« Retour au blog de gind2005

Génération 2000 (chapître 7) Daniel Gindraux , 1998

Le pouvoir

Il est d' une évidence incroyable qu' un maître, en la présence d'
une pyramide, recherche pouvoir . Un émoi analogique envers une vie .
La puissance au demeurant d' une circonspection échafaudée par la
véracité d' une volonté . L' appétence de l' être maître désirant
moraliser son aspérité en son désir . Une ambition ; un appétit à la
vie fortuite et féconde d' une allégresse se déroulant à la félicité
d' une prétention fondée que sur la valeur du produit élaboré par sa
vision créatrice . La fondation d' une machine à gouverner . La
puissance d' un être au devant des responsabilités qui lui sont
agrégées en la présence d' une loi commanditaire . Des ordres à
donner et un décret à respecter selon les ordres des formalités
institutionnelles . Une création pour une procréation . L' être au
devant des responsabilités incombant sa personne . Des innovations
avérées en la création d' un code moral devant affecter tous les
êtres . Une direction unitaire en sens commun pour des êtres qui, en
le pouvoir du maître, puissent se convertir en une fondation en sens
laudatifs . La perfection de la véridicité afin de voir naître la
fidélité . Une création donc, car en des liens unitaires seul le
maître se prévoit de créer l' ordre pour une loi qui doit se valoir
grandiose en le labeur de l' esclave . Des esprits se devant de jouer
sous la fougue d' un perfectionnement au déballage d' une loi qui
doit même se prétendre à être commune . Des lois et des créations que
les êtres esclaves doivent même considérer comme étant à raison d'
eux - même, les créateurs . Les auteurs des lettres qui recouvrent
leurs vies et leurs dévotions . Une loi providentielle qu' ils
suivent car en le pouvoir de l' imaginaire, ils pensent se pourvoir à
cette innovation . Une lettre donc des mots ; le recouvrement d' une
vie de soumis pour un sacrifice aux dépens d' un ordre qu' ils
pensent eux - même avoir généré et créé . Et dans leurs consciences,
pour être nés et avoir été élevés selon des codes antalgiques fondés
sur leurs propres comportements envers ce qui les entourent et au
devant du travail qu' ils doivent effectuer afin de soutenir la
pyramide de leurs vies . Des fondations pour un respect et pour une
pyramide qui se doit de rester debout, et pour le meilleur et pour le
pire . La détention au détriment d' une pyramide . Des fondements se
devant d' être solide et rigide, et dans l' ordre et dans la morale,
car en la pyramide seule ses fondations et son évolution doivent être
considérés comme étant les seuls éléments d' une maîtrise
arbitraire . Donc une autorité et une inflexibilité envers les
comportements hostiles ou collaborants . Un être dévot ou soumis se
devant de suivre car seul sa force de soutien dans les fondements de
la pyramide peut consolider les rouages de l' autorité . Un soutien
moral et physique ; du travail aux louange socials . Et une autorité
qui se doit d' inculquer les lois ; générer les moeurs en l' essence
d' une pensée unique, car seule la pensée unique se confirme en la
solidité d' une muraille solide . Les fondements de la pyramide . La
réussite incontestée de l' être maître ; en son pouvoir et en son
nom . La genèse d' une pensée et un produit qui se doit de ramener le
maître au plus haut de l' estime de l' être . Un maître adoré car
seul sa foi personelle a réussi à conquérir les coeurs d' une estime
arborée . La puissance de l' imaginaire face à la détention de l'
être . Le roi, l' empereur, le chef, le capitaine, le général, le
directeur, l' artiste, le président, l' inventeur, le chercheur et le
génie ; tant de beaux noms dédiés à l' estime qu' un esclave puisse
s' y soumettre . Vénérer ces grands noms et porter allégeance afin d'
y percevoir même de la fabulation . Le mythe de la personnalité à
entretenir précieusement car seul le génie se voie vainqueur face à
la détention . L' être et son génie ; son créateur universel . L'
être qui suit ; marche afin de ne pas perdre le fil de l' évolution
inculquée par son maître ; le collier au coup et la laisse qui l'
oblige à suivre car seule son envie de se faire commander et diriger
surpasse ses sentiments d' être non fécond .
