La discipline se doit d' être un long chapitre car il représente en
son terme la structure la plus importante de l' élaboration de la
pyramide . Le maître oblige cette construction en brimant les idées
promontoires . Une vie pour une élévation et sa discipline en
refrains d' allégresse . Un ordre puis une discipline ; donc une
élaboration de l' esprit au sens profond d' une réussite morale . La
foi et l' amertume déterminant la gaieté . Et l' être ; sa destinée
en sa concomitance et la civilité d' une émergence . Un pouvoir
alors ; mais pour quelle joie ? L' honneur au devant d' un ouvrage
irremplaçable qu' est l' estime de chacun . L' irréconciliable besoin
de perturbation à l' encontre d' une béatitude s' appesantissant sur
l' arrangement d' un emballement qu' est la force des constitutions
de groupe ; donc de vie . Et pour une mort ; certes qu' un passage
obligé mais qui envenime cette peur qu' on ne regroupe qu' avec la
foi du destin . Donc pour une discipline envers la vie et ses actes
de bonté s' enivrant à chaque rencontre . Des abouchements enflammant
cette lumière d' ordonnance qui illumine l' esprit à discerner les
bons actes aux détriments d' une continence . Une tradition envers la
rencontre ; car l' être est ; et s' éclôt à la redondance . Donc une
approche, un attouchement, et l' amitié s' éveille de façon
hermétique et apathique . Des yeux se fermant au désir d' une
participation unitaire ; en l' honneur du groupe, de sa bonté mais
aussi de ses préjudices . Et un groupe qui dans chaque consonance,
expose ses ordres et ses réalités subversives . Au demeurant des
alités pouvant se prétendre à être bons, mais souvent contraintes à
une joie confuse ; et en ses locutions de rassemblement, le réel
esprit humain se doit d' imprégner ses différences . Une diversité à
l' ostentation d' un pouvoir et tout ce que cette forme
providentielle amène . Et pour des pyramides ; non moins qu' une à se
vouloir grande .
En fait la discipline, si je reprends le maître d' état unitaire ;
celle - ci se tient de garde en la reconnaissance des esclaves envers
le maître . Une reconnaissance s' abrogeant de mythes envers la
nation et le maître . Une discipline basée sur les relations que
porte le maître envers le peuple . Et des principes ; en premier lieu
un ordre s' adonnant dès la jeunesse . Une discipline concernant la
pensée unique . Un écolage s' apitoyant sur les pensées du maître et
sur les fondements de sa politique . Un enseignement divulguant ses
biens faits et les biens faits de la nation . Une pensée unique,
indéniable en la vertu d' un seul homme ; qui doit se voir partout,
se lire partout ; comme un être protégeant le peuple et s' immisçant
à sa volonté . Le maître seul face à la détention . Qu' une voie qu'
un refrain, et qu' un sens à la vie . Et en cette discipline le
labeur et la vie doit se conjuguer aux vertus du maître . Une
caricature très exigeante envers le peuple mais aussi une caricature
qui sait donner ; et dont sa prouesse se prévoit à se conjuguer avec
le peuple . Un maître qui ne pense qu' au bien du peuple et qui ne
travaille qu' en ce sens . Un maître qui réunit les foules et qui ne
travaille qu' avec ceux qui le comprennent et travaillent pour lui .
Des dévots dirigés depuis leurs écolages jusqu' à leurs âges
mâtures . D' abord une école, une pré - armée, puis une armée . Une
similitude de groupuscules et de multiples unités afin que chaque
personne puisse y trouver sa voie . Des engagements de services qui
contribuent aux fonctions caritatives du mouvement . Des unités
militaires, mais aussi une discipline aux niveaux des clubs sportifs
et lucratifs . Des clubs et des mouvements gérés par une branche du
pouvoir . Des unités certes divisées mais qui contribuent à l'
élévation du pouvoir . A savoir que les êtres, en intégrant les
unités les plus disciplinés, se voient être plus récompensés . Donc
des unités fiables et des êtres fidèles . Plusieurs niveaux d' unités
se percevant dans la fonctionnalité des couches sociales . Des unités
à honneur, donc proche du pouvoir, et des unités plus flexibles,
réservés aux êtres plus mitigés . Et là s' en va pour l' armée et
pour les êtres voulant travailler dans le sens de la discipline .
