du maître .
Non point stridente mais progressive . Et des motivations toujours à
appliquer, comme l' expansion et les raisons de la nation . S' en
constituera une pyramide solide ; structurée ; et dont les dévots s'
en pâliront à se reconnaître . Des dévots au sein même du
gouvernement central .
En ce qui concerne le maître d' état démocratique . Un choix doit
s' accomplir selon un projet de destinée . La corpulence personnelle
du maître rentre à ce niveau - là en considération . Un écolage aussi
à respecter ; à dire soit des hautes études universitaires, et si ce
n' est pas le cas, s' aviser à une profession s' harmonisant avec les
idées que le peuple peut en convenir pour un idéal de concordance .
Et une bonne manière est celle de l' école privée ; un titre
honorifique qui ne représentante rien mais qui laisse le peuple, donc
les votants, en jubilation modérée envers le maître et empêche toutes
attitudes de désagréments . Un faciès donc, puis une discipline
concernant ses choix, ses idées et ses réflexions . Un attribut qui
se doit à l' encontre du peuple car celui - là ne manque pas de
regarder le maître . Et s' en va même pour ce soucieux préjudice qu'
est la détention du maître par l' esclave ; mais une émotion retenue
car il en va qu' à l' apparence d' élaborer sa progéniture . Et rien
d' autre ! Qu' une forme de proues en prouesse avec une détention
illusoire . L' être maître à son néant . Et certes qu' une idéologie,
car le maître doit se prémunir sans cesse à une bonne apparence
physique et présenter une bonne concordance concernant les relations
entre lui et le peuple . Un physique certes, mais aussi une parole,
donc une voix . Cette substance qui se doit d' être intellectuelle
mais qui se pâlît par des cours d' expression ; donc de comédie . Une
parole qui doit refléter les stigmates du maître ; telle un
esclavagisme, mais qui se range à nouveau aux préjudices du donner
pour recevoir, car il s' en va, à ce niveau là, à la malice du maître
d' y imposer sa puissance . Une parole qui n' existe qu' en des
termes fantasmagoriques ... Puis vient l' entrée au sein d' un
parti . Un parti de sûr qui représente ou qui peut représenter la
majorité . Un travail qui s' oriente d' abord au niveau communal ;
des collègues à amadouer, une place à se faire dans les premiers
rangs des listes . Et là, une persuasion concernant l' envie profonde
du maître à rentrer en politique ; et une politique communale, donc
en soit compatible . Le siège en main, l' usage de la force par le
maître se fait là, non pas au sein de l' assemblée communale, non au
contraire, elle doit se faire au sein de l' assemblée du parti ; donc
une prise de position au sein du groupe et surtout une prise de
risques négligeable au sein de l' assemblée, qui elle ne constitue
aucun apport groupe . Un ordre qui se joue au niveau des dévots et
des soumis du parti ; donc du groupe ; à savoir qu' une réflexion
doit se faire en leurs ordres, car en cet aspect des moeurs, leurs
présences insinues clairement l' appétit du peuple . Des esclaves à
amadouer rien qu' en la présence d' un siège . Présenter une bonne
image et leur présenter ce qu' ils attendent ; s' en amène à la
puissance envers les autres unités du groupe . A savoir qu' en se
projetant en tant que témoin d' une branche de population, les
dirigeants du groupe ne peuvent laisser ce maître au dépendu . Car
pouvoir il a, et de plus témérité il peut se le permettre . S' en
amène à grimper un peu plus et des têtes de listes cantonales et
nationales qui ne manquent pas de se faire échos de la nouvelle
recrue . Des têtes de listes devenant des collègues et une redondance
qui doit se faire afin que le maître puisse s' imposer lui - même en
tant que tête de liste . Des étapes plus ou moins longues, mais qui
peuvent s' arborer assez rapidement . Le temps d' une votation même,
puis une présence cantonale ou nationale, tout dépend de la grandeur
du pays . Un siège à se procurer et quant celui - ci se voit gagner,
le but est tout d' abord de le protéger au sein même du groupe, à
savoir qu' en la présence d' un siège, les esclaves du parti doivent
se contraindre à suivre et se contenter de faire évoluer le maître,
car lui seul maintenant peut se prétendre en grandeur ; donc des
amitiés qui doivent lui parvenir ; sa discipline à conclure . Une
avance chronologique qui peut s' amonceler en moins de cinq ans, une