Pour le maître d' état unitaire, le pouvoir débute dans l' esprit
de détention des êtres . Une estime qui doit se percevoir en tous les
milieux . Des êtres ne réfléchissant qu' en l' approbation du
maître ; des idées dictées qu' ils respectent car seule la voix du
maître doit se faire l' écho de la société . Une loi dictée et des
opinions reflétant l' esprit du maître . Le pouvoir de la pensée face
à la belligérance de l' esclave . Une détention à tous les niveaux ;
depuis la naissance jusqu' à la mort . Une enfance accompagnée de
jeux et de doctrines unitaires . Une jeunesse frivole aux joyaux de
corpuscules libertaires s' adonnant à la fabulation du maître . Une
armée basée sur les idées unitaires et rationalistes du maître . Une
université apprenant certes les lettres de noblesses universelles,
mais arborant en son bon sens au code d' honneur inculqué par la
puissance du maître . Un travail en sens large, mais une détention
concernant la vie profane envers le maître, car seul le maître est à
même de les protéger des esprits extérieurs malfaisants . Et une
retraite méritée et agrandit par l' honneur et la richesse de la
vie ; une foi indéniable envers une vie se valant à être heureuse ...
Des termes prolifiques pour une vie et une détention face à un
pouvoir trop fort pour qu' un être décide de compatir avec le néant
en soi . Des êtres soumis au pouvoir et ne cherchant en rien à lutter
contre, car il est d' évidence que celui - ci se retourne
automatiquement contre l' être . Un état qui fait peur ; que l' être
craint mais se voit aussi protégé par celui - là même . L' être face
à la bonté du pouvoir . Aux simagrées des attaques prolifiques et une
seule pyramide ; qu' une seule ; qui se voit gravir qu' en la
soumission . Des êtres ; s' ils veulent réussir dans leurs vies,
doivent obligatoirement se soustraire à la pyramide . Se rabaisser à
elle, débuter depuis la base et grimper petit à petit . Une
soumission palpable qui doit identifier le maître en grandeur . Un
être pour un maître ; un maître difficilement approchable et ayant en
ses occupations le souci du peuple . Une protubérance au niveau de l'
hégémonie sociale et rien d' autre ; à savoir qu' en cette action de
grâce, l' être, s' il se comporte bien, doit se reconnaître gagnant
en sa cause et en celle de la nation . Un peuple géré et entretenu à
la cause de la nation et de son maître . L' état dans l' âme et une
conscience démagogique au surplus de connaissance . L' être en
équilibre et en considération ; vivant pour une cause, et certes si
celle - ci se vise en la forme de l' existence unitaire et au regard
d' une apologie qui doit se reconnaître et se voir partout ; et à la
fois dans le pays et à la fois dans le monde entier . Une entité pour
un paysage soluble ; un pays signifiant la maîtrise du maître . Et
une économie ; certes privée, mais une possession étatique établie
selon l' ordre et la loi du maître ; à savoir la puissance d' une
union entre les travailleurs et les chefs d' entreprise . Des
industries palliant l' orgueil de la nation, et des êtres qui se
doivent d' une conformité inébranlable ; une discipline pour un
emploi et de surcroît un honneur d' en établir une fonction aux
reproches méritoires . Une vie de labeur mais une vie comblée par l'
honneur d' une nation inébranlable . Un pouvoir justifié aux
consentements mutuels . Une monnaie qui circule et aux parloirs d' un
bénéfice pouvant s' enquérir au tout à chacun et non à chacun pour
soi . Une puissance unitaire qui doit se percevoir jusqu' aux contrés
lointaines et pour que les visions extérieures puissent dire : c' est
vrai que l' économie de ce maître - ci fonctionne selon un ordre
donné ; un accomplissement unitaire indéniable . Un maître absolu en
toutes formes de constellations et la preuve d' une nation renforcée
par l' apologie du maître . Une pyramide en soi extraordinairement
unifiée et solide ; et en la palisse du maître pour le reconnaître
comme grandit d' orgueils .