Donc une discipline plus souple pour les êtres moins consentants et
certes un allégement concernant la discipline pour les êtres plus
fragiles et à raison de cet acte, la louange du peuple envers le
maître s' en voit bénéfique . Une armée servant d' expérience
personnelle au niveau de la jeunesse, donc une armée qui doit s'
élaborer le plus loin possible de l' habitat des êtres et qui doit
durer bien six mois, voir plus . Des camps basés très loin dans le
pays, qui empêchent les êtres de rentrer chez eux tous les week -
ends, et de surcroît amènent les êtres à la pensée unique . Des
unités d' élites et des unités convergeantes dont les êtres maîtres
pourront s' y faufiler afin d' une armée qui peut même les enivrer .
Donc une armée, puis une vie commune . Un travail dans une
entreprise, et pour ceux qui ne parviennent pas à en acquérir, un
travail communautaire rétribué selon la besogne . Donc un suivi
continuel ; et pour la discipline et pour l' ordre, à la fois dans
les rues et à la fois dans le comportement . Des études sur l' être
humain à affranchir et des haines et des enthousiasmes à entretenir,
car cette objection élabore le parti de l' élargissement . Et pour
une nation ; une discipline affranchit sur la civilisation ; et une
sécurité qui doit se porter de garde afin de prouver l' aisance d'
une politique totalitaire, car en cette forme, les êtres ne peuvent
en tout point insinuer une anarchie lattante envers la société qui
les habite . Et des parjures se dédiant comme l' effigie d' une
atmosphère se portant sur le peuple dédié à la nation .
Bien que le maître d' état démocratique voit en principe son
itinéraire se parjurer en un sort claustral, la discipline envers le
peuple ne se voit incontestablement pas dupe . Ses actes et les
effets de sa politique doivent parvenir au peuple comme une
métamorphose envers la constitution . Des objectifs de surcroît s'
exaltant en un nombre donné de lois à effets . Donc une puissance
envers la société à imposer . La foi des votants à consolider et les
hésitations des éventuels votants à puiser en des ressources de
civilités . Des animations envers des rhétoriques à préserver en tant
qu' enthousiasmes d' élargissement . Et le choix civique d' un parti
à prendre comme témoins d' inspiration . A savoir qu' en divulguant
des amenés prétendant l' idéal d' un sceaux commun, les critiques à
l' encontre de la morale du maître doit s' adonner à une
compréhension unitaire . Un être donnant pour recevoir le fruit d'
une prétention . Un couvre - chef pour des êtres admirant une forme
et non un autre être . Donc une dévotion phosphorescente envers le
maître ... Enfin, bref qu' un parti et un idéal, si je peux donner un
exemple de maîtrise, j' en viens à la structure capitaliste . En sa
vertu, cette construction est basée sur le produit à consommer et la
main d' oeuvre nécessaire pour fabriquer le produit . Un travail en
tout point se devant de perdurer à sa dévotion . Un travail, donc une
compagnie . Et si on parle de compagnie, le maître doit, en cette
demeure, affirmer sa reconnaissance . Des compagnies qui doivent
venir s' installer sur les terres du maître, car seule là ils peuvent
trouver des exonérations d' impôts appréciables . Des êtres cultivés
voulant travailler et un décor flamboyant la richesse dans l' âme .