défense pour des attaques continuelles et un reflet du maître auprès
du peuple qui doit s' amenuiser comme une couture de la vie
courante . A savoir que chaque personne doit voir en lui une figure
charismatique de la politique régionale ; une tête qu' on perçoit
comme une expression capillaire de notre société et s' en va alors
pour que chaque personne ne voit que lui comme représentant d' un
groupe en la présence de l' esprit de la région . Une tête qui évolue
et qui prend gentiment un pouvoir condensé ; à savoir qu' à ce niveau
là, le parti est obligé de travailler avec le maître car le maître
détient une position bien trop tendancieuse pour que le parti renie
sa personne ; donc un nouvel échelon de gravit . Le point de friction
qui amène le parti à compter sur lui et lui proposer plus . Une
connivence de pouvoir et un fait certain que l' appareil du parti
peut s' allouer ses services ; et s' en revient au fait du politicien
à utiliser ; donc à manier par les compagnies . Mais pour un pas
certain, cette position ne devient pas défavorable car le maître, en
donnant progresse ; à en devenir un responsable politique de plus en
plus important . Une recrudescence qui ne peut acheminer le maître au
plus profond d' une conjoncture segmentée entre les applications et
implications de l' état et son ordre personnel . Une réussite sans
compter si l' être ne dérape pas ; à savoir qu' il ne rentre pas
complètement dans le jeu des intérêts des compagnies . Donc aussi une
discipline, et pour un ordre ; maître en soi qu' est ce maître s' il
ne se corrompt pas à en devenir un dévot idéal pour le compte d'
autres maîtres, car là il en va pour sa maîtrise . Mais à ce niveau
là je me retiens, car en dissèquant l' histoire de la république, la
corruption relate bien de l' être dévot malin ; et à ce niveau là les
raisons notables ne manquent pas d' y libérer une bonne panoplie d'
êtres sans grandes figures d' apparats qui pourraient prouver
certaines appartenances aux états de maîtres .
Bref pour les raisons, s' en advient au cas du maître de
compagnie . Un ordre palissant l' orgueil, et aussi une pyramide soit
à créer ou soit à grimper . Deux échelles mais qu' un seul but : le
sommet ... En ce qui concerne le maître créateur d' une compagnie, il
s' en advient aux lois du commerce ; donc du produit à vendre et du
marché à se constituer . Une loi certes que ne compte pas à expliquer
dans ce livre, car trop long serait la tendance, mais plutôt une
réponse concernant l' ordre à devoir inculquer à des esclaves
travaillant sous les gîtes d' un maître de compagnie . En la présence
du produit, en premier lieu le but est d' étudier la concurrence .
Comprendre leurs productions et leurs buts à petites et longues
échelles . Une approche qui peut se faire avec l' apport de la
différenciation ; à savoir créer soit une plus grosse production qu'
eux, et à ce niveau là une aide financière se considère comme être la
seule issue à une pleine réussite, ou attaquer une compagnie trop
lourde en charge et traînant pour ceux la patte . Donc, en ce qui
concerne la petite production, les premiers ordres s' annoncent à
dénicher une ville à l' intérieur du même pays ou la vie et les prix
se situent bien au - dessous de la moyenne nationale . Des salaires
qui se font l' écho d' un gain promontoire et une location bien plus
risible . Et choisir pour cela une petite agglomération perdant des
âmes et où le travail se fait rare . S' installer proche de la ville
puis chercher du personnel, là, non pas dans la ville, mais dans des
villes assez éloignées de celle - ci ; une distance qui doit débuter
à facilement deux - cents kilomètres et qui doit se prolonger bien
plus loin . Les entrevues doivent se pratiquer au sein de l'
entreprise, ce qui amènera des êtres voulant bien se déplacer afin d'
un travail intéressant . Et un choix qui doit se diriger au niveau de
jeunes couples mariés, si possible avec enfants, cherchant sécurité
auprès d' un employeur, des couples mariés dans la quarantaine dont
les maris cherchent du travail alors qu' ils ont passé plus de quinze
ans de leurs vies dans la même entreprise, et de jeunes prétentieux
sortant d' écoles et dont les états d' âme reflètent parfaitement la
prétention à la dévotion . L' équipe constituée, les êtres vont se
déplacer et trouver un logement proche de l' entreprise, car la seule