Reste quand le maître d' état démocratique, le pouvoir reste de
providence . L' être, tout d' abord voté, représente ensuite la
volonté du peuple . Une figure de proue comme je l' ai dit et un
homme de tous les jours que tout le monde connaît de loin ou que de
nom pour en signifier une reconnaissance démocratique . Une loi
dictée par des partis politiques certes se vendant à des horizons
différents, mais se devant de se ressembler en des termes
fratricides . Et afin de ne pas laisser la nation tomber dans le
néant, la meilleure façon pour l' être maître est d' instaurer deux
partis distincts et à termes se ressemblant . Deux grands partis se
divisant les sièges et gouvernant par pairs . Deux grands partis pour
deux pyramides et pour des êtres qui peuvent s' y référer selon leurs
goûts . Un parti plus capitaliste et un autre plus social, et rien
que cela . Ni plus ni moins ; juste une façade afin d' emmener le
peuple à la pensée unique . Une politique par paire et une pensée par
paire, tel est la conscience que doit avoir le peuple . Deux partis
qui doivent aussi faciliter l' ascendance du maître pour s' y
ensevelir derrière en cas de difficultés majeurs . Une protection
certes et aussi une couverture prolifique qui doit emmener le maître
à mieux gouverner en son chef . Un pouvoir que l' on pourrait croire
alors confondu, mais qui se resserre en fait en une pyramide solide
et fractionner qu' en deux paires se rapiéçant à la démocratie . Deux
paires pour une coutume et une vie qui se doit de se valoir par
paires, car en le choix de deux jonctions distinctes, l' être doit
pouvoir s' y retrouver comme amnistié en un choix universel . Le
choix des politiciens et aussi le choix des produits . Un ensemble
égal en toutes ses rhétoriques, plagiant, comme je l' ai déjà dit, la
voie spirale d' une politique scabreuse d' un état sans droit . Un
ensemble façonné par un produit de convenance ; deux profiles pour un
seul visage ; arborant la volonté ambiguë d' un peuple quêtant à la
construction d' un état signifiant leurs ambitions unitaires . Une
droiture pour une nation et un rapprochement qui doit, si la valeur
démocratique vaut le pesant de sa constitution, se valoir en des
termes de rassemblement pour une nation, une langue, et un maître qui
doit s' y figurer en l' apparence d' un esprit constitutionnel . Un
nom, rien qu' un nom, afin d' influencer l' apparence d' une stature
qui se distingue en la personne d' un maître que tout le monde semble
vivre avec . Un être évoluant dans la société en état de chef,
commandant les principales fractions administratives de la nation,
mais ne dégageant aucune extériorité qui puisse tâcher sa
personnalité dans l' émolument de sa vie philanthropique . Une pensée
unique certes à instruire et un maître qui doit passer pour le peuple
comme l' apologie d' une personnalité ambulatoire ; des actes
généreux à exposer comme étant le témoin d' un émolument personnel et
des problèmes ambigus mal investis qui doivent s' épandre en la loi
d' une communauté, et non à un objet personnel . Un maître certes
riche de par l' emploi et les tâches qui lui sont confiées . Une
bonne rétribution et une circonstance qui doit l' empêcher de s'
investir au problème qu' est la corruption . Un maître pour un état
de paires et face à l' être recouvré en la personne d' une fraction
unitaire ... Une vie pour une nation démocratique qui doit se
ressentir dès l' école primaire . Et pour en infliger à ce niveau -
là les premiers lucres de la pensée unique . Une haine envers les
êtres, les nations et les langues extérieurs se devant d' être
appliqué selon l' ordre de la démagogie en classe . La haine afin d'
amélioration et une pensée unique obligatoire, car en la vie
unitaire, les êtres se percevant psychologiquement extérieurs à cette
unité doivent obligatoirement répondre à une persécution qui se doit
à la volonté d' une société unitaire . Une persécution basée sur la
non ressemblance et la mauvaise concordance entre l' être différent
et l' unité . Un martyre pour un état meilleur car en la
ressemblance, le développement doit se percevoir en grandeur . Et un
travail de tous les jours qui doit se prolonger jusqu' en secondaire,
pour ensuite diminuer petit à petit . Une évolution pour l' être, qui
en la matière de l' école, apprend à se comporter en société . Un
état dans l' évolution de l' être et l' être face à son évolution
dictée par le pouvoir de la pensée unique ... Et si, en cette
matière, exemple il y a à apporter, je présente le mien : moi, né en
1971, j' ai entamé mon école primaire en 1978 . Deux ans d'
adaptation afin de m' arrimer et à l' âge de neuf ans, en 1980, l'
âge de la raison est apparu dans mon émoi . Une période de ma vie qui
m' emmena à gentiment comprendre le monde et aussi inciter ma raison
à la vie . Donc deux états ; le premier pour la connaissance et l'
autre pour l' idéal . Deux relations palpables ; une rapportant et l'
autre exposant . Et de surcroît qu' en la figure des connaissances
reçues ; à savoir la pensée unique ; l' idéal se voit vendre à une
ressemblance tangible . Enfin un détail, car à neuf ans, les
informations parlaient du mur de fer et de la guerre froide . Une
connaissance qui faisait peur à tout le monde car l' on disait du
communiste habitant en union soviétique, un être esclave à l'
intérieur d' un pays à raison d' agrandissement . Une araignée
tissant sa toile et attrapant tout ce qui bouge . Mangeant les pays
et les réduisant à l' esclavage . Une liberté déchue que l' on
craignait et pour s' en défendre à vives organes . Des sévices et des
phrases, tel que : 'Si t' es pas sage en t' envoie en union
soviétique chez les communistes', que beaucoup d' occidentaux ont dût
entendre dans leur jeunesse, pour en prendre peur et s' adonner
ensuite à la haine du communiste . Une rancune pour une vision, et
rien d' autre ; juste pour inciter les êtres à l' unité ... Enfin une
petite vie et qui certes ne dément pas la haine existence ; un
rapport de convergence qui maintenant, en 1998, s' apitoie contre les
républiques islamiques et le fanatisme qui en résulte . Une haine
certes réciproque car dans chaque camp la pensée unique ressort comme
l' élément majeur de toutes les nations . Une passion obligatoire car
elle amène les nations à l' unité ; toutes les nations ; et en des
terminaisons se ressemblant ; à savoir la nation, la langue, la foi
et la même haine à formuler ... Enfin, si je continue avec ma
destinée, une école primaire plutôt chahute, puis une école
secondaire où tout le monde s' arrête et commence à mûrir . Un esprit
d' équipe qui tombe dans les oubliettes du pouvoir . Une secondaire
puis une école technique où l' esprit d' équipe tombe complètement .