Et là à savoir que le maître doit investir dans la constitution d' un
état naturel extrêmement appréciable . Donc une harmonie avec la
nature qui entoure les habitations et qui envenime du même coup les
managers des compagnies devant s' installer en ces lieux . Une
harmonie certes mais aussi une propreté ; une discipline envers les
lois et une police surveillant chaque mauvais caractère ; identifiant
et notant tous les imbus d' eux mêmes ; et de grâce, un dossier
complet sur chaque habitant . Un travail basé sur l' étranglement par
l' exactitude des besoins du peuple ; des ses envies et des ses
soucis . Le maître au devant des résolutions du peuple . A la fois
tangible et à la fois téméraire . Des courants réactionnaires à
placarder en tant qu' éléments ridicules propageant des idées
illusoires . Des êtres visiblement inutiles et à inscrire en tête d'
affiche des groupuscules extrémistes voulant s' octroyer les
bienfaits du pouvoir sortant . Un déballage de craintes qui à la fois
protège le pouvoir et à la fois le renforce . Et un peuple qui se
voit alors reconnaissant envers la nation et les dirigeants qui la
protègent et en gîtent ses lois . Un suranné entre l' être et des
chefs invisibles mais représentant le peuple . Des commanditaires qui
autorisent les manifestations et qui surveillent les comportements
humains . Et s' en va pour les enthousiasmes et la culture . Des
mouvements culturels à autoriser et à même fortifier, car ils
représentent en eux - mêmes une figure d' agrandissement pour
beaucoup, et ainsi qu' une sensation d' appartenance qui pose les
êtres à l' intérieur d' une unité qui se voit alors sans risque
politiquement parlant . Un fait indéniable à ne pas dégager d' une
approche se valant aux paroxysmes . Donc des idées et des livres à
laisser pour compte . Une information à utiliser selon l' augure du
pouvoir et une multitude d' idées, de récits et d' idéologies qui
vont se pavoiser seulement à l' intérieur des rêves et des fantasmes
des êtres esclaves .
Pour le maître de compagnie, à ce niveau là l' ordre et la
discipline comptent plus qu' une chose subsidiaire, car elles
représentent presque le premier drainage de l' élargissement de la
pyramide . Des principes immuables qui concernent l' état d' esprit
des êtres dans leurs travails . Une discipline de vigueur et si je
reprends les premiers plans de mon élaboration, la discipline à l'
intérieur du groupe doit se remarquer selon des fondements
extrêmement rudes car il va de soit qu' en engageant un individu, le
maître ne peut connaître sa personne . Une logique risible et
obligatoire car la compagnie, en lieu et place, ne peut supporter des
êtres croupissants . Un être à languir ne peut être toléré . Et s' il
en va de la pyramide, le doute ne doit pas succomber aux provocations
d' une société qui pourrait se voir convergeante . Donc le maître
face à des escales travaillant en son labeur de bonne conduite . Une
théorie qui doit se pratiquer dès l' entrée du dévot au sein de l'
entreprise . Mais avant tout un dévot qui doit passer des tests de
capacité et de bon fondement . Un entretien corroboré qui doit
relater l' envie de l' esclave à croire en cette compagnie . Un être
qui doit, ni être timide et ni être trop volubile . Un être pour
chaque fonction appropriée et un sens propre pour chaque caractère .
Et s' en va tout d' abord pour l' administration où il est compté d'
engager des êtres qui ne pensent qu' à promouvoir la compagnie, et
non point d' impies voulant se créer une place au soleil . Donc des
dévots malins et selon la grandeur de la compagnie, quelques maîtres
déchus . Des êtres un peu mieux payés que les autres, mais qui
doivent afficher une apparence positive . Donc une tenue correcte
exigée, pour les hommes un bon rasage, un travail prit au sérieux, et
certes à l' engagement, une physionomie caricaturale qui va de pair
afin de ne pas engager des personnes susceptibles de s' enfoncer en
des problèmes sociaux et psychologiques qui pourraient diminuer les
capacités d' agrandissement de la compagnie . Ensuite la division de
recherches, tenue elle par les scientifiques . Une division qui doit
se situer dans des bâtiments séparés du groupe production, et même
sur un autre site, si la convenance le permet bien - sûr . Là, une
psychologie particulière doit se pratiquer, car en le scientifique s'
en verra la technologie . Des êtres à tenir aux bons soins, une
discipline réduite, des offices confortables, du matériel à revendre,