raison de leurs déplacements n' est que l' emploi ; donc en ces trois
genres de cas, la dévotion est assurée . Des gens qui vont se
rencontrer, se côtoyer, et comme ils ne sont pas du pays, vont s'
allier entre eux, et donc se reconnaître entre eux par le travail ;
donc le groupe et ainsi que par leur maître . Ils se lient entre eux
donc ; et en cet apport, le travail est de connivence . Donc des
êtres qui ne rechignent pas face aux heures supplémentaires et aux
ordres ; et pour un travail appliqué sinon la résolution de la
compagnie pourrait se voir désordonné . Une mise en faillite qu' ils
ne veulent pas voir venir car en quelques mois, ils ont prit goût à
leur travail et se sont installés dans des demeures qu' ils ne
comptent pas recouvrer à nouveau . Et un cas, si la compagnie a de l'
argent, est d' acheter du terrain à proximité de l' entreprise et
vendre des parcelles hors concurrence aux employés afin de les
inciter à construire, ce qui les amènera à emprunter et à redoubler
de travail afin de rembourser ; et pour une maison, en vue de la
situation géographique, se verrait difficile à revendre . Un ordre
qui se reconnaît en tout point dix fois plus rentable qu' en banlieue
d' une grande ville . Et pour une hiérarchie qui doit se distinguer
en deux catégories ; à savoir les dévots malins en tant que managers,
un tant soi peut séparés du groupe, et les dévots unitaires et les
soumis dans le cadre de l' équipe . Des dévots malins se manifestant
par leur art du lèchcutisme . Et s' en va pour un ordre
constitutionnel bien plus certain que la concurrence . Un ordre moral
orienté que sur l' entreprise et une pensée unique instaurée déjà à
la base . Donc des piliers déjà robustes . Et une loi, une discipline
certaine qui permet au maître de se consacrer plus clairement et plus
précisément au marché et à la concurrence . Des arrières accomplis
selon l' orgueil du maître et une réussite se bravant déjà en
conséquences approbatives ... Et pour le deuxième cas ; à savoir l'
escalade d' une pyramide ; le premier but est de choisir le produit .
Cerner les principales compagnies fabricant le produit . Les étudier
et comparer leurs choix concernant leurs buts et leurs marketings .
Le travail effectué, choisir non pas la compagnie qui s' en sort le
mieux, mais la compagnie qui traîne la patte . Choisir une compagnie
où l' actionnaire majoritaire à laisser le pouvoir administratif à un
comité directeur . Regarder où l' entreprise se situe et où l'
actionnaire majoritaire habite . Etudier ses meurs et ses habitudes,
et tenter de trouver pour ainsi dire, ses points faibles . Ensuite,
le maître doit se déplacer proche de lui ; à savoir dans le même
quartier que lui, ou très proche . Trouver un travail prouvant le
déménagement du maître . Et sur place, joindre tous les clubs et tous
les endroits que fréquente l' actionnaire . Devenir l' ami de ses
amis ; leur annoncer beaucoup de points communs . Et s' en va pour
une rencontre entre l' actionnaire et le maître . Et a ce niveau là,
ne pas échouer dans l' entreprise de devenir l' une de ses meilleures
références ; donc l' un de ses meilleurs amis . Une place à choir, à
fortifier et à convaincre ; et peut - être quelques mois plus tard,
commencer à parler de son entreprise et des concurrents . Du
produit ; à surélever en état de prouesses et des idées à révéler
plus tard et en des moments de repos et de confiance . Un exercice de
style concernant l' étalage de ses pensées et une poussée certaine
envers l' état de siège . Et pour un dévot génétique à amadouer petit
à petit ; gentiment ; languissant l' amertume d' une réussite . Peut -
être quelques années, puis une proposition qui ne doit pas venir du
maître, mais du dévot ; et lui poussé par les recommandations du
maître . Donc un travail consciencieux et pour une approche dont la
réussite doit se concrétiser en l' apport d' une proposition . S' en
vient alors au respect et un poste conquit qui n' aurait jamais pu se
prévoir si le maître avait passé par les filières habituelles ; à
savoir le recrutement pour un poste puis une tentative d' accès aux
niveaux supérieurs de la pyramide . Un travail destiné au dévot et
qui dure des dizaines d' années ; donc une vie, et une vie pour une
compagnie . Et bref de circonstances, car en l' approbation du
premier poste, le maître se voit projeté directement comme cadre .