Le temps d' une rengaine ; d' un été ; et sans attendre, une armée
qui suit ; une discipline et un ordre afin de remettre tous les
esprits en place . Une discipline aucunement arbitraire et une loi
sur l' unité et non unitaire . Une armée pour moi de quatre mois,
mais qui peut très bien durer huit mois . Et une armée que je compte
exposer, car en la matière de l' esclavage, j' ai appris en seulement
quatre mois que la majorité des êtres peuvent être soumis à l'
esclavage . Un travail de détournement de pensée qui fût, par
réciprocité, très bien élaboré . Et pour un premier mois d'
hésitation ; le temps de s' habituer ; une discipline de groupe dont
les principales bases étaient du repos pour du travail bien élaboré .
Un procédé simple et Ô combien efficace car il entraîna tous les
êtres à travailler afin d' acquérir un maximum de temps libre en fin
de course . Un travail d' équipe qui fût ensuite bien entretenu les
trois derniers mois pour arriver à la fin avec une majorité de
volontaires désirant tous continuer dans la voie de l' armée . Des
volontaires car des soumis, et rien d' autre ; une discipline et un
ordre pour une dévotion ; le respect de soi et l' honneur comme
figure d' apparat . Enfin, une volonté unitaire pour un ordre qui a
juste entraîné les êtres à la dévotion, et un ordre aussi très
important ; et à respecter car en sa présence entre l' école et la
vie unitaire, il forme l' être au respect envers la loi . Des êtres,
après l' armée, qui ont reçu suffisamment d' obligations tacites pour
s' aligner complètement à la dévotion qu' une entreprise cherche elle
aussi à inculquer en son nom et en sa loi . Un ordre pour une logique
d' état afin d' agrandissement . Une logique concernant les
émoluments d' une vie et d' un ordre . Des termes simples et logiques
afin d' une structure pyramidale ferme et indéfectible . Puis une vie
dans un état ; des compagnies n' engageant que des êtres ayant fait
l' armée ; si possible des sous - officiers en tant que chef et des
officiers au management . Un travail et une armée qui suit les êtres
continuellement ; deux semaines d' armée tous les deux ans jusqu' à
quarante - deux ans afin d' obliger les êtres à conserver leur
matériel militaire en leurs paroisses . Une ontologie afin d' obliger
les êtres à se rendre compte que rien n' est donné dans la vie ; que
tout se rend en un labeur méritant . Et des additifs, comme le
service civil, obligatoire de quarante - deux ans à soixante - cinq
ans, et ainsi que pour les personnes exemptées d' armée . Reste
encore les pompiers ; obligatoires dans chaque commune, dix soirs par
année afin d' obliger les êtres à la détention . Des exercices de
détentions qui renforcent l' esprit d' équipe . Un durcissement
continuel qui oblige les êtres à s' aligner à la loi et aux ordres
qui impliquent l' état . Un état de droit qui doit faire peur à ses
concitoyens ; et pour un travail et pour une discipline . Un collet
au coup ; à serrer et à déserrer selon les mouvances sociales . Une
police intransigeante et qui contrôle tout ; les êtres et leurs
comportements . Un casier judiciaire qui doit faire peur aux êtres
pour leurs avenirs . Un casier pouvant se remplir à n' importe quel
moment et des compagnies qui peuvent, par détournement, le
consulter . Une discipline dans l' état et l' être face à l' état de
droit . Une vie pour un travail et un labeur car seule la discipline
doit surpasser . Le pouvoir du maître démocratique face à ses
esclaves qui se doivent de suivre afin de ne pas tomber dans le
néant . Des êtres se devant de suivre une puissance politique
indéniable et imperturbable . Un état prouvant sans cesse sa
puissance envers son peuple, et quitte si des petits roquets
émigrent, le pays s' en voit grandi . Un rite immuable pour une
société disciplinée et imputrescible . Et pour une preuve
indéniable : la Suisse, un état démocratique fondé en 1394 et
toujours autant sévère envers ses êtres, quitte à la croissance et
aux faux jugements ; des départs en masse pour l' étranger mais un
pouvoir toujours autant puissant et immuable . Une société
disciplinée et des êtres qui suivent les yeux fermés ; quitte à une
pensée unique, car en son labeur, le produit final doit se voir
grandit ... Enfin une vie pour une discipline . Un collet à serrer et
à déserrer . Une politique de garde envers ceux qui ne comptent pas
suivre le mouvement . Un pouvoir administratif indéniable concernant
la surveillance des êtres . Un ordre afin d' arriver à l' élaboration