des salaires moyens mais un bénéfice sur les ventes ; qui elle sert à
la motivation . Un site donc agréable, donc entouré d' un décor
agréable, mais une main mise concernant les objectifs fixés ; à
savoir que l' administration doit pousser les scientifiques à la
recherche . Donc des dates à convenir pour chaque projet et des
groupes qui doivent absolument trouver et ainsi terminer leurs
travails dans les délais . Des groupes plus ou moins séparés,
travaillant au coude à coude, mais des groupes qui ne se font pas
concurrence . Non ; à ce niveau là, la compagnie se verrait d' être
stupide car en la concurrence au sein du groupe elle scinde tout
simplement le groupe, et s' en va pour une concurrence à l' intérieur
de la compagnie et certes qui amène même de petites guerres
internes . Un clabaudage inutile mais encore souvent utilisé, et qui
ne résout de sûr en rien les problèmes, car en la concurrence entre
groupes s' en reconnaîtra des rapports douteux et des clivages entre
des professions et des buts différents . Une alitée dirigée de
surcroît par un homme de main, qui doit lui diriger les groupes en
des buts bien précis ; une étude technique concernant le produit
concurrent, des brevets à éventuellement contourner et une multitude
de brevets à inscrire dans les registres d' états . Des brevets de
toutes les sortes et de tous les aspects, car là s' en relate la
protection de la compagnie ; de ses inventions et de son avance
technologique . Des groupes et des auteurs dédiés, recevant leur
dût ; et pour des primes qui doivent les entraîner à rester dans l'
entreprise et là faire avancer sous le pieu d' un argent à gagner
selon le travail effectué . Et là s' en reflète aussi la
servitude ... Je ne comptais tout d' abord pas les insérer dans la
division recherche et les prendre à part, mais je m' en sais gré de
bien vouloir en élaborer un privilège qui ne doit pas être laissé
pour compte . En fait, en la présence d' intelligences supérieures au
sein de l' entreprise, s' ils se consentent à beaucoup donner, un
travail considérable peut se voir effectuer . Car, si l' on reprend
l' histoire de l' être, l' on s' aperçoit qu' un seul être a créé la
roue et qu' un seul être a décelé E=mc2 . Un être qui peut à lui seul
créer et développer un produit et un être qui peut à lui seul gérer
et administrer une entreprise et même un état . Donc pour ainsi dire
des maîtres en soi et des maîtres à ne pas perdre, donc à bien payer
et à enjôler en leurs états de conscience . Une stimulation envers la
compagnie et le pouvoir qu' elle va leur offrir ; à savoir sécurité
et agrandissements personnels ; des actions de la compagnie à acheter
et une maison à construire proche de l' entreprise ; et pour une vie
qui se voit imprégnée de bonté et de pouvoir ; les familles derrières
qui se plaisent là où elles vivent et un silence abrupt concernant un
changement qui peut bousculer les émois de conséquence ... Après, l'
on retrouve le marketing ; donc la publicité . Une division à part
entière car elle doit tout d'abord disséquer le marché, disséquer les
concurrents et leurs marketings, et ainsi que les potentiels clients
et le reste de la population . Et là l' important est de suivre et
comprendre toutes les mouvances et les moeures de la population . Des
envies indéniables et pour un produit qui doit, en la publicité, leur
être familier . Le nom de la compagnie que tout le monde connaît et
le produit de conséquence que tout le monde compte acheter si ce
produit s' avère être nécessaire en leurs besoins . Un nom d' un
produit qui doit retourner toutes les bouches, à savoir qu' il est
nécessaire d' inciter la population à ne plus citer le produit afin
de parler de lui, mais le nom du produit . Une nécessité fondamentale
pour les êtres travaillant au sein d' une recherche sociologique et
psychologique fondamentale . Des êtres menés certes et payer en la
même valeur que la production car seul un travail intéressant les
ramène à la base . Des êtres extrêmement psychologues et devant aussi
ramener des idées à la compagnie, et dirigés par un homme de main qui
se doit d' une compréhension du peuple et d' un acharnement
impitoyable à l' encontre des concurrents ... Le marketing élaboré,
s' en amène à la division vente . Dans cette division, les êtres
doivent être extrêmements charismatiques . Ils doivent se valoir à
une carrure très appréciable pour les clients . Une nature
enveloppant le client et bien - sûr un soutien logistique sans