Une position qui amène le maître à s' immiscer en des pouvoirs qui
vont conférer sa puissance de chef de fil . Puis une continuation qui
se localise au niveau d' un maître au sein d' un groupe de chef ; des
chefs, responsable d' une pyramide et un travail concernant le maître
qui doit se pratiquer selon l' ordre déjà expliqué pour les maîtres
chefs de partis politiques . Une responsabilité qui incombe ensuite
la connivence entre cadres ; un travail à terme payant si le maître
s' optimise en sa sagesse de réussite .
Au niveau du maître de la secte, le principe est simple et
terrible . Le premier choix est d' imaginer une idéologie . Et là l'
option se résout soit en mythe ; tibétain ou indiens par exemple, une
voie que beaucoup de monde recherche car elle représente par son
aspect un phénomène lointain et inconnu ; ou soit une solution de
conscience . Une solution de soulagement pour l' être qui recherche
autre chose . Et là créer un concept immuable, et si possible en
écrire les phases dans un livre . Enfin je dis si possible écrire un
livre, mais je crois bien que cette solution est obligatoire .
Participer si possible à des cours de psychologie, de sociologie et
d' hypnose . La compréhension du sujet desservit, le maître doit
louer un appartement ou une maison au centre ou proche du centre d'
une grande agglomération . Quatre à cinq pièces . En son principe
afficher une pancarte annonçant ses pratiques de médecine douce .
Quelques publicités dans les journaux locaux . Puis décorer l'
appartement de manière très sage ; comme un office respectable . Dans
une chambre, installer un divan de psychologue, mais celui - ci plus
moderne ; un divan moderne pouvant se rabaisser complètement . Une
première étape encore pas trop chère, une chambre donc, une réception
où il est possible d' y acheter le livre, et en attendant le premier
client le maître a le temps d' imprimer des publicités et aller les
insérer dans les boîtes à lettre des quartiers avoisinants . Et
certes rien de plus, car si le maître compte attaquer les rues
piétonnes, il se fera directement prendre pour une secte qui ne pense
qu' à augmenter son effectif ; un procédé beaucoup trop utilisé pour
faire de même . Non, la meilleure solution est d' attendre et dès que
la première personne se présente, l' inviter à s' asseoir sur le
siège . Une consultation d' une demie - heure pour un prix qui ne
doit pas effrayer l' être, qui doit même l' inciter à vouloir revenir
régulièrement, et évidement à un prix qui défie toute concurrence au
niveau de la médecine traditionnelle . Sur le siège, le maître
demande à l' être de parler de lui et de ses problèmes . L' être, en
s' expliquant et en ressortant son passé, va revivre ses phases les
plus tangibles . Le maître va alors le réconforter, l' inviter à se
calmer et lui faire comprendre que sa pratique résout ses maux .
Quant l' être se retire, ne pas l' inciter à acheter le livre mais
lui faire comprendre que cet appartement est le sien . Et pour un
premier client a ensuite enregistré dans un dossier personel ; donc
l' étudier . Une pratique qui peut déjà assurer un revenu moyen dès
les premières semaines . S' en va pour une attente de quelques mois
pour le maître puis celui - ci, dès qu' une vingtaine de clients se
font réguliers, peut ouvrir deux autres chambres ; une remplie d' une
dizaine de confortables sièges pour une nouvelle pratique ; à savoir
pour la relaxation et la détente, une pratique où l' être doit se
concentrer afin de relaxer ses nerfs en fermant ses yeux et drainant
son corps au repos . Et une autre chambre ; si possible reliée à la
cuisine ; remplies de bureaux et d' une table à dîner et à
discussion . Une chambre qui se doit d' être bien fournie en papier,
de classeurs et de matériel de bureau, afin de créer une ambiance
conviviale et agréable à vivre . Les clients les plus assidus à
inviter dans cette salle pour discuter avec le maître dans les
premiers temps, puis entre - eux . Des déjeuners à entreprendre
toutes les semaines entre clients et une cuisine à laisser se
pratiquer par les clients . Et pour la salle contenant les sièges, s'
en va pour un second dégrées d' écolage . Et surtout que pour les
initiés ; les êtres dont le maître est sûr de pouvoir compter sur
eux . Des séances qui doivent durer de une à deux heures, et pour un
prix bien moins important que l' autre pratique . Et s' en va pour le
maître car il peut les laisser dans cette salle seuls ; et des thèmes
à entreprendre par groupe ; donc des discutions les yeux fermés et la
conscience en réflexion en fonction des dires des autres convives .