d' un pays propre, et avec en leurs terres, des travailleurs devant
représenter la bienfaisance qu' un esclave doit avoir . Des lignes à
tracer et des buts à acquérir . Un pouvoir sur les êtres basé en des
termes de 'donner pour recevoir' . Une générosité afin d' une
réussite personnelle concernant l' assimilation d' une destinée
personnelle . L' être face à son maître au besoin d' une destiné . Un
travail à tous les niveaux ; d' une éducation à l' armée, puis un
civisme, une police, des services aux pompiers, des services à la
protection civile, des entreprises privées travaillant avec le
gouvernement afin d' engager les meilleurs dévots . Une vie en l'
apparence bonne où chacun doit y trouver son compte ; sa joie de
vivre . L' être élevé et soutenu par un pouvoir qu' il reconnaît même
lui appartenant . Des médias qui le gère et des mouvances culturelles
qu' il suit car celle - ci sont gérées par l' état . D' une
confidence à une autre pour une pensée unique . Un casier judiciaire
à ne jamais remplir sinon la vie se verrait fatale . Une vie pour un
pouvoir . Le maître dégagé de tout dévots encombrant et des esclaves
suivant et travaillant en la logique d' une loi fondée et attribuée
par le maître .
En ce qui concerne le maître de compagnie, le pouvoir se reconnaît
en la présence du produit au sein des pensées de tous les êtres . Un
nom que tout le monde doit reconnaître comme étant le produit phare
de l' achat de circonstance . Une marque pour un esclavage
hypocondre . A dire qu' avec le marketing, les secrets ontologiques
des êtres doivent être disséqués dans son ensemble . Des statistiques
concernant les envies des êtres et les manies provoquées par leurs
esclavages . Une louange sociale car en une société disciplinée et
dirigée rigoureusement, les êtres doivent consommer selon la loi
établie . Une ville avec un centre qui doit être bondé et surpeuplé
afin d' obliger les êtres à habiter dans les quartiers résidentiels
au faubourg et proche des entreprises . Une manipulation qui oblige
les êtres à s' habituer à vivre proche de l' entreprise ; afin que
celle - ci devienne familière au tout à chacun . Un quartier avec un
centre commercial en son coeur ; avec comme habit d' apparat un
supermarché, des boutiques où l' être doit pouvoir trouver tout ce
qu' il recherche, un centre de jardinage, et afin d' amuser le
peuple, un cinéma avec plusieurs salles, des chaînes de restaurants,
un centre d' amusements avec plusieurs pistes de bowling et un ou
plusieurs pubs disposés proches du lieu . Donc un ensemble de
rapports de cohabitation qui doivent obliger les êtres à une habitude
dissipe . L' être et son produit . Des marques qui doivent émerger en
la conscience des gens . Et deux choix là aussi ; comme en
politique ; deux marques pour chaque produit afin de marquer la
présence du choix . Des marques phares pour des habitudes atypiques .
Et une vie ; le travail la semaine et le centre commercial le samedi
ou le dimanche . Puis le pub, le bowling ou le centre sportif . Un
ensemble de reconnaissance et aussi une dévotion aux entreprises qui
les emplois et les marques qu' ils achètent . Des groupes de
restaurants qui doivent obliger les êtres à s' y arrêter ou à les
fréquenter régulièrement . Des marques à acheter car seul ces marques
sont compatibles aux émoluments qui dirigent les pensées . Des sports
à pratiquer car ils symbolisent le bien être du peuple . Des équipes
sportives qui doivent représenter la ville et la région ; donc des
stades afin d' inviter le peuple à soutenir leurs équipes . Des
médias soutenant la cause du peuple, des politiciens représentant le
peuple et un cinéma adapté à leurs fondements universels . Et là à
savoir des films justifiant le rêve . Une simultanéité de
particularité émanant le respect à une accoutumance . La joie en la
présence d' un pouvoir arborant les similarités du peuple envers sa
concupiscence . La phénoménologie originelle concernant l' être et
son désir en fonction de la direction imposée par le maître . Une
existence à priori fondée par l' effet de la détention d' un bénéfice
fortuit et arborant l' image d' une raison d' être . Un gain
rationnel divisible aux pluralités fonctionnelles d' un besoin de
soutien et une détention parée par la fortune d' un équilibre émanant
d' une intensité bien trop volumineuse pour s' y ferrer une abolition
qui n' aurait aucun sens . Donc un être soumis entièrement à ce
pouvoir et le fragment pragmatique au consensus soi - même, car cet