compter de la part de la compagnie . Une division qui se doit d'
avoir de très beaux bureaux et un matériel adapté à leurs sens de la
vente . Des habits, des voitures et des portefeuilles appropriés à
leurs habilitations . Un concept qui se doit d' être à ravir et qui
doit entraîner les êtres à soutenir leurs compagnies plus qu' autre
chose . Des salaires moyens mais un pourcentage à acquérir selon les
ventes ; donc un bénéfice incontestable pour des êtres qui vont être,
avec cette avenue, contents d' un pouvoir qu' ils pourront
difficilement trouver ailleurs . Donc une sécurité et un large
développement à l' encontre de leurs dévolus . Des prix qu' ils
peuvent manier au juger ; mais fixer à la base et des informations
très conséquentes qu' ils vont recevoir concernant l' hégémonie
sociale du client . Donc aucune approximation et des garanties envers
la vente . Des clients à prendre soins et des acheteurs s' advenant
au copinage, et si l' opportunité se présente un coup de pouce
financier pour les acheteurs que les vendeurs connaissent comme leur
poche, et qui peut se valoir en des mesures importantes envers les
bénéfices globaux de la compagnie ...Et en dernière ligne, la
production . Un secteur à ne pas laisser pour compte et des salaires
certes correspondant aux normes de la région . Mais en plus une
discipline et un ordre déjà énoncés . Une place au sein du groupe qui
se doit d' avoir de la valeur et de l' importance pour les habitants
de la région . Un ordre concernant le respect interne et des cas
précis à énoncer . A savoir : pour la propreté, une valeur indéniable
car elle amène la qualité . Des bureaux rangés et sans cesse
contrôlés . Une terminologie pouvant s' intituler 'monsieur clean', à
savoir que chaque semaine un responsable passe dans les ateliers et
dans les bureaux et met des notes qui ont des conséquences directes
sur les bonus . Du matériel notifié et de l' outillage répertorié ;
des données classées par ordre . Un horaire libre interdit pour tous
dans cette division, et une heure précise le matin ; donc huit heure
et huit heure pour tous, car il s' en va de la discipline . Des
meetings à des heures précises et un contrôle des présences à
chacunes d' elles, donc des excuses à valoriser et des présences qui
obligent les êtres à la discipline . Un rapport pour chaque
construction et pour chaque projet . Des rapports à remplir chaque
semaine et pour chaque être . Des bonnes relations indéniables entre
chaque parti et chaques personnes . Des dîners à offrir chaque mois
pour chaques services afin de bonnes relations . Un travail de
confiance valorisant les êtres en leurs développements personnels .
Des cadres habilités à la conception humaine et de sûr, une
expérience de plusieurs années au sein de l' entreprise ; une
obligation indéniable afin d' agrandissement personnel . Puis une
cafétéria qui doit être accessible à tous et qui doit retenir la
majorité des employés à rester manger sur place à midi . Des tableaux
confirmant l' entreprise, affichés dans les couloirs et des
toilettes . Le nom de la compagnie qui doit ressortir partout et
inciter les employés à penser comme l' entreprise : pour qu' ils en
arrivent à dire 'nous on est' et non 'moi je suis' . Des êtres qui
doivent se sentir chez eux dans l' entreprise et porter une apparence
extrêmement sérieuse . Aucune confusion ne doit être permise car il
s' en va pour la qualité . Et une communication certes indéniable et
qui doit être de mise pour chaque être . Un système de relation basé
sur l' amélioration des communications électroniques et
informatiques . Un mouvement qui se doit toujours de voir vers l'
avant et de nouveaux ordres à mettre sans cesses en vigueur . Des
ordres et des recommandations à mettre sans cesse à l' essai ; à
garder et à améliorer par la suite, et certaines fois à retirer . Des
essais qui vont ennuyer et déranger les employés, mais qui de part
cette main mise, vont devoir s' y habituer et travailler avec ; et là
s' en revient à l' ordre et à la discipline ; donc une qualité
meilleure qui va se ressentir obligatoirement ... Autrement, et pour
une autre demeure ; je vais encore juste préciser les principaux
hommes de main que le maître doit se procurer . Des êtres bien
rétribués et vivant à cent pour cent pour l' entreprise ; des dévots
malins et des maîtres malins pour les grandes compagnies . Des
principales tâches à accomplir comme : le suivi des concurrents, donc
l' espionnage et des dérangements au sein de l' entreprise à créer .