Une assemblée qui va inciter les clients à vouloir pratiquer afin de
mieux se reconnaître entre eux . Et, vu que depuis l' ouverture,
quelques mois ont passé, il est nécessaire pour le maître de
transcrire cette pratique sur papier ; donc un nouveau livre ; et
concernant les thèmes à aborder durant les séances . Puis, après
quelques semaines de séances, et même si la rentabilité ne suit pas
très bien, inviter plusieurs êtres à travailler pour l' institut . Et
donc une pancarte à changer et à nommer institut . Des êtres triés
sur le volet et qui correspondent le mieux aux êtres soumis et voir
dévots . Des êtres sans fortune de connivences, venant souvent dans
l' appartement et qui cherchent de sûr à vouloir suivre l' évolution
de leurs nouvelles entreprises . Et là un ordre et une discipline à
faire respecter dès que l' être entre pour la première fois dans le
bureau du maître . Une proposition de travail très peu rétribuée, en
fonction des rentrées d' argent, et qui consiste à entretenir l'
institut ; à savoir de s' occuper des clients, de l' administration
et du marketing . Un travail à plein temps et à plein régime, car c'
est à ce niveau - là que l' abrogation de la pensée unique du maître
doit se faire . Et à ce niveau là, l' ordre du maître doit se faire
ressentir comme étant le chef d' état d' âmes ; un peu distant mais
néanmoins convivial . Une tactique afin d' imposer son ordre et sa
discipline . Un bureau secret et difficilement pénétrable afin d' y
marquer la différence entre le maître et les êtres . Et comme
plusieurs personnes ont rejoint le groupe ; le maître peut commencer
à élaborer la constitution de la pyramide . Dix paliers à élaborer
afin que les êtres puissent s' identifier à une échelle . Des niveaux
à grimper selon l' ordre et la discipline de l' être ; et surtout
selon son évolution au sein de sa conscience et de l' institut . Et
un onzième niveau qui amène à l' être d' être considéré comme cadre
dans l' institut ; et pour une pratique au niveau des séances que lui
aussi peut se permettre de pratiquer . Un nom à imaginer, et que j'
appellerais en ce livre 'l' ambri' . Donc s' en amène à un nouveau
livre . Et une aide de constitution par les êtres pour les trois
livres . Une édition, un marketing et une vente entrepris par les
êtres . Des travaux et une entente à constituer par les êtres, et un
maître qui se retire gentiment afin de ne pratiquer que les séances
et si possible faire des apparitions surannées auprès des êtres . Un
maître qui distribue les travaux, entretient les clients riches -et
là un travail à assurer avec importance-, et des êtres qui doivent
beaucoup donner de leurs personnes et de leurs temps afin de gravir
les niveaux et afin d' arriver au niveau d' ambri . Encore quelques
mois, et si beaucoup de monde fréquente l' institut, accorder l' état
d' ambri à un être afin que celui - ci puisse pratiquer les séances
ou même ouvrir un second institut . S' en amène alors au début de l'
expansion du groupe et pour une suite que je reprendrai au niveau de
la discipline ; car à ce niveau là de l' entreprise, la discipline s'
alliera au respect de l' être face au maître . Un travail certes à
élaborer en douceur et de sûr, un respect et une discipline
indéniable des êtres envers le maître . Et là un travail d' une
consistance considérable à mettre sur pied .