acte reflète avec exactitude la faiblesse de l' être face à l' objet
de conscience qui l' anime . Une constellation interprétant l' être
ou tout simplement un esprit qui ne peut se voir ambigu en la
présence d' une force de surcroît émanant d' une minorité de
pensants . Une minorité d' être maître et s' adjurant sans cesse au
bien de l' esclave . Une énergie pour un service qui doit être
rendu ; se rapiécer au préjudice de la soumission . Donc donner pour
recevoir . Offrir , pour le maître, ses services de bonification, de
constructeur et de gestionnaire pour une monnaie qui doit se rendre
obligatoirement par la détention . Le respect pour un esprit
supérieur et l' allégeance envers un être qui a le pouvoir et l'
autorité de commander . Donc la dévotion . La dévotion à tous les
niveaux ; l' ouvrier face à son patron, l' employé face à son
directeur, le votant face à son élu, l' être face à la loi garantie
en la présence des soumis policiers, et l' adepte face à son maître
spirituel . Une uniformité en la force d' une puissance que se doit
de représenter les maîtres . Donc un salaire pour un labeur . Un
labeur pour une construction et ensuite pour une soumission . Des
fondements pour une pyramide économique et certes se devant d' être
dessiné par le maître et construit par l' esclave . Deux êtres pour
deux fonctions prenantes aux préambules d' une victoire que le maître
doit pouvoir acquérir en la présence d' une élévation implicite . Des
fondements pour une pyramide et des fondements pour une compagnie .
Des employés afin de construction et un maître se devant d'
administrer la progression du labeur et ainsi que la solidité et la
rigidité des parois . Une pyramide creuse ou pleine selon son emploi
et des murs se devant d' être très lisses afin de pouvoir gérer l'
élévation des êtres en l' accoutumance d' une position de chefs de
services . Donc des échelons se devant d' être difficile à accéder et
un accès se devant d' être géré par la présence des lois du maître .
Une discipline et une soumission afin d' un poste meilleur et d' un
grade meilleur . Un ordre à respecter afin de progression et en
constellation, une abrogation se devant à une carrière basée sur la
soumission d' un être à une compagnie . Une thèse obligatoire car
elle - seule constitue l' élément de réussite du maître . Enfin une
barrière, mais aussi une sécurité envers l' apparence prosaïque que
l' être esclave pourrait y relater . Une thèse médisant car en la
construction l' être peut jouir de son esclavage ; se mystifier à lui
et s' en donner raison . Un esclavage pour une raison d' apparence ;
un rapport entre le suranné et l' exubérance d' une servitude régit
par le phénomène être maître et être esclave . Un rapport contigu et
une exactitude sur les faits que l' être dépend du bon vouloir d' un
autre être . Une résignation pour une vie féconde et certes un
pouvoir certain pour le maître de compagnie ; qui ; en la matière de
l' esclavage va pouvoir se procurer une main d' oeuvre docile et
travaillant selon son ordre et sa loi . Des implications expliquées
dans les chapitres précédents et une oeuvre, car en la création d' un
produit et de postes de travail, la volonté d' une réussite doit se
voir plus grande . Une rémunération grandissante et un produit clé en
la présence d' une dévotion de l' être envers la consommation . Un
consommateur et un employé ; donc deux esclaves, mais qui doivent se
reconnaître comme étant l' exemple atypique d' une réunion face à la
dévotion . Des consommateurs esclaves travaillant soi pour le maître
ou soi pour un autre maître ; donc un rapport de consommation et de
belligérance envers des maîtres de compagnies . Un travail pour un
salaire, un salaire pour un produit et un produit à fabriquer ; un
cercle vicieux pour l' esclave et une réussite à tous les niveaux
pour le maître car en la vente d' un produit il engendre la dévotion,
en créant des emplois il gère la dévotion en son sein et un produit
qui doit lui rapporter de quoi vivre convenablement, s' attribuer des
amis maîtres et bien entendu un pouvoir qui est celui de l' argent
emmagasiné et administrer selon le pouvoir de la réussite . Trois
concordances pour un seul génie ; à savoir le maître créateur, le
maître administrateur et le maître gérant les goûts de ses esclaves .
Un rapport palpable pour une économie qui doit se voir grandi en la
présence de maîtres travaillant de connivence et gérant une dévotion
qui doit émerger à tous les niveaux des consensus sociaux .