Là beaucoup de cas ; rendre les gens malades, empêcher les
fournisseurs d' accéder aux sites, et ect ... Voler leurs meilleurs
scientifiques et divulguer dans la presse de mauvais comportements
sociaux attribués à ces compagnies . Détourner leurs brevets et en
déposer énormément . Divulguer par détournement de fausses
informations concernant les entreprises ennemies ; à savoir informer
la population des mauvaises constructions des produits ennemis . Pour
la production interne ; un contrôle de qualité sans cesse mit en
cause . Des contradictions qui doivent prouver la qualité . Un suivit
psychologique des employés qui doit se percevoir à tous les niveaux
de la pyramide . Des employés donc à manier afin de progression et de
meilleure qualité . Une production à contrôler sans cesse afin d'
amélioration . Des clients à amadouer et à rendre dignes du produit
de la compagnie . Des marchés à conquérir obligatoirement . Des prix,
dans certaines régions, à faire complètement chuter afin d' éliminer
la concurrence . Des hommes politiques et des intellectuels à
amadouer . Une population qui ne doit que voir le produit de la
compagnie comme source d' achat . Et ainsi de suite ... Un groupe d'
êtres complètements dévoués et qui doit se voir faire la guerre
contre les concurrents . Donc des guerriers comme je le dis ; ayant
de l' estime que pour la compagnie .
En le maître de la secte, là la discipline doit se voir
totalitaire . Et il en va de soit car ce que recherche l' être déchût
en premier en joignant une secte ; c' est bien un décor unitaire qu'
il ne peut trouver ailleurs . Un être qui cherche en la secte ;
soutien, ordre, discipline et maître . Quatre principes donc à offrir
et à tenir de garde . Et des principes évidemment facils et pas
contraignant, mais des principes qui ne doivent en aucun cas se
relâcher car il en va du mouvement créé . Un soutien ; certes
psychologique et entretenu non pas par le maître, mais par les dévots
entre eux ; un mouvement en termes d' unités et que le maître ne fait
juste de gérer et d' y imposer sa loi . Un ordre certes extrêmement
précis et qui amène indubitablement la discipline . Car en la
discipline se reconnaît les fondements principaux de la communauté .
Et bien sûr un maître ; au - dessus de tout, imposant ses lois mais
les respectant lui - même . Un maître gentil mais féroce ; un
commanditaire que tous les êtres doivent respecter et dès que celui -
ci demande quelque chose à faire à un être, il va soit que cet ordre
doit être exécuté directement et avec la plus grande louange que l'
être puisse lui donner . Un ordre et une discipline car seule cette
cohérence peut se concevoir au sein de la communauté ... Et si je
reprends l' élaboration du mouvement que j' ai entamé en l' ordre ;
le maître, en la présence de quatre ou cinq employés, se voit
attribuer un travail qui n' est pas de toutes augures . En fait, en
ce terme, la difficulté à ce niveau - là est de ne pas trop s'
enfoncer dans un copinage qui pourrait faire croire aux dévots que
son maître se situe au même niveau que lui ; non, malgré le petit
groupe qui s' est formé, une distance plus ou moins grande est
primordiale entre le maître et ses attributs . Un code moral
obligatoire afin de montrer aux êtres qui commandent et qui travail
pour ses attributs . Et un code même obligatoire si le maître désire
garder toute sa notoriété au sein du groupe et sur ceux, tout son
pouvoir . Une étude psychologique des êtres toujours obligatoire . Et
afin de ne pas instaurer la prémonition, préserver les êtres à des
idéaux ; à savoir que l' être en soi qui a joint l' institut, doit en
lui - même se rendre compte qu' il n' a pas joint une entreprise,
mais bien un ordre, avec sa discipline et ses lois à respecter ; à se
soustraire ; et une morale non point impie mais bien dans le sens de
la pensée unique et du respect envers son maître . Bien que
travaillant la journée à l' institut, les êtres se doivent de rester
très tard le soir et revenir très tôt le matin . Ils doivent
travailler obligatoirement le samedi et doivent se relayer le
dimanche car une présence se doit d' être obligatoire de jour - là .
Un dimanche passible mais de plus en plus écourté . Des exercices
spéciaux à effectuer ce jour là car c' est le seul jour de libre pour
les employés de venir s' exercer . Des consultations à effectuer le
dimanche pour les employés . Des consultations de plus en plus
longues, d' une heure à deux heures, voire trois heures ; afin que l'
employé rentre encore plus dans ses détails personnels et alimente du
même coup sa dévotion personnelle et ainsi que son dossier de
références en présence de la fortune du maître . L' institut qui
commence à croître et le jour où une dizaine d' êtres y travaillent,
le temps est venu pour le maître de s' agrandir . Après peut être une
année, voire six mois si le maître a usé de beaucoup de dextérité en
son travail . Un avènement pour les dévots malins voulant progresser
dans la société car le maître, en ses termes, va pouvoir ouvrir deux
instituts supplémentaires dans la ville ou dans deux villes
voisines . Un procédé similaire à élaborer pour les nouveaux
instituts ; une copie conforme et trois 'ambris' à former . Et là, le
choix doit se faire aux niveaux des trois plus anciens mais aussi,
les trois plus dévoués . Le plus soumis reste sur place et les deux
autres sont envoyés sur les autres sites . Donc un soumis et deux
dévots voulant progresser . Et d' éventuelles jalousies que le maître
se doit de déjouer ; des êtres à prendre en compte ; donc des
consultations prouvant leurs problèmes de conscience et des êtres à
garder au sein du premier institut . Car en cette mesure, les dévots
se voyant eux - même déchûts se pourvoient à rester pour travailler
avec le maître, donc des êtres qui se voient eux - même au sein de l'
administration centrale, donc aux états d' âmes s' adjugeant en
témérité du pouvoir de décision . Des soumis devenant les hommes de
mains les plus assidus du maître . Une pyramide à constituer selon
les intelligences prenant parties au mouvement . Deux dévots malins
en tant que responsables des deux nouveaux instituts, des soumis à la
charge de l' administration, et les nouveaux venus à placer selon l'
augure et leurs capacités intérieures . La situation des instituts
que le maître choisi ; à savoir de l' autre côté de la ville pour des
villes de plus de cinq cent mille habitants ; et à nouveaux dans des
quartiers moyens ; ou dans des villes situées à une quarantaine de
kilomètres de la première ; pas plus loin car il se doit qu' à ce
niveau là des émoluments, le maître ne peut pas se permettre de
perdre de vue tous les instituts, car il s' en va à des contrôles
fréquents et une discipline à faire respecter coûte que coûte . Donc
trois instituts ; trois appartements ou trois maisons ; une chambre
réservée uniquement au maître et trois chambres ; voire plus ;
réservées à l' application . Un échange de procédés servant l'
exactitude du maître et plusieurs livres à écrire . Des livres que le
maître va écrire en grandes lignes et un soumis qui les rédige .
Voire même réciter . Une application simple : une dizaine ou une
vingtaine de chapitres à identifier aux préambules, puis une
rédaction basée sur ce principe . Un livre sur la cuisine saine, la
réflexion en soi, la pensée éducative, la morale et la critique, et
autres . Des livres à vendre aux instituts ; des droits d' auteurs
pour le maître ; et un pourcentage sur le revenu de chaque institut
attribués au maître et à son agrandissement aux louanges de sa
société . Des revenus contrôlés par le maître et une imposition
imposée par le maître . Des salaires et bonus gérés par le maître .