Reste qu' en la matière du maître de la secte le pouvoir doit
obligatoirement être immense car il concerne directement l' esprit de
dévotion des esclaves . Un pouvoir considérable car dans l'
administration d' une secte le maître fondateur devient
infailliblement l' objet de fabulation, de respect, d' exemple et
certes, de culte . Un respect car en les livres et en la pratique
élaborée par les consultations, les êtres doivent attribuer leurs
améliorations personnelles en la personne du créateur de ses
exercices . Donc une soumission ; et une soumission réussie car en la
présence d' un dévot ou d' un soumis cherchant une autre apparence en
sa dévotion, le fait de libérer l' être et de le contenir va
renforcer son appétence et de surcroît renforcer sa volonté de
dévouement . L' être réellement face à son maître . Un suranné envers
l' acte de jouissance d' un pouvoir qui a réussi à le guérir de ses
maux . Une belligérance pour une société qu' il semble nouvelle et un
entourage nouveau pour une allégresse nouvelle . Donc une
soumission . Et si l' on parle de soumission il est clair qu' elle
doit se situer à tous les niveaux régulateurs de l' être et ainsi qu'
à tous ses étages de pensées . Un suivi continuel pour un être qui
doit percevoir l' institut comme l' objet moral conçut pour sa
destinée . Un travail pour une bonne entente avec les autres dévots ;
donc une raison de vie ; et une servitude indéniable face à l'
autorité du maître, car seul le maître doit avoir le pouvoir de
décision . Un pouvoir, comme je l' ai dit, sur tout ! Donc des êtres,
mais aussi de leur destinée . Un choix sur le mariage de celui - ci,
du travail à effectuer durant toute l' année, son avenir au sein de
la société et ainsi que ses vacances, administrés par le maître, et
un choix, pour la plupart du temps dirigé selon l' allégeance de l'
être . Une discipline pour un produit fortuit . L' être tout d' abord
disséqué en la présence de la consultation, puis guider selon sa
dévotion . La psychologie au service de la détention . Un pouvoir sur
une fourmilière de gens qui doivent par tous les moyens possibles
augmenter les capacités de celle - ci et ainsi que le pouvoir de
celle - ci . Une puissance tentaculaire obligatoire si le maître
compte s' arrimer, en la présence du pouvoir, au plus haut niveau de
ses prétentions . Un pouvoir pour les êtres et certes une discipline
qui doit débuter non pas dès que l' être entre dans la secte, mais
facilement six mois plus tard . Le temps d' habituer l' être à la
convivialité et à la discipline . Puis trois mois de possession
totale qui doit s' effectuer dans un centre loin de toute
habitation . Soit au milieu du désert, soit en pleine jungle, soit en
montagne ou soit dans le grand nord . Un attribut afin d' emmener l'
être à la dévotion . Et en son lieu, les trois mois consistent à la
dévotion totale et au travail . Trois mois de travail et d' exigences
extrêmement laborieuses afin de voir émerger l' être en sa forme de
reconnaissance . Une discipline pour une émergence afin d' un côté de
disséquer l' être en sa personne, et de l' autre de le préparer à l'
ordre et au pouvoir que le maître doit avoir sur lui et sur sa
conscience . Une situation de foetus pour une émergence . Un passage
obligatoire car tout le monde doit y passer . Un passage afin d' une
assurance puis une vie meilleure ensuite qui doit se ressentir comme
l' apologie d' une circonstance . Donc une société complète . Une
entrée vers les vingt ans, le passage, et le travail en un lieu qui
peut éventuellement être choisi par l' être lui - même . Un travail
pour un mariage obligatoire car en le mariage l' être est obligé de
diminuer ses pensées vagabondes et avec un ou plusieurs enfants, il
doit s' habituer au travail afin d' une vie meilleure . Donc une
détention parfaite . Deux êtres pour former un couple et afin de ne
pas empiéter l' assiduité de l' être au travail, le maître doit
prévoir un établissement différent si deux instituts cohabitent dans
la même ville ; et si ce n' est pas le cas, inviter l' un ou l' autre
travailler pendant trois mois par année dans le carde d' un autre
établissement . Une tactique afin d' empêcher les deux êtres à se
reposer en leur couple . Un travail afin d' élévation et certes, dès
que leurs enfants ont l' âge d' aller à l' école, il est impératif
pour le maître de les prendre en charge ; donc une école publique ;
mais dès que ceux - ci rentrent, ils doivent être pris en charge par
un être de l' institut . Une habitude de groupe et un copinage à l'
intérieur de la secte . Une théorie pour un pouvoir conventionnel, et
dès l' âge de la raison, la discipline . Un ordre commun pour une
destinée commune . De l' argent qui rentre sous la chaloupe d' un
réconfort face aux tâches à accomplir . Une maison à acheter ; ou un
appartement . Et certes un travail de tous les jours qui doit durer
plus de quinze heures par jour, car en le travail, les dévots s'