Des salaires ridicules pour les nouveaux venus et plus ou moins
élevés pour les 'ambris' ; des bonus aux plus méritants et
aux 'ambris' . Et afin d' un agrandissement personnel pour les êtres,
un principe simple est à élaborer : l' être qui entre en tant qu'
employé dans l' institut, signe un contrat de cinq ans . Du même
coup, un compte lui est attribué . Chaque mois, une partie de son
salaire lui est prélevée directement à la source ; un dût minimum et
souvent égal aux salaires des êtres qui débutent . Un compte
personnel qui augmente chaques mois ; un compte certes interne à l'
institut mais une somme globale placée en banque et une rétribution
paritaire chaques années . Un compte à l' institut car si l' être
compte se retirer avant l' échéance de son contrat, il ne touchera
rien du tout . Et un compte prouvant son argent, comme par exemple :
si mille dollars sont placés chaque mois, à sept pour-cent d'
intérêts, après cinq ans la somme s' élèvera à 64000 dollars, après
dix ans à 140000 dollars, après quinze ans à 230000 dollars, après
vingt ans à 240000 dollars, après vingt - cinq ans à 467000 dollars,
après trente ans à 620000 dollars, après trente - cinq ans à 800000
dollars, et après quarante ans à 1015000 dollars . Un calcul
aucunement surévalué et un intérêt prit selon les taux d' aujourd'
hui ; et qui augmente si le coût de la vie augmente . Et un chiffre :
le million de dollars en fin de retraite, et qui doit envenimer les
êtres à suivre car un but matériel en eux leur est compté . Devenir
millionnaire : un beau terme assidu . Et ce qui amène qu' un bon
prélèvement doit s' effectuer chaque mois ; donc une volonté de
réussir et de travailler car l' être, en changeant de niveau augmente
son revenu et accroît de surcroît son compte . Un privilège à donner
et un prélèvement du salaire complet pour les nouveaux employés ; ce
qui va les obliger à vivre par leurs propres moyens, acheter les
livres eux - mêmes, et afin de rester sur la voie qu' ils se sont
fixés, vont s' attacher encore plus à l' institut, car à ce niveau -
là seul l' institut peut les aider en termes de logements, de
nourriture, d' habillement, et de besoins divers . Donc des dévots
soumis à leurs propres dévotions ... Autrement, pour ce qui est du
maître, avec trois instituts, son travail est d' acheter ou louer une
grande maison loin de toutes habitations ; en lointaine campagne, en
montagne ou dans le désert ; mais si possible à moins de deux cents
kilomètres de la première base . Une maison servant de Q.G. ; avec
des chambres de recherches bien - sûr, une salle de classe, et des
chambres afin d' accueillir les employés en stage . Donc une école de
la pensée unique constituée de soumis pour entretenir le site . Un
endroit qui se doit d' être tout le temps propre et discipliné . Une
besogne incombant les soumis . Un stage obligatoire pour toutes
employés et tous disciples suivant l' institut s' ils veulent accéder
au niveau quatre . Un mois pour les externes, payant, en chambres
tout confort, basé sur la relaxation, la nourriture saine et l'
étude, et suivit par les employés . Et trois mois pour les employés,
certes gratuit, mais se devant à la soumission, au conditionnement, à
la discipline très réglementaire, à l' étude et au travail . Un stage
non rétribué, obligatoire, et qui va les amener à la pensée unique .
Les trois êtres déjà 'ambris' qui doivent aussi y passer selon la
santé de leurs instituts, donc un suivie et une reconnaisse de leurs
parts envers leur maître, et aussi une amenée à la pensée unique . Un
deuxième stage toujours d' un mois pour les externes afin de passer
au niveau huit . De trois mois pour les employés . Et un troisième
stage pour enfin de devenir 'ambri' . Donc un total de trois mois
pour les externes et de neuf mois pour les internes ; et de sûr un
total de minimum trois ans pour un externe, s' ils paient le prix
fort, et un minimum de cinq ans pour un interne s' il désire accéder
à l' état d' 'ambri' . Un travail de longue haleine et une aide
précieuse pour le maître, qui va pouvoir, en son lieu, mieux gérer
ses disciples, les entraîner à la pensée unique, et de surcroît
élaborer d' autres études d' approches envers l' être, construire les
fondements administratifs de la pyramide, choisir ses pions à placer,
sa stratégie d' avenir, créer de nouveaux produits à vendre -comme le
siège se rabaissant ; en créer un rien que pour l' institut- , et
écrire ou se faire écrire de nouveaux livres : tout d' abord des
livres d' études -payant pour tous- et d' autres plus rébarbatifs :
comme la société et la clef du million, le bonheur en soi, l' être en
sa personne, et autres répétitifs, mais qui doivent en tout point
correspondre à la pensée unique du maître et des êtres qui s'
adviennent à réfléchir en ses leurres .