habituent à la discipline comme étant la seule raison d' une attitude
convenable . Un travail de quarante ans pour une retraite de
millionnaire ; telle est la loi ... Enfin, mise à part des théories
déjà plus ou moins écrites à d' autres chapitres, je compte aussi
parler du réel pouvoir de l' être maître . Un pouvoir certes non pas
sur la société, mais sur la société que lui - même a élaborée . Un
pouvoir sur tout et sur tous les êtres . Et comme je l' ai dit, des
dévots à employer afin de divulguer les informations, des dévots
subsidiaires afin de prouver aux autres que l' élévation est
possible, des dévots unitaires afin d' afficher un institut fier de
son enseigne, des soumis changeant à utiliser selon les travaux à
effectuer ; des êtres très importants car ils représentent une main
d' oeuvre pouvant travailler très longtemps et pouvant se déplacer n'
importe où ; et des soumis totaux que le maître, en sa victoire, va
pouvoir prendre en sa discipline personnelle ; des êtres qui se
doivent de devenir les hommes de mains du maître ; devant tous lui
faire, tout accomplir, s' occuper de sa maison, préparer ses repas,
nettoyer ses habits et devant le servir à table . Une servitude
totale pour un honneur qu' est s' occuper du maître . Une docilité d'
une durée de quatre mois et pour une discipline très sévère ; une
simple chambre au sous - sol ; pour tous les serveurs ; de cinq à
dix ; tous les mêmes habits ; un réveil à six heures du matin ;
chacun une douche ; puis la corvée jusqu' à onze heure du soir ; et
tout cela dans un silence total et une servitude absolue . Un
exercice afin d' habituer les dévots et aussi les soumis à bien
définir qui est le maître et qui est l' esclave . Une contrainte pour
un ordre établi et une discipline définissant le maître comme le
témoin universel de la secte ; et rien que lui ; aucun autre ; et
aucune substitution pouvant prouver le contraire de son sens
personnel ... Enfin voilà pour ce qui est du pouvoir au sein de la
secte . Mais avant de conclure il reste à élaborer le pouvoir du
maître sur la société et l' état . Là le maître doit bien se garder à
attaquer les bonnes personnes ; ne pas se démystifier et surtout ne
pas se soumettre . Collaborer avec des états reconnaissant la secte
et ses bienfaits . Aider les jeunes drogués afin d' en faire plus
tard de bons dévots et aider ceux qui se sentent mal à l' aise dans
la société . Un réconfort pour une amélioration et l' être face à sa
destinée et son réconfort . Un pouvoir sur les êtres déchûts et une
amélioration possible qu' à condition que l' être travail soit au
sein de la secte ou soit dans une compagnie voisine mais ne vivant
que pour la secte et habitant avec les membres de la secte . Une vie
pour une amélioration . L' estime de l' être en son état d' âme et de
surcroît un monde qui se doit d' être complètement différent du décor
habituel de l' être en déshérence . Car en la secte il doit pouvoir
trouver ; dans sa dévotion ; une évolution personnelle se devant de
le gratifier et améliorer sa personnalité . Un honneur déchût à
reprendre et une statue à remettre au centre de la place . Donc une
estime en soi à reprendre, et sous le joug du maître . D' un état à
un autre afin d' arriver là où le maître lui a inculqué d' aller . Un
maître sobre et lui inculquant la voie selon l' ordre . Une
discipline très stricte et un maître qui doit pouvoir travailler en
fonction de son amélioration ; en fabriquer un mur de joie qui doit
reluire dans les coeurs . Une brillance pour une détention et si on
peut parler là d' espaces libres ; les loisirs, comme je l' ai dit,
doivent se pratiquer toujours à plusieurs . Des engagements dans l'
art car la pratique de l' art peut très bien se pratiquer dans une
chambre . Donc un loisir accessible au coeur de l' institut et une
aptitude à générer cet aspect comme l' acte d' allégresse de la
secte . Donc une possession . Et si l' on parle de possession, l' on
entend par là que la secte doit tout faire afin d' infiltrer le
milieu artistique . Inviter des grands artistes à joindre la secte et
surtout les entretenir afin qu' ils se sentent bien au milieu d' un
pouvoir qui les soutient . Une force irrésistible et certes qu' en la
matière, les êtres doivent aussi tout entreprendre afin de s'
infiltrer eux - même dans le milieu artistique . Créer des oeuvres de
toutes sortes et les divulguer afin d' imprégner le monde des pensées
de la secte . Un travail de tous les jours car elle doit améliorer la
pyramide en un sens coercitif ; un développement universel et
humanitaire pour un développement personnel . Une réussite parfaite
au sens du suranné et un nouveau sens à la vie .
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 05 novembre 2005 04:23

« Article précédent : Génération 2000 (chapître 6) Daniel Gindraux ,...

Article suivant : Génération 2000 (chapître 8) Daniel Gindraux ,... »